TPLM se mobilise pour la création musicale

Après étude approfondie du projet de loi de finances pour 2018 (par rapport au PLF 2017), la filière musicale découvre que le ministère de la Culture prévoit de réduire de 1,6 M€ son soutien aux ensembles spécialisés conventionnés et de 1,5 M€ pour les structures non labellisées de création et de diffusion musicale.

Les festivals de musique accusent pour leur part une baisse de près d’1 M€ de leur subvention. Considérant les faibles augmentations de 0,7 M€ pour les ensembles spécialisés non conventionnés, de 0,1 M€ pour les résidences musicales et de 240 K€ pour conforter le réseau des CNCM, la création musicale est, au final, affectée de façon sensible.

Les importants transferts de crédits du programme 131 (Création) vers le 224 (Transmission des savoirs et démocratisation culturelle) doivent nous rappeler qu’aucune action structurante de transmission et de rencontre avec les citoyens et les territoires n’a de sens si le cœur de la démarche artistique, la création, n’est pas confortée.

Tous Pour La Musique souhaite rappeler son attachement à une politique publique de la musique portée sur les territoires par l’ensemble des acteurs (lieux, festivals, équipes artistiques) dont l’existence repose sur le multi-partenariat Etat et collectivités territoriales.

La filière musicale se bat depuis des années pour que toutes les ressources convergent vers un renforcement de la création et de la diversité musicale, lui permettant d’assurer ses missions d’intérêt général.

A ce titre, Tous Pour La Musique appelle unanimement le Ministère de la Culture à clarifier son soutien à la création musicale et le Gouvernement et le Parlement à modifier le projet de loi de finances pour 2018, afin de relever les crédits déconcentrés du ministère de la Culture en faveur de la Création musicale (programme 131) à hauteur du
précédent exercice.

Contact : Aurélie Foucher – (0)7 60 49 44 06

Répondez au sondage sur « Les formations de l’édition musicale »

L’ACDMF, partenaire de la CSDEM pour la formation, vous a envoyé un email vendredi dernier pour participer à un sondage sur « Les formations de l’édition musicale ».

Son but est d’identifier vos besoins, de faire évoluer son offre de formation « métier », de façon à répondre au mieux à vos attentes lors de nos actions de formation.

Merci de prendre le temps de remplir ce questionnaire qui ne sera disponible que jusqu’au vendredi 10 novembre 2017.

– Répondre au sondage –

KAA Production

Nom de la société

KAA Production

Nom du Dirigeant

Nicolas Rabaud

Fonction dans la société :

Président, fondateur

Présentation et rapide historique de la société

KAA Production est née en mai 2000, d’une volonté d’indépendance.

D’abord producteur, nous sommes devenus éditeur en 2012. Nous gérons un catalogue d’environs 2000 œuvres. Spécialisé dans les musiques électroniques, nous développons des actions de sensibilisation sur le droit d’auteur auprès des DJ, producteur, organisateur de soirées et de festivals en France et à l’étranger.

Activité de la société, type de répertoire édité

Notre catalogue est composé principalement de musiques électroniques : instrumentales, chantées, de la plus underground à la plus populaire.

Nos dernières signatures NAPKEY, MIRAGE CLUB, AXMOD, YUNG DIGGERZ.

Nous développons également une collection de musique à l’image et autres genres musicaux.

Parcours professionnel

Ingénieur du son,  compositeur et passionné de musiques électroniques, j’apprends le métier d’éditeur au fil des expériences et des évolutions vécues depuis 17 ans au sein de KAA Production.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Dans ce métier, l’échange, le réseau, c’est primordial !

La CSDEM est le vecteur parfait pour demander conseil à des professionnels du secteur, avoir des retours d’expériences, avoir la possibilité de participer aux réflexions sur l’évolution du métier d’éditeur et fluidifier les échanges avec la SACEM.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Point commun entre tous les éditeurs, la gestion des fondamentaux : l’aspect administratif et la recherche d’exploitation des œuvres. Mais le marché nous oblige à être polyvalents. Pour faire émerger un auteur compositeur interprète, on finance, on produit, on communique, on accompagne dans la création du live et la recherche des bons partenaires. Ce qui nous fait vibrer : trouver une pépite brute et en faire un bijou.

et demain ?

Les évolutions du numériques sont à suivre de très près.

Les outils d’identification des œuvres en ligne en cours de développement, contribueront à assurer une rémunération plus juste des créateurs (Urights, Dubset…).

Une conclusion?

La passion est notre moteur. Elle est essentielle dans cet écosystème en mutation depuis tant d’années.

Contact :

Site de KAA Production

KAA Production sur FB

Le TOP 20 BOEM de Septembre 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 30 Septembre 2017. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1* Soprano Mon Précieux 40483
2* Aya Nakamura Comportement 33272
3 Soprano Coeurdonnier 27766
4* Orelsan Basique 20982
5 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 12451
6 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 11815
7 Vianney Je m’en Vais 11309
8 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 10476
9 Soprano Roule 10360
10 Renaud Mistral Gagnant 10121
11 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 10022
12 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 9867
13 Ash Kidd Lolita 9625
14 Arcadian Ton Combat 9203
15 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 9104
16 Edith Piaf La Vie En Rose 8606
17* Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 8299
18* Céline Dion S’il Suffisait D’aimer 7297
19 KeBlack Bazardée 7120
20* Lomepal Yeux disent 7073

NEWS DE L’EDITION 10/2017 (EN PARTENARIAT AVEC NEWS TANK CULTURE)

« AUTEURS ET EDITEURS NE S’ETAIENT PAS PARLE DEPUIS TRES LONGTEMPS » (Juliette METZ, CSDEM)

« Le propos n’était pas de réécrire le contrat d’édition, mais d’établir un code. Le CPI comporte cette phrase : “Conformément aux usages de la profession“. Mais ces usages n’avaient jamais été définis. Il fallait pouvoir dire qui est qui, et qui fait quoi, en définissant clairement ce qu’est un éditeur et ce qu’est un auteur, et de quelle manière ils doivent travailler ensemble. Il était normal que nos relations soient compliquées dans ces discussions. Les éditeurs sont dans la logique de leur catalogue, nous sommes dans la logique de notre répertoire. Il y avait forcément de la passion, que nous avons essayé de dépasser », déclare à News Tank Olivier Delevingne, président de l’UNAC, au sujet du Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition musicale, signé au ministère de la Culture le 04/10/2017.« Ce Code des usages ne fait que 15 pages, ce qui peut sembler assez maigre, mais il est en fait très dense. Et puis les discussions ont été pointilleuses, car il fallait mettre tout le monde d’accord. Enfin, cela a été long aussi parce qu’auteurs et éditeurs ne s’étaient pas parlé depuis très longtemps. Il a fallu tout aborder, tout remettre à plat, tout discuter, avec des points de vues qui n’étaient pas tout le temps les mêmes. Cela n’a d’ailleurs pas toujours été simple, reconnaissons-le », poursuit Juliette Metz, présidente de la CSDEM.

Tous deux répondent aux questions de News Tank, après la signature de ce texte qualifié d’« accord majeur » et « historique » par les auteurs et les éditeurs.

Le processus menant à la signature de ce Code des usages et des bonnes pratique de l’édition musicale a mis deux ans à aboutir. Pourquoi cela a-t-il été si long ?

Juliette Metz : Parce que cela a été très complexe. Ce code des usages ne fait que 15 pages, ce qui peut sembler assez maigre, mais il est en fait très dense. Et puis les discussions ont été pointilleuses, car il fallait mettre tout le monde d’accord. Enfin, cela a été long aussi parce qu’auteurs et éditeurs ne s’étaient pas parlé depuis très longtemps. Il a fallu tout aborder, tout remettre à plat, tout discuter, avec des points de vue qui n’étaient pas tout le temps les mêmes. Cela n’a d’ailleurs pas toujours été simple, reconnaissons-le.

Olivier Delevingne : Le travail menant à ce code des usages s’est fait en plusieurs étapes. En 2015, l’IGAC a été missionnée par le ministère, auquel elle a rendu un rapport, incitant à la création d’un Code des usages de l’édition musicale. Ce qui a donné lieu, dans un second temps, à la mission de médiation et à la rédaction du texte que nous avons signé. Nous nous sommes mis à en discuter alors qu’au début des travaux de l’IGAC, il n’était pas question d’un tel texte.

Quels sont les aspects qui ont été particulièrement difficile à négocier ?

O. D. : Tous ! L’idée était justement d’inscrire dans ce code tout ce qui peut être source de litige ou de conflit entre auteurs et éditeurs. Chaque point a donné lieu à une âpre discussion, puisque les positions étaient totalement différentes d’un côté et de l’autre de la table.

Quels sont les points essentiels de ce Code des usages, selon vous ?

O. D. : L’obligation de publication, l’exploitation permanente et suivie des œuvres, la reddition des comptes, la transparence et la commission de conciliation paritaire qui est là pour éviter, en cas de litiges trop importants, d’aller en justice.
J. M. : Nous avons essayé, en tant qu’éditeurs, de répondre à la demande des auteurs sans mettre en danger notre activité. Il fallait trouver un terrain d’entente sur des demandes qui étaient parfois légitimes, sans que cela ne soit trop lourd à gérer pour nos structures. Nous avions tous le désir de voir aboutir ce Code des usages, malgré le fait que cela fut parfois dur et éprouvant. Nous avons tenu bon et sommes allés jusqu’au bout car nous y avons cru.

Les éditeurs ont-ils fait beaucoup de concessions au travers de ce code des usages ?

J. M. : Oui. Mais les auteurs aussi.
O. D. : Le propos n’était pas de réécrire le contrat d’édition, mais d’établir un code. Le CPI comporte cette phrase : « Conformément aux usages de la profession ». Mais ces usages n’avaient jamais été définis. Il fallait pourvoir dire qui est qui, et qui fait quoi, en définissant clairement ce qu’est un éditeur et ce qu’est un auteur, et de quelle manière ils doivent travailler ensemble. Il était normal que nos relations soient compliquées dans ces discussions. Les éditeurs sont dans la logique de leur catalogue, nous sommes dans la logique de notre répertoire. Il y avait forcément de la passion, que nous avons essayé de dépasser.

L’édition musicale est un secteur incluant des acteurs très différents. De nombreuses structures, notamment liées à des groupes audiovisuels, font de l’édition principalement pour capter des droits. Pour une partie des auteurs et compositeurs, ce sont ces structures qui posent problème avant tout. Le Code des usages sera-t-il contraignant pour ces structures, qui ne sont pas signataires du texte ?

O. D. : On ne pourra jamais éradiquer les mauvaises pratiques et les mauvais usages. Sauf que maintenant, si un éditeur se retrouve en justice, il sera très simple pour un juge, qui ne serait pas forcément compétent dans le domaine de l’édition musicale, de se référer au code. Ainsi, des éditeurs pratiquant une édition « de récupération », d’aubaine, voire coercitive, y regarderont à deux fois maintenant que le code existe.

Comment va fonctionner la commission de conciliation ?

J. M. : C’est une commission de médiation, paritaire, fonctionnant avec des éditeurs, d’un côté, et des auteurs, de l’autre. Elle est là pour essayer de résoudre des litiges, et faire en sorte que les deux parties se parlent. Car, parfois, on est dans des cas où ces parties n’arrivent même plus à se parler. Je fonde beaucoup d’espoir dans cette commission : elle peut avoir un impact très positif, en ce qu’elle peut apaiser les tensions.

Cette commission devait se réunir pour la première fois le 03/10/2017…

J. M. : C’est, en réalité, une ancienne version de cette commission qui a été saisie, et pour la première fois depuis sa création en 1993.

O. D. : Cette commission n’avait pas le même fonctionnement que celle qui est créée avec le Code des usages, et qui ne pouvait de toute façon s’appuyer sur aucun texte de référence pour l’édition, en dehors du CPI.

Certains auteurs considèrent ce Code des usages comme une première étape, et souhaitent voir son contenu transposé dans le CPI. Qu’en pensez-vous ?

J. M. : Nous ne voyons pas l’intérêt ni le besoin de transposer ce code des usages dans le CPI. Les auteurs parlent depuis le début de cette volonté d’aller plus loin, ce n’est donc pas une surprise. Nous pensons qu’il faut laisser vivre ce Code, voir comment il fonctionne et comment cela évolue.
O. D. : À l’inverse, la transposition dans le CPI de ce Code des usages nous semble être une nécessité, ne serait-ce que parce que la loi date de 1957. Et que clairement, les usages, les pratiques et le monde ont changé depuis. Nous avons fait une partie de chemin, il serait dommage de s’arrêter en route.

SIGNATURE DU CODE DES USAGES ET DES BONNES PRATIQUES DE L’EDITION DES ŒUVRES MUSICALES : UN ACCORD HISTORIQUE ENTRE CRÉATEURS ET ÉDITEURS

Au nom des 105 entreprises qui la composent, la CSDEM, Chambre Syndicale De l’Edition Musicale, se félicite de la signature du Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition des œuvres musicales qui a eu lieu le 4 octobre en présence de la Ministre de la Culture. Elle tient à particulièrement saluer le travail des médiateurs Madame Isabelle Maréchal et Monsieur Serge Kancel nommés par le Ministère et sans qui ce code n’aurait pas abouti.

Résultat d’un intense travail de plus de deux ans entre les auteurs, compositeurs et les éditeurs, ce code a pour objet d’assurer aux uns et aux autres un cadre juridique équilibré :  des précisions sont apportées dans les contrats d’édition sur la publication, l’exploitation permanente et suivie de l’œuvre, les modalités de calcul de la rémunération mais aussi la transparence des comptes afin d’améliorer les modalités de discussions entre l’auteur et l’éditeur. La création d’une commission de conciliation témoigne également de la volonté commune des intéressés de toujours favoriser le dialogue.

À travers la signature de ce Code, c’est un accord historique qui est conclu.

Télécharger le Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition des œuvres musicales

Appel à candidature pour French VIP 2018 !

Chers membres,

chers jeunes éditeurs qui ne nous ont pas encore rejoints (Il est encore temps !),

L’opération French VIP (Vanguard of Independent Publishers) initiée par la Sacem avec le Midem, le Bureau Export, la Csdem et le FCM, accompagne et valorise lors de grands rendez-vous musicaux (salons, festivals) le travail de jeunes éditeurs indépendants.

Les candidatures au dispositif pour la prochaine saison 2018 sont ouvertes jusqu’au 10 novembre 2017.

Elles doivent être adressées par email à notre déléguée générale, Sophie Waldteufel à: swaldteufel@csdem.org

Les  conditions ?

Les French VIP doivent :

  • avoir moins de dix ans d’existence
  • être membres de la CSDEM et de la Sacem
  • faire du développement d’artistes tourné vers le live et l’export

Et si c’était vous ?

French VIP, l’émission : Episode 6 avec Abbesses Publishing

Pas un mois ne passe sans avoir de nouvelles de nos jeunes éditeurs indépendants French VIP* 2017, Christophe Crénel présente dans cet Épisode #6Abbesses Music Publishing et son grand animateur Julien Benoît.

Direction Montmartre pour découvrir leur vision et leur pratique du métier d’éditeur ainsi que les artistes qu’ils accompagnent parmi lesquels « Où est Charlène ?« , David Assaraf, artiste multicasquette également associé d’Abbesses Music et Nina Johansson qui nous offrira même une session acoustique pour finir.

Bref, un programme alléchant !

 

French VIP, l’émission : Episode 5 avec Underdogs Records

Voici donc le tout nouvel épisode de French VIP*, le magazine des jeunes éditeurs indépendants présenté  de façon décalée par Christophe Crénel
Épisode #5 spécial Underdog Records

Au menu, la découverte du catalogue très groove de Maxime Perron d’Underdog éditions, filmé en pleine action au Printemps de Bourges, avec FloxOtis StacksTribeQaThe Bongo HopDafuniks, Framix et, en cadeau French VIP, une session acoustique de Meylo, la nouvelle perle signée par Underdog éditions.

Plongez dans le métier de l’édition musicale indépendante !

French VIP 2017 : La sélection présentée dans l’épisode 4

De gauche à droite: Julien Benoit (Abbesse Music Publishing), Ismaël Lefeuvre (ICLM), Maxime Peron (Underdog Records)

C’EST PARTI POUR LA PROMOTION 2017 !

Une belle photo de famille pour lancer une nouvelle saison de l’aventure French VIP.
Les lauréats 2017 ont rencontré les différents partenaires SACEM, CSDEM, BUREAU EXPORT, FCM et MIDEM pour découvrir l’ensemble du dispositif et préparer les étapes à venir.

Les voici présentés par Christophe Crénel et Rhythm & Town dans ce quatrième épisode de la web-série.