Fonctionnement

Le Conseil d’Administration

Le Conseil d’administration de la CSDEM est composé de 18 membres, élus pour deux ans en Assemblée générale ordinaire parmi l’ensemble des éditeurs adhérents.

Il se réunit au moins une fois par mois au siège de la CSDEM.

Vos représentants

Chargé de décider des grandes orientations de l’action de la Chambre, il élit en son sein le Président, ainsi que les autres membres du Bureau (Vice-Présidents, Secrétaire et Secrétaire Adjoint, Trésorier et Trésorier Adjoint).

Pour les exercices 2016-2017 et 2017-2018, le Conseil d’administration de la CSDEM est ainsi constitué :

  • Présidente : Juliette Metz (Encore Merci)
  • Vice Présidents : Joëlle Galante (Éditions Monica), Stéphane Berlow (Spin Off), Thomas Jamois (Velvetica Music Publishing)
  • Secrétaire : Valérie Foray (Universal Music Publishing France)
  • Secrétaire adjoint : Bérénice Izard (Seeds N’ Harvest)
  • Trésorier : Philippe Daniel (Melmax)
  • Trésorier adjoint : François Millet (Vital Song)

Membres du Conseil d’Administration :

  • Matthieu Chabaud (Schubert Music Publishing)
  • Jean-Christophe Bourgeois (EMI Music Publishing France)
  • Catherine Cuny (Wagram Publishing)
  • Claude Duvivier (Première Music Group / Campbell Connelly France)
  • Nicolas Galibert (Sony ATV )
  • Bruno Lion (Semi Peermusic)
  • Jean-Raphaël Maraninchi (Budde Music France)
  • Caroline Molko (Warner Chappell Music France)
  • France Monot-Fortin (Editions Musicales Fortin)
  • Halit Uman (Tro Editions Essex)

Vos interlocuteurs permanents

  •  – déléguée générale
  • Céline Desmazes – assistante

Lors de l’Assemblée Générale du 15 juin 2016, Nelly Quérol a été nommée Présidente d’Honneur à l’unanimité.

 

Les Commissions

La CSDEM s’appuie sur ses différentes commissions pour étudier des sujets de fond, répondre aux questions des membres et lancer de nouveaux chantiers.

La composition des commissions pour l’exercice 2016-2017 :

(les commissions nommées par le Conseil d’Administration du 7 juillet 2016)

Commission « Prix de la Création Musicale »

  • Catherine Cuny (Wagram Publishing) – Présidente
  • Ingrid Visquis (Bonne pioche)
  • Sandrine Runser (Warner Chappell)
  • Philippe Zavriew (Peermusic)
  • Gilles Collot (SONY / ATV)
  • Karim Ech-Choayby (Universal Music Publishing) – titulaire
  • Jenny Defaut (Universal Music Publishing) – suppléante

Commission Administrative (élargie à 16 membres par décision du Conseil d’administration)

  • Thomas Jamois (Velvetica) – Président
  • Ronan Masson (Budde Music France)
  • Florence Retailleau (Universal Music Publishing France)
  • Xavier Collin (WTPL)
  • Philippe Manivet (Nota bene)
  • Davy Ganem (Editions 26)
  • Cyril Jouan (Universal Music Publishing France)
  • Juliette Metz (Encore Merci)
  • Caroline Bourgeois (Raoul Breton)
  • Véronique Azer (BMG Rights Management)
  • Vivien Kiper (Cristal Publishing)
  • Isabelle Théard (EMI Music Publishing)
  • Maria de la Fuente (SONY / ATV)
  • Matthieu Chabaud (Schubert Music)
  • Axelle Bernard (Première Music Group)
  • Sébastien Soumier (SONY ATV)

Commission Communication

  • Juliette Metz – Présidente
  • Matthieu Chabaud (Schubert Music Publishing)
  • Philippe Manivet (Nota Bene)
  • Victoria Ory (Budde Music France)
  • Jérôme Cosniam (Lalouline)
  • Nicolas Desport (SONY / ATV)

Commission Etudes

  • Stéphane Berlow (BMG Rights Management) – Président
  • Nathalie Gourgeot (Universal Music Publishing)
  • Thomas Jamois (Velvetica)
  • Philippe Daniel (Melmax)
  • Anne Jouanneau (SONY/ATV)
  • Stéphane Berlow (BMG Rights Management)
  • Bruno Lion (Peermusic)

Commission Formation

  • Jean-Raphaël Maraninchi (Budde Music France)
  • Xavier Collin (WTPL)
  • Marie-Hélène Jarno-Taphorel (Tinuta)
  • Eric Debègue (Cristal Publishing)
  • Yves-Michel Aklé (Kyosphère)
  • France Monot-Fortin (Editions Fortin-Armiane)

Commission Graphique

  • Delphine Paul (SONY / ATV) – Présidente
  • Carole Guernalec (Warner Chappell)
  • Joëlle Galante (Peermusic)
  • Florence Retailleau (Universal Music Group)
  • Véronique Azer (BMG Rights Management)
  • Valérie Fossier (SONY / ATV)

Commission Juridique (8 membres sur décision du Conseil d’administration)

  • Nelly Quérol (Editions Salabert) – Présidente
  • Carole Guernalec (Warner Chappell)
  • Joëlle Galante (Peermusic)
  • Virginie Plassart (EMI Music Publishing)
  • Fred Gaudin (Tôt ou tard)
  • Axelle Bernard (Première Music Group)
  • Claire Hindermeyer-Cayez (BMG Rights Management)
  • Valérie Foray (Universal Music Publishing) – titulaire
  • Nathalie Monnet (Universal Music Publishing) – suppléante

Juliette Metz en qualité de Présidente et les permanentes de la CSDEM ont également vocation à assister aux réunions des commissions CSDEM avec les membres désignés.

Comment devenir éditeur ?

Outre l’accomplissement des formalités communes à toutes les créations d’entreprise, le futur éditeur doit également présenter un dossier d’admission auprès de la SACEM.

- 1. Les formalités de création d’entreprise

Le choix de la structure juridique de l’entreprise, qui détermine le cadre légal dans lequel le professionnel accomplira son activité, s’avère une étape importante pour le futur éditeur et il peut être nécessaire de s’entourer des conseils d’un professionnel.

Les centres de formalité des entreprises (CFE) proposent notamment des services de conseil et d’assistance à l’accomplissement des formalités de création, une fois le choix de la structure arrêté. Il convient de s’adresser au CFE du lieu d’exercice de l’activité, qui diffère selon la forme juridique envisagée (Chambre de Commerce et d’industrie ou Chambre des métiers).

- 2. L’admission à la SACEM

La SACEM a pour mission de percevoir et répartir les droits d’auteur pour le compte de ses sociétaires, dans la limite de leurs apports. En adhérant à la SACEM, l’éditeur fait apport à celle-ci de son droit de reproduction mécanique et d’exécution publique sur les œuvres dont il est cessionnaire. L’admission à la SACEM n’est pas obligatoire, mais elle se révèle en pratique indispensable pour les éditeurs.

Pour adhérer à la SACEM, il est indispensable de pouvoir faire état d’un début de diffusion des œuvres. En effet, en plus des pièces afférentes à l’existence légale de la société d’édition (statuts, K Bis etc…), la SACEM demande que soient joints au dossier d’admission les formats commerciaux de dix œuvres originales non coéditées accompagnés des contrats de cession et d’édition de ces œuvres musicales et des bulletins de déclaration correspondant à ces dix œuvres, ainsi que la justification de leur exploitation commerciale (exécution publique, enregistrement sur un phonogramme ou sur un vidéogramme, diffusion radio…).

Une fois le dossier complet, il est présenté au Conseil d’administration de la SACEM qui statue sur la demande d’admission.

A noter que la SACEM propose un « Guide de l’éditeur » destiné à accompagner les éditeurs dans leurs rapports administratifs avec la SACEM notamment pour ce qui concerne leur admission, la déclaration des œuvres et la répartition des droits.

L’IRMA (Informations et Ressources pour les Musiques Actuelles) publie dans sa collection « Guide des métiers de la Musique » un ouvrage consacré au métier d’éditeur de musique : « L’Edition Musicale », Jean François Bert, IRMA février 2011.

Le rôle de l’éditeur

Le 27 août 1844, Hector BERLIOZ signait le document suivant, écrit de sa main, mettant en évidence le rôle éminent de la partition musicale, seul véhicule du langage musical à cette époque : « Je reconnais céder à M. Maurice Schlesinger, éditeur de musique, Rue Richelieu N°97, la propriété entière pour la France et l’étranger de mon Hymne à la France, à charge pour lui de publier la grande partition, en outre de la partition avec accompagnement de piano, moyennant la somme de Cinq cents francs dont quittance ».

Dès l’achèvement du film sonore et du disque, passé du saphir au 78 Tours, le grand éditeur français Francis Salabert prenait sur lui la responsabilité d’affirmer en 1926, propos prophétique ou excessif ? : « La reproduction mécanique remplacera la musique papier, mais la musique mécanique est appelée à un tel développement que la musique tout court y trouvera le plus grand intérêt ».

Ainsi, quand avant la deuxième guerre mondiale, le promeneur des Grands Boulevards était attiré par l’enseigne Salabert, il était accueilli par des hôtesses ; un pianiste lui jouait les derniers succès maison et il repartait avec le disque et le petit format du dernier succès de Scotto ou Padilla, de Maurice Chevallier ou de Tino Rossi.

Certes ! Les temps ont changé. La Révolution française a su instituer, par un droit exclusif reconnu à l’auteur, le principe de l’autorisation préalable en matière de représentation publique et de reproduction d’une œuvre de l’esprit. Puis le législateur a étape par étape codifié l’ensemble des droits de la propriété intellectuelle, y-compris les dispositions concernant les droits et obligations de l’éditeur de musique.

A quoi sert donc maintenant pour un auteur, et à quoi va donc servir un éditeur de musique, alors qu’il existe la SACEM, la SDRM, des producteurs de phonogrammes et d’œuvres audiovisuelles et bien d’autres acteurs de la vie musicale ?

La réponse est simple et se situe tant du côté de l’auteur que de l’éditeur :

  • Du côté de l’auteur, pour citer Etienne RODA GIL : « Le destin d’une œuvre n’est pas de rester dans un tiroir ».
  • Du côté de l’éditeur : l’éditeur de musique est le seul partenaire chargé d’exploiter commercialement l’œuvre musicale et de défendre les droits de ses auteurs dans un environnement au départ plus ou moins indifférent ; car malgré tout le talent insufflé par son auteur, l’œuvre musicale ne peut être connue et diffusée que par une exposition et une exploitation commerciale appropriée supposant un travail préalable de promotion adéquat de l’œuvre. Ce rôle ne doit pas être dévolu à l’auteur qui doit pouvoir se concentrer sur son Œuvre.

L’éditeur de musique a à cet effet deux fonctions essentielles, outre le fait qu’il est en règle générale le seul à défendre l’intérêt de l’auteur face à la contrefaçon spécifique de son œuvre :

  • La première fixation de l’œuvre
  • La rencontre de l’œuvre avec son public

1. La première fixation de l’œuvre

C’est l’obligation pour l’éditeur de musique de procéder ou faire procéder à la reproduction de l’œuvre dans les conditions spécifiques prévues au contrat entre lui-même et les auteurs de l’œuvre (cf. notamment Articles 132.10 et 132.11 du Code de la Propriété Intellectuelle).

S’il s’agit d’une chanson de variété par exemple, l’éditeur devra publier et mettre à disposition d’un public la partition de l’œuvre.

S’il s’agit d’une musique spécialement créée pour une œuvre audiovisuelle cinématographique, cette œuvre devra être reproduite synchronisée avec cette œuvre audiovisuelle.

2. Permettre au public de connaître l’œuvre.

L’éditeur met à la disposition des auteurs les moyens suffisants pour que leurs œuvres soient susceptibles d’être connues de leur public, quel que soit le résultat obtenu.
L’article 132.12 du code de la Propriété Intellectuelle prévoit en effet que « L’éditeur est tenu d’assurer à l’œuvre une exploitation permanente et suivie et une diffusion commerciale conformément aux usages de la profession ».

Ce sont donc les usages de la profession qui délimitent le champ de cette exploitation pour une œuvre de variété, une œuvre de jazz ou de musiques actuelles. L’éditeur satisfait à ces usages s’il a déclenché un processus d’exploitation de l’œuvre autre que la partition musicale, de sorte que l’œuvre soit susceptible d’être connue des médias ou du public.

Ce processus peut être différent selon les cas d’espèces, l’éditeur étant susceptible de contacter à titre d’exemple selon la nature de l’œuvre et la personnalité des auteurs :

  • soit des producteurs de phonogrammes ou de vidéogrammes.
  • soit des producteurs d’œuvres audiovisuelles.
  • soit des producteurs de spectacles.
  • soit des organismes de radiodiffusion ou de télédiffusion.
  • soit des artistes interprètes, etc…

Il doit donc s’établir entre l’auteur d’une œuvre musicale et son éditeur une affinité de pensées, de valeurs etc… qui tient à un sixième sens, selon la nature de l’œuvre, la personnalité de l’auteur et les moyens appropriés à mettre en œuvre. C’est bien en effet toute la richesse du métier d’éditeur de musique d’être en contact, avec sa sensibilité particulière, avec toutes les autres professions liées à la musique et en gardant son identité propre, car l’éditeur seul a intérêt avec l’auteur à maximaliser le niveau des droits patrimoniaux d’auteur de l’œuvre musicale dont il est l’éditeur, la SACEM-SDRM étant l’instrument complémentaire indispensable, nécessaire afin de percevoir le fruit des efforts ainsi accomplis.

Face à la multiplication des modes de diffusion et des usages de la musique, l’éditeur reste le seul acteur à conserver une vision transversale de la carrière de l’œuvre et, ainsi, le seul apte à gérer et faire respecter les intérêts de l’auteur.

Ainsi, l’éditeur apporte-t-il une contribution déterminante à la diffusion et à la protection du patrimoine musical donc de la Culture.

Le rôle de la CSDEM

« Parce que l’édition musicale est un métier exigeant. Parce que la musique est confrontée sans cesse à de nouveaux défis, la Chambre Syndicale de l’Edition Musicale rassemble et agit pour toute la profession. »

La CSDEM réunit les éditeurs de musique de variété. Elle a pour objet principal :

  • la représentation et la défense de la profession et des intérêts nationaux et internationaux de ses membres
  • la promotion et la valorisation de la musique
  • la défense du droit d’auteur

Sur le plan international, la CSDEM est membre de la Confédération internationale des éditeurs de musique (CIEM-ICMP), à laquelle adhèrent tous les syndicats professionnels d’éditeurs existant au monde, pour examiner, instruire et proposer aux sociétés d’auteurs des systèmes permettant de parfaire la gestion et l’administration collective des droits d’auteurs. La CIEM-ICMP représente également les intérêts des éditeurs de musique auprès des institutions européennes.

Sur le plan national, l’action de la CSDEM s’exerce dans plusieurs domaines :

1. Le domaine de la gestion collective : les rapports des éditeurs avec la SACEM – SDRM

C’est à ce titre que :

  • Nous intervenons pour l’amélioration des relations des éditeurs avec les services de la documentation, de la répartition et des vérifications ;
  • Nous intervenons pour obtenir une plus grande souplesse et une meilleure perception dans l’exploitation internationale de nos catalogues.

2. Le domaine de la gestion individuelle

Il concerne toutes les formes d’exploitation qui ne font pas partie des apports faits aux sociétés d’auteurs, c’est-à-dire celles où notre autorisation préalable est nécessaire avant toute forme de reproduction ou de représentation publiques, soit celles où nous sommes seuls opérateurs.

Dans tous ces domaines, nous voulons être vigilants : ainsi nous avons été en justice aux côtés de certains de nos membres ou tout simplement pour défendre notre profession en raison d’utilisation illicites d’œuvres.

A ce titre, la CSDEM a mis en place BOEM (Base de données de l’édition musicale) au service des éditeurs de musique. Il s’agit d’une base de données de paroles de chansons à destination des plateformes internet désireuses d’enrichir leurs sites grâce aux paroles de chansons. Boem a permis d’ouvrir légalement l’accès des du public aux paroles de chansons.

3. Représentation de la profession auprès des acteurs de la filière musicale et des pouvoirs publics

A ce titre, la CSDEM est sollicitée par le Ministère de la Culture et la Communication pour participer aux différents travaux et réflexions conduits dans le domaine musical (diversité musicale dans les médias, lutte contre la piraterie, financement à l’ère numérique, acte 2 de l’exception culturelle…).

La CSDEM est également en relation constante avec les organisations d’auteurs compositeurs (SNAC-UNAC-UCMF), de producteurs (SNEP-UPFI), de managers (MMF)…

Elle est en outre représentée par ses membres dans des associations et organismes qui défendent les intérêts des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique exerçant leur activité en France (Victoires de la Musique, Tous Pour La Musique, Fonds pour la Création Musicale, Association pour la Création et la Diffusion de la Musique Française, Société des Editeurs et Auteurs de Musique, Agessa, etc…)

Voir la liste des réprésentants de la CSDEM au sein de ces organismes

Afin d’assurer la visibilité du métier d’éditeur de musique, la CSDEM publie, depuis 2010, le baromètre de l’édition musicale comprenant les principaux indicateurs du marché de l’édition musicale.

Depuis 2011, la CSDEM organise chaque année les Prix de la Création Musicale, vitrine des différentes facette du métier d’éditeur de musique.

Des commissions qui réunissent des membres de notre Chambre et leurs collaborateurs ont été créées depuis plusieurs années. Elles ont pour mission de recevoir, instruire et proposer au Conseil d’administration les sujets intéressant notre profession. Certains peuvent revêtir un caractère d’urgence.

Les commissions sont au nombre de 7  :

  • La commission administrative a pour mission de travailler avec la SACEM pour l’amélioration des relations des éditeurs avec leur société de gestion collective. Elle se réunit également en formation plus large pour informer les membres sur l’état de ses travaux ;
  • La commission juridique traite des questions juridiques soulevées par le Conseil d’administration ou directement par les membres de la CSDEM ;
  • La commission numérique/Boem aborde l’ensemble des sujets soulevés par la numérisation des œuvres et gère BOEM (Base d’Oeuvres de l’Edition Musicale), la base de données de paroles de chansons développée par la CSDEM ;
  • La commission Prix de la Création Musicale organise la remise des Prix éponymes ;
  • La commission communication rédige la newsletter de la CSDEM, enrichit son site internet, organise la communication de la CSDEM vers ses membres et organise les manifestations tel que le Forum de l’édition musicale ;
  • La commission formation est en charge de la mise en place de modules de formation spécifiques aux métiers de l’édition musicale ;
  • La commission études prend en charge la mise en place du baromètre de l’édition musicale permettant une lecture en chiffres de l’édition musicale.

Un peu d’histoire

La Chambre Syndicale des Editeurs de Musique Légère (CSEML) a été créée en 1925. En 1970, certains éditeurs liés à des maisons de disques se désolidarisèrent de CSEML et créèrent l’ASDEP (Association Syndicale des Editeurs de Publications Musicales) dont le Président à l’époque était Georges Roquière. La CSEML, présidée par Robert Salvet, comprenait à l’époque 73 membres.

Pendant huit ans, les deux chambres syndicales vécurent de concert, défendant la promotion de la profession, représentant les éditeurs au niveau des pouvoirs publics et des institutions telles que la SACEM. 
En 1978, L’ASDEP et la CSEML décidèrent de fusionner et de créer la CSDEM (Chambre Syndicale de l’Edition Musicale). Il était convenu que chacune des Chambres désignerait 10 de ses membres pour faire partie du premier Conseil d’Administration. Le siège social de la CSDEM se trouvait à l’époque au 1, rue de Courcelles à Paris 8e.

Le premier Conseil d’Administration de la CSDEM fut ainsi constitué :

  • Président : Philippe Seiller
  • Vice-Président : Jacques Canetti
  • Secrétaire : Marcelle Legrand
  • Secrétaire Adjoint : Pierre Henry
  • Trésorier : Georges Le Derf
  • Trésorier Adjoint : Pierre Ribert

Depuis cette date, les présidents se succèdent avec le même but, la défense de la profession d’éditeur de musique :

  • Janv 1979 à Juin 1981 : Georges Roquière
  • Juin 1981 à Juin 1984 : Philippe Seiller
  • Juin 1984 à Juin 1986 : Gérard Davoust
  • Juin 1986 à Juin 1988 : Philippe Seiller
  • Juin 1988 à Juin 1992 : René Boyer
  • Juin 1992 à Juin 1994 : Jean Davoust
  • Juin 1994 à Juin 1996 : Pierre Henry
  • Juin 1996 à Juin 1998 : Alain de Ricou
  • Juin 1998 à Juin 2016 : Nelly Querol
  • Juin 2016 à ce jour : Juliette Metz

L’objet principal de la CSDEM reste le groupement des entreprises d’édition musicale et la défense des intérêts professionnels nationaux ou internationaux de ses membres.

French VIP 2014

Ingrid (Bonne Pioche), Amélie (Sophiane Publishing) et Jessica (Warm Music) participent à l’opération « French VIP » sur l’année 2014, avec la Sacem, le Bureau Export, le FCM et le Midem.

4è Prix de la Création Musicale – les lauréats

Cérémonie du 7 avril 2014 – Pavillon Champs Elysées

Découvrez les lauréats de la quatrième édition des Prix de la Création Musicale.

Jury présidé par Pierre Lescure, avec

– Marion Guilbaud (France Inter)
– Johanna Seban (Les Inrocks)
– Pascal Amiaud (RTL)
– Lionel Dray (Les Gaulois)
– Fif (Booska-p)
– Olivier Nuc (Le Figaro)
– Pascal Mayer (Noodles)
– Nicolas Preschey (France Télévisions)

Soirée présentée par Valli

PRIX HOMMAGE

Michel Delpech

JPEG - 5.6 Mo

PRIX SPÉCIAL DU JURY

Orelsan

AUTEUR DE L’ANNÉE

Mathieu Boogaerts
Éditeurs : Lili Louise Musique – Super Super

COMPOSITEUR DE L’ANNÉE

Mathieu Boogaerts
Éditeurs : Lili Louise Musique – Super Super

Guillaume Brière
Éditeurs : Rouge et Or Musique – Sony/ATV Music Publishing

CHANSON DE L’ANNÉE

Tourner la page

Interprété par : Zaho
Écrit et composé : Zaho – Philippe Greiss
Éditeurs : Warner Chappell Music France – High Up Publishing

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CRÉATION ORIGINALE POUR UN SPECTACLE

Memory (toutes les oeuvres du spectacle)
Écrit et composé par : Vincent Delerm
Éditeur : Lili Louise Musique – DR

JEUNE TALENT

Gesaffelstein
Œuvres écrites et composées par : Mike Lévy
Éditeur : Savoir Faire Publishing (représenté par EMI Music Publishing France)

MUSIQUE ORIGINALE À L’IMAGE

Alcaline (générique de l’émission TV)
Écrit et composé par : Gaëtan Roussel – Benjamin Lebeau
Éditeur : Editions Gazoline (administrées par BMG Rights Management (Franc

e))

RÉINTERPRÉTATION

Bruxelles
Écrit et composé par : Dick Annegarn
Éditeur : Warner Chappell Music France
Réinterprété par : Sophie Tith

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE FRANÇAISE

Titre : Tonight
Écrit et composé par : Rover (Timothée Régnier)
Éditeur : Wagram Publishing
Annonceur : Prada

JPEG - 6.7 Mo

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE INTERNATIONALE

Titre : Whole lotta love
Écrit et compose par : Led Zeppelin
Éditeur : Flames Of Albion Music Inc. (représenté par Warner Chappell Music France)
Annonceur : Dior

RECUEIL DE PARTITIONS

Best of 50 – Barbara
Divers éditeurs – Patrick Moulou (Bookmakers)

***

Évènement organisé par la CSDEM
Avec le soutien de la SEAM, du FCM et de la SACEM.

JPEG - 3.9 Mo

Qu’est-ce qu’Antifraude ?

Antifraude est un outil développé par la CSDEM à destination de ses membres afin de les aider dans la lutte contre la publication frauduleuse des paroles de chansons.
Antifraude permet d’automatiser le travail nécessaire pour signaler à Google les sites publiant vos œuvres sans autorisation préalable.

Pour cela Antifraude vous propose une procédure en 2 étapes. Il va
1. Identifier les pages illégales
2. Remplir les pages de demande de suppression proposées par google

Qu’est-ce que le baromètre de l’édition musicale ?

Le Baromètre de l’édition musicale est publié depuis 2007 à l’initiative des deux syndicats professionnels de l’édition musicale, la CEMF et la CSDEM.
Cet indicateur économique et financier s’inscrit dans la nécessité de transparence de l’écosystème musical. Il doit permettre de mieux comprendre les conditions d’exercice de l’édition musicale, du métier d’éditeur et son rôle dans le développement des carrières d’artistes, auteurs ou compositeurs.

La dernière édition en date porte principalement sur les données financières et de gestion pour les années 2010 à 2014 afin de mieux mettre en perspective les évolutions du secteur dans un contexte difficile pour l’écosystème de la musique dans son ensemble.
Ces deux syndicats représentent plus d’une bonne centaine de sociétés d’édition, soit l’essentiel des acteurs français et internationaux du secteur

-Télécharger le Baromètre de l’édition musicale 2010-2014-

– Download the Music Publishing Barometer 2010-2014 (English Version)-