La CSDEM rend hommage à Danièle Molko

Depuis plus de 30 ans Danièle était au cœur de la vie musicale. Intimement passionnée de musiques et de chansons, elle en était une militante marquante : au sein de l’équipe des Francofolies – à La Rochelle comme à l’étranger – puis aux Muzik’elles qu’elle a su construire et faire durer, comme aux côtés des nombreux artistes qu’elle a accompagné avec Abacaba, elle marquait par son enthousiasme, son énergie et une capacité de conviction hors du commun au service des projets auxquels elle croyait.

Comme en attestent ses très nombreux engagements pour l’intérêt général, Danièle était aussi de tous les combats pour la chanson.

Elle nous laisse un grand vide et un modèle merveilleux de ce que peuvent être nos métiers.

La communauté des éditeurs de musique adresse ses profondes condoléances à ses proches et à l’équipe d’Abacaba.

La CSDEM lui rend aujourd’hui hommage.

ABBESSES MUSIC PUBLISHING

Nom de la société

Abbesses Music Publishing

Nom du Dirigeant

Julien Benoit – Président

Présentation et rapide historique de la société

Abbesses Music Publishing est une société d’édition, management et production, qui accompagne des auteurs compositeurs interprètes dans la réalisation de leur projet (Enregistrements, identité visuelle, travail scénique et rayonnement de l’œuvre éditée). La société a été créée en 2015. Elle est née de la volonté d’aider des artistes isolés à faire connaître leur répertoire.

Abbesses Music Publishing est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2017 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

L’activité principale est le développement artistique. Accompagner les artistes dans leur processus d’écriture, les aider à identifier les différents partenaires possibles en vue de la concrétisation de leur projet.

Le type de répertoire actuel s’étend de la soul folk à la post trip hop progressive. ‘Où est Charlène ?’, Nina Johansson et David Assaraf font notamment partie du catalogue.

Parcours professionnel


Julien Benoit

Je suis plus particulièrement en charge des éditions, du management et de la production. Je suis titulaire d’un master Recherche en mathématiques (France et Canada anglophone). Je suis consultant et également musicien, auteur et compositeur.

 

Je travaille avec David Assaraf qui est en charge de la Direction Artistique chez Abbesses Music Publishing. Auteur compositeur interprète, mais également comédien, metteur en scène et professeur de théâtre à Sciences Po Paris, il a collaboré avec différents artistes (Matthieu Chedid, Sylvie Vartan, Arthur H, Carmen Maria Vega…).

Il vient de terminer l’enregistrement de son premier album co-réalisé avec Ian Caple (Alain Bashung, Tindersticks, Tricky…). Son catalogue est chez Abbesses Music Publishing.

Année d’adhésion à la CSDEM

2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

La possibilité d’échanger avec d’autres éditeurs, un accès à l’information relative au secteur, une interaction avec ses différents acteurs. Cela représente pour nous la complémentarité et la mutualisation des savoirs.

En travaillant avec les différentes institutions telles que la SACEM, le Bureau Export, le Midem ou les organismes de soutien (FCM, CNV, …), il nous semblait naturel de nous rapprocher de la CSDEM.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Défendre et faire connaître les répertoires dans lesquels nous croyons, qu’importe l’air du temps…

et demain ?

De même…

Une conclusion?

Croire en un projet pour ce qu’il est et prolonger son essence.

Contact :

Abbesses Music Publishing

Facebook

 

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La CSDEM rend hommage à François Leduc

Le 15 décembre la CSDEM a appris avec tristesse la disparition de François Leduc.

François Leduc a dirigé pendant des années les Editions Alphonse Leduc, maison prestigieuse reconnue bien au-delà de l’hexagone.
Défenseur du Droit d’Auteur , il a œuvré toute sa vie tant au sein d’organismes de gestion collective tels que la SACEM, la SDRM et la SEAM, dont il fut l’un des fondateurs, qu’au sein de la CEMF qu’il a présidé de nombreuses années.

Mais au-delà du personnage officiel, nous nous souviendrons  surtout d’un homme de conviction attachant, convivial et amoureux de la Musique.

La CSDEM lui rend aujourd’hui hommage.

Le 24 janvier, formation « Le parcours de l’oeuvre à la SACEM »

La prochaine session de formation portera sur « Le parcours de l’oeuvre à la SACEM » . Elle aura lieu le 24 janvier 2017 à la SACEM.

Les intervenants seront les suivants:
– Cynthia Lipskier (Responsable du répertoire domestique et international – Direction des Sociétaires – DDGR -SACEM)
– Anna-Maria Plattner (Directrice du département copyright et royautés – WARNER CHAPPELL MUSIC FRANCE)
– Raphaël Besson (Responsable adjoint du service de réclamations – SACEM)

Vous trouverez la fiche d’inscription ici !

Vous trouverez le programme détaillé ici !

Communiqué de presse commun de la CSDEM et de la CEMF

Paris, le 21 novembre 2016

Crédit d’impôt : Les éditeurs de musique consternés par la position d’Audrey Azoulay

En s’opposant lors du débat parlementaire sur le budget de la culture à l’extension du crédit d’impôt phonographique aux éditeurs de musique, la Ministre de la culture contourne la question de fond : pourquoi les éditeurs de musique sont-ils les seuls investisseurs de la musique à n’avoir pas accès à un crédit d’impôt ? (les producteurs phonographiques depuis 2006, les producteurs de spectacles depuis l’an dernier).

Les éditeurs de musique qui sont les investisseurs du temps long de la création musicale ont pourtant subi et fait face à la même crise et aux mêmes mutations que celles qui ont justifié la mise en place heureuse de crédits d’impôt en faveur du disque et du spectacle. Avec un volume d’activité qui représente les deux tiers de celui du disque, les éditeurs sont aux côtés des créateurs, des acteurs majeurs de la création musicale, de sa diversité, de son rayonnement et de son renouvellement.

La Ministre rappelle à juste titre que la demande des éditeurs de musique d’être accompagnés par l’Etat dans leurs investissements date d’il y a dix ans. Ils rappellent que cette demande avait été prise en compte au début de cette législature par la Mission de préfiguration du Centre National de la Musique. Cette mission – dirigée par un membre de la Cour des Comptes – évaluait alors le besoin propre aux éditeurs de musique et aux auteurs et compositeurs qu’ils accompagnent à 3 millions d’Euros par an, avant qu’une décision gouvernementale ne vienne mettre un terme au projet de CNM.

En sous-entendant que la création en 2014 d’un programme ouvert aux éditeurs par le Fonds pour la Création Musicale (FCM) répondrait à ce besoin, la Ministre nous contraint de rappeler que le FCM est financé par les professionnels et que la contribution du Ministère n’y est à peine plus que symbolique (environ 5% du budget). Les deux programmes accompagnant les éditeurs y représentent au total un budget de 350.000 Euros par an. Et que non seulement, le Ministère ne participe pas au plus récent d’entre eux, mais qu’en outre il s’est retiré du financement de l’autre programme destiné aux éditeurs alors qu’il avait largement contribué à sa création.

La Ministre a raison d’affirmer que les critères du crédit d’impôt phonographique ne sont pas immédiatement transposables aux éditeurs de musique : le projet ciblé doit être l’accompagnement d’un créateur. Mais les Editeurs regrettent que la Ministre réduise la question au fait que certains éditeurs sont également producteurs, alors même que certains producteurs de phonogrammes sont également producteurs de spectacles vivants et peuvent bénéficier à ce titre de deux crédits d’impôt distincts. Cette position sous-entend que l’avenir des auteurs et des compositeurs qui ne sont pas aussi interprètes ne justifie pas de crédit d’impôt. Elle ignore également les spécificités du métier d’éditeur.

Nous invitons la Ministre à relire la description qu’en fait le député Hervé Féron dans son rapport sur le budget de son Ministère dont débat le parlement (p. 41) et dans lequel il conclut que « Le minimum serait donc de rendre le métier d’éditeur éligible au crédit d’impôt phonographique ».

Les éditeurs de Musique demandent à la Ministre de bien vouloir, enfin, mettre en place un crédit d’impôt adapté à leur métier et à la réalité de leur contribution à la création musicale et sollicitent une entrevue afin de préciser leur demande.

Kyosphère

Nom de la société

Kyosphère
Nom du Dirigeant

Yves-Michel Aklé – Gérant

Présentation et rapide historique de la société

La société a vu le jour en 2003 pour éditer les oeuvres du groupe Kyo dont le second album « Le Chemin » remporta un vif succès. Entièrement écrit et composé par les membres de la formation cet opus fut couronné par de nombreux prix dont 3 Victoires de la Musique, 4 NRJ Music Awards, 1 World Music Award et le Prix Roger Seiller de la Sacem.

KYOSPHÈRE/KLEA MUSIC est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2011 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Le catalogue s’est constitué à partir des oeuvres issues des albums du groupe. « Le Graal » extrait du dernier album a même reçu le Prix de la Chanson de l’année 2015 lors de la 5ème cérémonie des Prix de la Création Musicale.
Avec la reconnaissance de leur talent de songwriters dont celui de Benoit Poher, le répertoire de Kyosphère s’est progressivement étoffé avec des singles pour d’autres artistes dont Johnny Hallyday, Jenifer, Amel Bent, Amir, … ainsi qu’avec des titres phares pour des spectacles musicaux : « Mon essentiel » pour le Roi Soleil, « Tomber dans ses yeux » pour 1789-Les amants de la Bastille ou encore « Un jour » pour Les 3 Mousquetaires.
La création d’un « side project » du groupe baptisé « Empyr » avec deux albums enregistrés à Los Angeles en langue anglaise a permis la réalisation de belles synchros à l’international avec la série « CSI : NY » (Les Experts : Manahttan), le blockbuster « Final Destination 5 » et Apple pour la vidéo mondiale de présentation de l’Iphone 4S.

Parcours professionnel


Yves-Michel Aklé

Après des études de sciences économiques à la Sorbonne, j’ai été happé par le milieu de la musique en devenant chorégraphe pour des artistes à succès (Native, Ophélie Winter). J’ai ensuite poursuivi dans cette voie en devenant producteur exécutif au sein de Vénus Productions, une société spécialisée dans les clips vidéo pour des artistes français et internationaux (Vibe, Florent Pagny, Patricia Kaas, Kat Onoma, Yannick Noah, Robyn,…). Fin des années 90, j’ai rencontré les membres de Kyo lors d’un tremplin rock dans les Yvelines. Séduit par leurs compositions et leur personnalité, je suis devenu leur manager. Après une première signature chez Sony Atv Music Publishing et de brefs passages dans différents labels suite à des changements de dirigeant, nous avons finalement sorti un premier album chez Jive/Zomba qui au gré des acquisitions et fusions deviendra Jive/Epic. L’édition m’est rapidement apparue comme un aspect essentiel du développement d’artistes. J’ai donc créé Kyosphère avec les membres du groupe, société de production et d’édition dédiée à la promotion de leurs oeuvres. J’ai également fondé Kléa Music pour développer mes coups de coeur artistiques sur le plan managérial et éditorial. À ce jour j’ai eu la chance de collaborer avec des artistes évoluant dans différents styles musicaux dont Charlie (lauréate du Prix du Centre des Ecritures d’Astaffort), Baloji (Octave du meilleur album en Belgique et Prix Rapsat Lelièvre au Quebec, ) ou Merwan Rim dont le single « Vous » a été l’un des titres français les plus téléchargés et radiodiffusés lors de sa sortie.

Année d’adhésion à la CSDEM

2013

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Ma première adhésion à la CSDEM date de 2013, dans le but de me tenir informé des évolutions du métier de l’édition, de faire la connaissance de mes pairs afin de pouvoir échanger sur nos problématiques respectives et le cas échéant initier des collaborations. Les premières années j’ai assisté aux différents travaux et AG en tant que simple observateur. Puis depuis l’année dernière j’ai senti le besoin de m’impliquer un peu plus au sein de la chambre syndicale en partageant mes idées et mon expérience, notamment en souhaitant sieger au sein de la commission formation.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Mon métier d’éditeur est centré sur le développement de nouveaux répertoires. Je le conçois comme le prolongement naturel de mon activité de manager avec cette nécessité d’avoir une vision à 360°. Avec l’essor du digital qui a déstabilisé l’industrie phonographique avant d’ouvrir la voie à de nouveaux modes d’exploitation et de consommation, les labels se positionnent de plus en plus comme des accélérateurs de « buzz » pré-existants. Notre domaine d’intervention auprès des artistes, déjà en amont des projets, s’est encore élargi. Aujourd’hui nous devons non seulement favoriser la création d’un répertoire mais aussi participer à la réalisation des premiers contenus de promotion ( photos, vidéo clip, epk,..), les aider à accroître leur notoriété sur les réseaux sociaux, trouver un partenaire tourneur et parfois initier les premières retombées médias en s’assurant les services d’attachés de presse.

et demain ?

Continuer à révéler de nouveaux talents ainsi que d’exploiter au mieux Le potentiel des chansons. Celles-ci demeurent un formidable vecteur de communication et d’émotion. Comment mettre en scène « la musique » et les « paroles » de façon originale à l’ère du digital et des applications mobiles ? Réfléchir à ces problématiques en faisant intervenir d’autres disciplines techniques et artistiques est très excitant. J’ai d’ailleurs créé un département au sein de ma société entièrement dédié à ce sujet.

une conclusion ?

« Billie Jean is not my lover
She’s just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son »**

Est-ce clair ? 😉

(Michael Jackson /Mijac Music)

Contact :

www.kleamusic.com

https://fr.linkedin.com/in/yvesmichelakle

Crédit photo :

Julien Vachon

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Le 28 novembre, formation « L’audiovisuel : de l’analyse des programmes à la répartition des droits »

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La prochaine session de formation portera sur « L’audiovisuel : de l’analyse des programmes à la répartition des droits» . Elle aura lieu le 28 novembre 2016 à la SACEM.

Les intervenants seront les suivants:
– Véronique d’Astorg (Direction des sociétaires, Secteur Audiovisuel, Sacem)
– Frédérique Montigny (Direction des sociétaires, DDGR, Secteur Audiovisuel, Sacem)
– Juliette Metz (Editrice, Encore Merci / Présidente de la CSDEM)

Vous trouverez la fiche d’inscription ici !

Vous trouverez le programme détaillé ici !

Seeds n’Harvest

Nom de la société

Seeds n’Harvest


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Nom du Dirigeant

Bérénice IZARD – Gérante

Présentation et rapide historique de la société

Société d’édition musicale créée en 2011, Seeds n’Harvest se spécialise dans la gestion des droits d’auteur et l’accompagnement de jeunes auteurs-compositeurs souvent interprètes de leurs œuvres (Julien Marchal, (Nit), Alex Dunphord,…).

Activité de la société, type de répertoire édité

Pas de genre en particulier. C’est le coup de cœur et la relation humaine avec l’auteur-compositeur qui motivent nos choix.

Notre catalogue édite actuellement aussi bien de la musique pop électro légère que des œuvres de musique dites néo-classiques, en passant par des compositions plus orientées ‘image’.

Parcours professionnel


sndlogoquadripagewebBérénice Izard

J’ai débuté mon parcours d’éditeur dans les années 1990 et fais mes classes au contact d’Halit Uman, chez Rondor Music France. Salariée de l’édition musicale pendant une quinzaine d’années, j’ai développé et étoffé mon expertise de la gestion des droits d’auteur au contact de plusieurs structures indépendantes et majors, tant en France (EMI Music Publishing, Chrysalis Music, BMG Publishing, Universal Music Publishing) qu’à l’étranger (Rondor International (USA), Chrysalis Group (UK)).

Forte de cette expérience, j’exerce depuis 2009, d’abord en free-lance puis au sein de ma structure, Seeds n’Harvest, le métier d’éditeur de musique, de consultante experte en gestion de droits d’auteur et de formatrice à l’édition musicale. Depuis 2014, j’ajoute à cette expertise le développement de carrières d’artistes maison et mets l’accent sur l’exploitation dérivée des œuvres musicales qui me sont confiées en représentation.

Côté institutionnel, mon engagement au sein de la CSDEM date de la première heure. Je participe en effet depuis plus de 20 ans aux débats, réflexions et avancées de notre profession, grâce notamment à mon implication au sein de ses Commissions Administrative, Formation (que je préside de 2013 à 2015) et Communication.

L’année 2014 marque un tournant. Non seulement mes pairs reconnaissent mon parcours et mon engagement dans notre métier en m’élisant au Conseil d’Administration de la CSDEM, mais je suis également nommée par le Conseil d’Administration de la SACEM pour représenter le collège éditeur au sein de sa Commission Formation Professionnelle des Sociétaires, nomination renouvelée pour l’exercice 2015-2016. Je représente également la CSDEM depuis 2015 auprès de la Commission Musique et Chorégraphie de l’AFDAS.

Année d’adhésion à la CSDEM

2011

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Dans les contextes national, européen et international d’aujourd’hui, plus nous sommes nombreux à œuvrer dans un même sens, plus nous avons et aurons de poids pour faire face aux enjeux divers de notre profession en particulier et de la filière musicale en général.

J’ai la chance de pouvoir exercer un métier qui se renouvelle sans cesse et qui continue à me passionner.

Ce qui m’anime aujourd’hui : pouvoir contribuer à l’évolution des pratiques qui seront les nôtres demain, transmettre le savoir-faire que j’ai acquis tout au long de mon parcours, que ce soit en animant ou en participant à l’élaboration d’actions de formation, partager tout simplement les idées, les envies, la musique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Hier comme aujourd’hui, ‘accompagnement’ demeure le maître mot de mon approche du métier d’éditeur.

Accompagnement et partenariat.

Que seraient en effet les succès d’hier et d’aujourd’hui sans la présence de professionnels investis à tous les niveaux de notre profession, et sans la présence de nos partenaires managers, tourneurs, producteurs,… sans oublier ceux de la gestion collective.

et demain ?

Continuer à être présent dans les débats et les enjeux autour du droit d’auteur, …

une conclusion ?

… et continuer ainsi à donner à ceux qui nous font rêver les moyens de vivre de leur création.

Contact :

http://www.seedsnharvest.com/

Le code des usages de la variété

Le présent code des usages de la variété a été arrêté par le Conseil d’administration de la Chambre Syndicale De l’Édition Musicale dans sa séance du 14 novembre 2012. Il a été élaboré sur la base d’un recensement, sur 2 ans, des pratiques professionnelles de plus de 69 sociétés d’édition musicale de variété, lesquelles représentent 85% du marché.
Eu égard aux dispositions des articles L.132-11, L.132-12 et L.132-14 du Code de la Propriété Intellectuelle qui font référence aux usages de la profession et à l’évolution de ces derniers notamment dans le contexte de la révolution numérique, les éditeurs de musique de variété ont tenu à synthétiser eux-mêmes leurs pratiques et à codifier, dans un document unique de référence, les usages spécifiques à leur activité aujourd’hui.