Le 24 janvier, formation « Le parcours de l’oeuvre à la SACEM »

La prochaine session de formation portera sur « Le parcours de l’oeuvre à la SACEM » . Elle aura lieu le 24 janvier 2017 à la SACEM.

Les intervenants seront les suivants:
– Cynthia Lipskier (Responsable du répertoire domestique et international – Direction des Sociétaires – DDGR -SACEM)
– Anna-Maria Plattner (Directrice du département copyright et royautés – WARNER CHAPPELL MUSIC FRANCE)
– Raphaël Besson (Responsable adjoint du service de réclamations – SACEM)

Vous trouverez la fiche d’inscription ici !

Vous trouverez le programme détaillé ici !

Communiqué de presse commun de la CSDEM et de la CEMF

Paris, le 21 novembre 2016

Crédit d’impôt : Les éditeurs de musique consternés par la position d’Audrey Azoulay

En s’opposant lors du débat parlementaire sur le budget de la culture à l’extension du crédit d’impôt phonographique aux éditeurs de musique, la Ministre de la culture contourne la question de fond : pourquoi les éditeurs de musique sont-ils les seuls investisseurs de la musique à n’avoir pas accès à un crédit d’impôt ? (les producteurs phonographiques depuis 2006, les producteurs de spectacles depuis l’an dernier).

Les éditeurs de musique qui sont les investisseurs du temps long de la création musicale ont pourtant subi et fait face à la même crise et aux mêmes mutations que celles qui ont justifié la mise en place heureuse de crédits d’impôt en faveur du disque et du spectacle. Avec un volume d’activité qui représente les deux tiers de celui du disque, les éditeurs sont aux côtés des créateurs, des acteurs majeurs de la création musicale, de sa diversité, de son rayonnement et de son renouvellement.

La Ministre rappelle à juste titre que la demande des éditeurs de musique d’être accompagnés par l’Etat dans leurs investissements date d’il y a dix ans. Ils rappellent que cette demande avait été prise en compte au début de cette législature par la Mission de préfiguration du Centre National de la Musique. Cette mission – dirigée par un membre de la Cour des Comptes – évaluait alors le besoin propre aux éditeurs de musique et aux auteurs et compositeurs qu’ils accompagnent à 3 millions d’Euros par an, avant qu’une décision gouvernementale ne vienne mettre un terme au projet de CNM.

En sous-entendant que la création en 2014 d’un programme ouvert aux éditeurs par le Fonds pour la Création Musicale (FCM) répondrait à ce besoin, la Ministre nous contraint de rappeler que le FCM est financé par les professionnels et que la contribution du Ministère n’y est à peine plus que symbolique (environ 5% du budget). Les deux programmes accompagnant les éditeurs y représentent au total un budget de 350.000 Euros par an. Et que non seulement, le Ministère ne participe pas au plus récent d’entre eux, mais qu’en outre il s’est retiré du financement de l’autre programme destiné aux éditeurs alors qu’il avait largement contribué à sa création.

La Ministre a raison d’affirmer que les critères du crédit d’impôt phonographique ne sont pas immédiatement transposables aux éditeurs de musique : le projet ciblé doit être l’accompagnement d’un créateur. Mais les Editeurs regrettent que la Ministre réduise la question au fait que certains éditeurs sont également producteurs, alors même que certains producteurs de phonogrammes sont également producteurs de spectacles vivants et peuvent bénéficier à ce titre de deux crédits d’impôt distincts. Cette position sous-entend que l’avenir des auteurs et des compositeurs qui ne sont pas aussi interprètes ne justifie pas de crédit d’impôt. Elle ignore également les spécificités du métier d’éditeur.

Nous invitons la Ministre à relire la description qu’en fait le député Hervé Féron dans son rapport sur le budget de son Ministère dont débat le parlement (p. 41) et dans lequel il conclut que « Le minimum serait donc de rendre le métier d’éditeur éligible au crédit d’impôt phonographique ».

Les éditeurs de Musique demandent à la Ministre de bien vouloir, enfin, mettre en place un crédit d’impôt adapté à leur métier et à la réalité de leur contribution à la création musicale et sollicitent une entrevue afin de préciser leur demande.

Kyosphère

Nom de la société

Kyosphère
Nom du Dirigeant

Yves-Michel Aklé – Gérant

Présentation et rapide historique de la société

La société a vu le jour en 2003 pour éditer les oeuvres du groupe Kyo dont le second album « Le Chemin » remporta un vif succès. Entièrement écrit et composé par les membres de la formation cet opus fut couronné par de nombreux prix dont 3 Victoires de la Musique, 4 NRJ Music Awards, 1 World Music Award et le Prix Roger Seiller de la Sacem.

Activité de la société, type de répertoire édité

Le catalogue s’est constitué à partir des oeuvres issues des albums du groupe. « Le Graal » extrait du dernier album a même reçu le Prix de la Chanson de l’année 2015 lors de la 5ème cérémonie des Prix de la Création Musicale.
Avec la reconnaissance de leur talent de songwriters dont celui de Benoit Poher, le répertoire de Kyosphère s’est progressivement étoffé avec des singles pour d’autres artistes dont Johnny Hallyday, Jenifer, Amel Bent, Amir, … ainsi qu’avec des titres phares pour des spectacles musicaux : « Mon essentiel » pour le Roi Soleil, « Tomber dans ses yeux » pour 1789-Les amants de la Bastille ou encore « Un jour » pour Les 3 Mousquetaires.
La création d’un « side project » du groupe baptisé « Empyr » avec deux albums enregistrés à Los Angeles en langue anglaise a permis la réalisation de belles synchros à l’international avec la série « CSI : NY » (Les Experts : Manahttan), le blockbuster « Final Destination 5 » et Apple pour la vidéo mondiale de présentation de l’Iphone 4S.

Parcours professionnel


Yves-Michel Aklé

Après des études de sciences économiques à la Sorbonne, j’ai été happé par le milieu de la musique en devenant chorégraphe pour des artistes à succès (Native, Ophélie Winter). J’ai ensuite poursuivi dans cette voie en devenant producteur exécutif au sein de Vénus Productions, une société spécialisée dans les clips vidéo pour des artistes français et internationaux (Vibe, Florent Pagny, Patricia Kaas, Kat Onoma, Yannick Noah, Robyn,…). Fin des années 90, j’ai rencontré les membres de Kyo lors d’un tremplin rock dans les Yvelines. Séduit par leurs compositions et leur personnalité, je suis devenu leur manager. Après une première signature chez Sony Atv Music Publishing et de brefs passages dans différents labels suite à des changements de dirigeant, nous avons finalement sorti un premier album chez Jive/Zomba qui au gré des acquisitions et fusions deviendra Jive/Epic. L’édition m’est rapidement apparue comme un aspect essentiel du développement d’artistes. J’ai donc créé Kyosphère avec les membres du groupe, société de production et d’édition dédiée à la promotion de leurs oeuvres. J’ai également fondé Kléa Music pour développer mes coups de coeur artistiques sur le plan managérial et éditorial. À ce jour j’ai eu la chance de collaborer avec des artistes évoluant dans différents styles musicaux dont Charlie (lauréate du Prix du Centre des Ecritures d’Astaffort), Baloji (Octave du meilleur album en Belgique et Prix Rapsat Lelièvre au Quebec, ) ou Merwan Rim dont le single « Vous » a été l’un des titres français les plus téléchargés et radiodiffusés lors de sa sortie.

Année d’adhésion à la CSDEM

2013

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Ma première adhésion à la CSDEM date de 2013, dans le but de me tenir informé des évolutions du métier de l’édition, de faire la connaissance de mes pairs afin de pouvoir échanger sur nos problématiques respectives et le cas échéant initier des collaborations. Les premières années j’ai assisté aux différents travaux et AG en tant que simple observateur. Puis depuis l’année dernière j’ai senti le besoin de m’impliquer un peu plus au sein de la chambre syndicale en partageant mes idées et mon expérience, notamment en souhaitant sieger au sein de la commission formation.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Mon métier d’éditeur est centré sur le développement de nouveaux répertoires. Je le conçois comme le prolongement naturel de mon activité de manager avec cette nécessité d’avoir une vision à 360°. Avec l’essor du digital qui a déstabilisé l’industrie phonographique avant d’ouvrir la voie à de nouveaux modes d’exploitation et de consommation, les labels se positionnent de plus en plus comme des accélérateurs de « buzz » pré-existants. Notre domaine d’intervention auprès des artistes, déjà en amont des projets, s’est encore élargi. Aujourd’hui nous devons non seulement favoriser la création d’un répertoire mais aussi participer à la réalisation des premiers contenus de promotion ( photos, vidéo clip, epk,..), les aider à accroître leur notoriété sur les réseaux sociaux, trouver un partenaire tourneur et parfois initier les premières retombées médias en s’assurant les services d’attachés de presse.

et demain ?

Continuer à révéler de nouveaux talents ainsi que d’exploiter au mieux Le potentiel des chansons. Celles-ci demeurent un formidable vecteur de communication et d’émotion. Comment mettre en scène « la musique » et les « paroles » de façon originale à l’ère du digital et des applications mobiles ? Réfléchir à ces problématiques en faisant intervenir d’autres disciplines techniques et artistiques est très excitant. J’ai d’ailleurs créé un département au sein de ma société entièrement dédié à ce sujet.

une conclusion ?

« Billie Jean is not my lover
She’s just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son »**

Est-ce clair ? 😉

(Michael Jackson /Mijac Music)

Contact :

www.kleamusic.com

https://fr.linkedin.com/in/yvesmichelakle

Crédit photo :

Julien Vachon

Le 28 novembre, formation « L’audiovisuel : de l’analyse des programmes à la répartition des droits »

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La prochaine session de formation portera sur « L’audiovisuel : de l’analyse des programmes à la répartition des droits» . Elle aura lieu le 28 novembre 2016 à la SACEM.

Les intervenants seront les suivants:
– Véronique d’Astorg (Direction des sociétaires, Secteur Audiovisuel, Sacem)
– Frédérique Montigny (Direction des sociétaires, DDGR, Secteur Audiovisuel, Sacem)
– Juliette Metz (Editrice, Encore Merci / Présidente de la CSDEM)

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Seeds n’Harvest

Nom de la société

Seeds n’Harvest


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Nom du Dirigeant

Bérénice IZARD – Gérante

Présentation et rapide historique de la société

Société d’édition musicale créée en 2011, Seeds n’Harvest se spécialise dans la gestion des droits d’auteur et l’accompagnement de jeunes auteurs-compositeurs souvent interprètes de leurs œuvres (Julien Marchal, (Nit), Alex Dunphord,…).

Activité de la société, type de répertoire édité

Pas de genre en particulier. C’est le coup de cœur et la relation humaine avec l’auteur-compositeur qui motivent nos choix.

Notre catalogue édite actuellement aussi bien de la musique pop électro légère que des œuvres de musique dites néo-classiques, en passant par des compositions plus orientées ‘image’.

Parcours professionnel


sndlogoquadripagewebBérénice Izard

J’ai débuté mon parcours d’éditeur dans les années 1990 et fais mes classes au contact d’Halit Uman, chez Rondor Music France. Salariée de l’édition musicale pendant une quinzaine d’années, j’ai développé et étoffé mon expertise de la gestion des droits d’auteur au contact de plusieurs structures indépendantes et majors, tant en France (EMI Music Publishing, Chrysalis Music, BMG Publishing, Universal Music Publishing) qu’à l’étranger (Rondor International (USA), Chrysalis Group (UK)).

Forte de cette expérience, j’exerce depuis 2009, d’abord en free-lance puis au sein de ma structure, Seeds n’Harvest, le métier d’éditeur de musique, de consultante experte en gestion de droits d’auteur et de formatrice à l’édition musicale. Depuis 2014, j’ajoute à cette expertise le développement de carrières d’artistes maison et mets l’accent sur l’exploitation dérivée des œuvres musicales qui me sont confiées en représentation.

Côté institutionnel, mon engagement au sein de la CSDEM date de la première heure. Je participe en effet depuis plus de 20 ans aux débats, réflexions et avancées de notre profession, grâce notamment à mon implication au sein de ses Commissions Administrative, Formation (que je préside de 2013 à 2015) et Communication.

L’année 2014 marque un tournant. Non seulement mes pairs reconnaissent mon parcours et mon engagement dans notre métier en m’élisant au Conseil d’Administration de la CSDEM, mais je suis également nommée par le Conseil d’Administration de la SACEM pour représenter le collège éditeur au sein de sa Commission Formation Professionnelle des Sociétaires, nomination renouvelée pour l’exercice 2015-2016. Je représente également la CSDEM depuis 2015 auprès de la Commission Musique et Chorégraphie de l’AFDAS.

Année d’adhésion à la CSDEM

2011

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Dans les contextes national, européen et international d’aujourd’hui, plus nous sommes nombreux à œuvrer dans un même sens, plus nous avons et aurons de poids pour faire face aux enjeux divers de notre profession en particulier et de la filière musicale en général.

J’ai la chance de pouvoir exercer un métier qui se renouvelle sans cesse et qui continue à me passionner.

Ce qui m’anime aujourd’hui : pouvoir contribuer à l’évolution des pratiques qui seront les nôtres demain, transmettre le savoir-faire que j’ai acquis tout au long de mon parcours, que ce soit en animant ou en participant à l’élaboration d’actions de formation, partager tout simplement les idées, les envies, la musique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Hier comme aujourd’hui, ‘accompagnement’ demeure le maître mot de mon approche du métier d’éditeur.

Accompagnement et partenariat.

Que seraient en effet les succès d’hier et d’aujourd’hui sans la présence de professionnels investis à tous les niveaux de notre profession, et sans la présence de nos partenaires managers, tourneurs, producteurs,… sans oublier ceux de la gestion collective.

et demain ?

Continuer à être présent dans les débats et les enjeux autour du droit d’auteur, …

une conclusion ?

… et continuer ainsi à donner à ceux qui nous font rêver les moyens de vivre de leur création.

Contact :

http://www.seedsnharvest.com/

Le code des usages de la variété

Le présent code des usages de la variété a été arrêté par le Conseil d’administration de la Chambre Syndicale De l’Édition Musicale dans sa séance du 14 novembre 2012. Il a été élaboré sur la base d’un recensement, sur 2 ans, des pratiques professionnelles de plus de 69 sociétés d’édition musicale de variété, lesquelles représentent 85% du marché.
Eu égard aux dispositions des articles L.132-11, L.132-12 et L.132-14 du Code de la Propriété Intellectuelle qui font référence aux usages de la profession et à l’évolution de ces derniers notamment dans le contexte de la révolution numérique, les éditeurs de musique de variété ont tenu à synthétiser eux-mêmes leurs pratiques et à codifier, dans un document unique de référence, les usages spécifiques à leur activité aujourd’hui.

Yotanka

Nom de la société

Yotanka

Nom du Dirigeant

Vivien Gouery – Co-gérant

Présentation et rapide historique de la société

Yotanka est un label et nous sommes également éditeurs basés à Nantes. Nous sommes une équipe de 5 personnes. La société a été crée en 2003 mais l’équipe actuelle a repris le label il y a 5 ans en y insufflant une nouvelle dynamique.

A l’image de notre consommation de la musique d’aujourd’hui, Yotanka a toujours préféré fonctionner au coup de cœur plutôt que de rester aveuglément fidèle à un seul et unique genre musical. C’est la raison pour laquelle on trouve dans notre catalogue aussi bien du dub-wave que de la pop tropicale, du hiphop electro que du novö-yéyé, du post-jazz que du rock grungy. L’important n’étant pas l’esthétique, mais plutôt la passion, l’authenticité et l’humanité avec lesquelles les artistes travaillent et composent. Ajouté au fait bien sûr que leur musique ne doit plus quitter le lecteur une fois lancée…

Activité de la société, type de répertoire édité

Edition / production phonographique / management et production de spectacle

Nous avons aujourd’hui plus de 50 références discographiques et gérons environ  400 titres. Nous sommes distribués par [Pias] et pour la partie édition, nous travaillons avec Alter K qui administre notre catalogue.

Type de répertoire : Quasi 100% de nouveaux talents

Parcours professionnel

Vivien Gouery

J’ai débuté en tant que musicien pour me rendre compte très vite que je préférais accompagner les artistes.  L’accompagnement a commencé par de la régie et du management, puis j’ai été booker quelques années et en 2011, j’ai rejoint Yotanka pour reprendre le label qui allait fermer. Pari un peu fou, mais n’ayant pas connu les périodes fastes du disque, j’ai essayé de faire les choses avec  sincérité et aujourd’hui la structure ne s’en sort pas si mal que ça. Concernant la partie éditoriale, j’ai un parcours autodidacte, et grâce à des formations et des heures de lecture de documents spécialisés, avec Clarisse Arnou (gérante et co-directrice) nous avons construit le catalogue.

Comme je le disais plus haut, nous avons la chance d’être bien entourés avec des structures comme Alter K, les conseils de Paul Lavergne qui était notre voisin de bureau  à Angers, l’année d’accompagnement de la Sacem avec le programme French VIP, etc…

Année d’adhésion à la CSDEM

2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

C’est une opportunité en termes de réseau, de conseil juridique, une source d’information, une volonté de notre part d’être dans un syndicat qui représente notre métier et défend nos intérêts collectifs.

Nous sommes  un petit éditeur donc je pense que certains débats nous échappent… En revanche, c’est très intéressant d’entendre et d’assister à ces discussions. Cela nous permet d’avancer.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Auparavant  l’édition était avant tout un moyen de continuer de pouvoir produire des disques, de lancer des artistes.

Aujourd’hui, nous avons un autre regard. Nous passons beaucoup plus de temps sur la création avec les auteurs/compositeurs et interprètes.  Nous avons des réseaux de musiciens, auteurs qui nous permettent d’être plus présents et d’être force de proposition sur la création. Pour résumer un rôle de conseil à la création.

L’éditeur en 2016, doit aussi avoir un rôle d’investisseur,  prendre des risques, accompagner l’artiste sur tous les fronts. Et bien sûr protéger juridiquement les auteurs/compositeurs, suivre les droits en France et à l’étranger, faire tomber des synchros.

et demain ?

Toujours et encore pousser pour avoir le maximum de synchros car même si la synchro ne représente pas l’unique but de nos métiers, l’argent généré permet de continuer d’investir, signer de nouveaux artistes,… avoir un très bon réseau de sous éditeur à l’étranger. Etre proche de l’artiste dans la composition.

une conclusion ?

Prenons des risques pour éviter d’uniformiser la musique et que vive longtemps la CSDEM !

Contact :

http://www.yotanka.net/fr/home/

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Strictly Confidential France

Nom de la société

Strictly Confidential France

Nom du Dirigeant

Jean-Jacques Valay – Directeur de l’Exploitation & du Répertoire

Présentation et rapide historique de la société

Strictly Confidential voit le jour à Bruxelles en 1987, la société est à l’origine la branche éditoriale du groupe [PIAS], avec lequel elle a su maintenir un lien privilégié. Avec les années, Strictly Confidential s‘est affirmée en tant qu’éditeur européen indépendant de premier plan, actif sur l’ensemble des territoires européens via ses bureaux (UK, Benelux, France] et s’appuyant sur un solide réseau de sous-éditeurs-partenaires. Strictly Confidential soufflera ses 30 bougies l’année prochaine.
De 15 ans sa cadette, Strictly Confidential France a réussi à s’imposer rapidement dans le paysage musical hexagonal. Editeur généraliste, le bureau parisien opte pour une approche artisanale du métier, une vision du « sur-mesure » adaptée aux besoins de chaque auteur et aux spécificités de leur projet artistique, privilégiant un fort relationnel avec ses partenaires naturels, coéditeurs, labels, tourneurs, managers ainsi qu’avec les principaux acteurs du monde de l’image en France et à l’étranger.
Strictly Confidential France a pu s’appuyer très tôt sur un outil informatique performant et innovant favorisant notamment la promotion et la diffusion des œuvres du catalogue et bénéficier de l’expertise internationale de ses différents bureaux.

Activité de la société, type de répertoire édité

Strictly Confidential France est éditeur, sous-éditeur, gestionnaire de catalogues éditoriaux couvrant un large spectre musical. Aux signatures qui marquèrent les débuts du bureau français : Florent Marchet, Arman Méliès, Readymade FC, Miossec, Kaolin, Dionysos, Eiffel, Elodie Frégé, Hindi Zahra, Vitalic… s’ajoute aujourd’hui de nouveaux talents parmi lesquels : Camp Claude, Dead Sea, Fauna Twin, Maissiat, Pony Pony Run Run, Robi, Suna… La société a pu compter également sur un large éventail de signatures internationales telles que Balthazar, Carl Barât, Editors, Ghinzu, Alice On The Roof, Girls In Hawaii, Oscar & The Wolf, Soulwax…
Enfin, Strictly Confidential France est partenaire-sous-éditeur de prestigieux catalogues éditoriaux tels que, Crammed (Bebel Gilberto, Taraf de Haïdouks, Shantel, Staff Benda Bilili…), SugarMusic (Andrea Bocceli, Paolo Conte, Ennio Morricone, Nino Rota…), Round Hill Music (American Authors, Isaac Delusion, The Offspring…), Wixen Music (Neil Young, Tom Petty, The Doors, The Black Keys…) pour ne citer qu’eux.

Parcours professionnel du répondant

Jean-Jacques Valay

J’intègre le département synchronisation de Warner Chappell Music France en 1998 sous la direction d’Alain Pierron. Ma mission consiste alors à mettre en avant l’ensemble du catalogue éditorial auprès des principaux acteurs du monde de l’audiovisuel (agences de publicité, producteurs cinématographiques, producteurs de jeux vidéo…). Je rejoins Strictly Confidential dès la création de son bureau français, en avril 2001 en tant que responsable synchronisation et A&R. Je me concentre depuis quelques années plus spécifiquement sur l’exploitation du répertoire local et des catalogues représentés. J’ai tout particulièrement à cœur la promotion des œuvres du répertoire local auprès d’un large réseau de superviseurs musicaux et plus largement d’utilisateurs de musique à travers le monde.

Année d’adhésion à la CSDEM

2001

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

J’imagine que l’ensemble des adhérents partage une vision assez similaire : La chambre syndicale est un lieu naturel de rencontre, d’échange, de confrontation d’idées et de partage d’expérience entre éditeurs aux profils assez différents, du secteur musical. C’est aussi un lieu de rassemblement et d’unité nécessaire face aux enjeux et évolutions de notre métier. La CSDEM porte haut et fort les revendications de ses membres et les représente auprès des acteurs de la filière musicale et des pouvoirs publics en France mais également sur la scène internationale.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

L’éditeur est aujourd’hui plus que jamais au cœur et à l’initiative de la création musicale, souvent partenaire de l’auteur dès les premiers jours, il a pour mission, outre son rôle de conseil, de partenaire artistique et financier, d’assurer la visibilité et l’exploitation de son travail par tous moyens mis à sa disposition et sans limitation dans le temps. L’Editeur doit comprendre et s’adapter sans cesse à l’air du temps sur le plan artistique bien sûr mais également sur un plan plus technique, juridique et plus largement sociétale, en perpétuelle évolution.

et demain ?

Demain s’invente aujourd’hui, nous le constatons tous les jours avec les nouvelles formes de consommation de la musique. La prépondérance du numérique, les enjeux européens et internationaux sur l’avenir du droit d’auteur notamment, une vigilance constante face aux géants de l’Internet. Le monde de la musique est vivant, en pleine mutation comme l’ensemble des domaines d’activité aujourd’hui. Pour rendre notre métier pérenne, voire le faire prospérer, les éditeurs n’ont d’autre choix que de se réinventer sans cesse ; ce qui rend notre activité excessivement passionnante.

une conclusion ?

L’histoire ne fait que commencer pour une jeune société comme la nôtre à qui il faut souhaiter pour les 15 prochaines années au moins, de belles, passionnantes et fructueuses rencontres humaines et musicales.

Contact :

http://www.strictly-confidential.net/fr

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Sophiane Productions

Nom de la société

Sophiane Productions

Nom du Dirigeant

Annick Clavaizolle – Gérante

Présentation et rapide historique de la société

Montée en 2002, Sophiane Productions a signé de nombreux artistes tels que Cocoon, Zak Laughed, The Elderberries, Denis Clavaizolle, You and You, Adam Wood et bien d’autres. Des signatures distributeurs ou labels ont depuis été concrétisées pour nombre d’entre eux !

Activité de la société, type de répertoire édité

Choix d’artistes et de styles très éclectiques : pop, folk, rock, électro, chanson, Sophiane possède un catalogue de plus de 750 titres.

Que ce soit avec la B.O du film Hellphone par The Elderberries, et celles de Cocoon avec La Chance de ma vie ou encore L’Arnacoeur ; que ce soit avec les synchros publicitaires (Taillefine, Volkwagen, Lancel, Peugeot) de Cocoon, ou le jingle musical pour les publicités Michelin par Denis Clavaizolle : les éditions Sophiane ne se contentent pas d’aider au développement de ses artistes, mais tentent bien de rendre visibles au maximum les œuvres qu’ils défendent.

Parcours professionnel du répondant

Annick Clavaizolle

Création en 1976 de l’association Arachnée, devenue plus tard Arachnée concerts et Arachnée Production, un des plus gros producteur de spectacle français, j’y suis restée jusqu’en 1996 puis j’ai monté les éditions Sophiane et également une société de booking (Sophiane tour)

Année d’adhésion à la CSDEM

2012

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Cela permet de se rencontrer entre éditeurs, d’échanger sur nos problématiques communes, d’avoir accès à certains documents et aides. Le petit hic ! notre éloignement géographique nous empêche d’être présents à la plupart des rencontres organisées par la CSDEM.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Pour ma part, au niveau de notre travail, celui-ci n’a pas trop changé depuis la création de Sophiane en 2002, nous sommes toujours découvreurs de talents et essayons de les emmener le plus loin possible avec nos moyens. Par contre ceci s’avère de plus en plus difficile au vue des changements généraux autour de la musique. Il est de plus en plus compliqué de trouver les partenaires dont nous avons besoin et sommes souvent obligés de remplacer ces corps de métier, donc de faire du 360°.

et demain ?

L’évolution du numérique est un atout d’un certain côté (visibilité renforcée), mais n’étant pas de cette génération il faut savoir s’entourer de personnels jeunes qui puissent nous aider à continuer à développer notre activité avec les outils de la modernité.

une conclusion ?

Nous aimons nos artistes, passés, présents et à venir, même si parfois ils ne sont pas toujours faciles. Nous sommes des gens humains mais la société l’est de moins en moins, il faut rester vigilant à ce que notre métier perdure, car il me semble être l’un des plus importants de l’industrie musicale.

Contact :

www.sophiane-prod.com

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