Jarring Effects

Nom de la société

Jarring Effects Label

Nom du Dirigeant

David Morel  aka Monsieur MO

Présentation et rapide historique de la société

Jarring Effects est une maison musicale indépendante, spécialisée dans les musiques indie et anticonformistes depuis 1995. À l’origine orienté vers le dub, Jarring Effects s’est peu à peu diversifié, en produisant des artistes de hip-hop, de pop/rock/noise et de musiques électroniques. Dans une dynamique d’accompagnement global, pour répondre aux sollicitations du marché et achever le positionnement 360° de Jarring Effects la branche éditoriale (JFX Publishing) est créée en 2013.

2013 est également marqué par une collection de projets internationaux  initié par Jarring Effects avec la rencontre artistique, humaine et culturelle d’artistes français et sud-africains articulée autour d’un  disque,  d’un  documentaire,  d’expositions  et  de  la  médiation  culturelle  avec le projet CAPE  TOWN EFFECTS. Le second volet de cette collection s’est réalisé en 2015 avec, cette fois-ci, des artistes français et de Detroit (Etats-Unis) sous le nom de code D.Lights. Un troisième volet a lieu en 2017, et l’histoire se passe en Colombie…

Aujourd’hui  Jarring Effects se compose de plusieurs activités complémentaires couvrant  le champs de la musique enregistrée. Studio d’enregistrement (JFX Studio), formation, un net label (JFX Lab), le label se diversifie afin de répondre aux demandes des artistes au sein d’un secteur en crise. Sa forme juridique, une coopérative (Scop Arl) permet à ses salariés d’avoir le statut d’associé, ce qui mobilise les forces de chacun au sein d’un projet collectif œuvrant pour la diversité culturelle et l’intérêt général.

Jarring Effects est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2016 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Notre activité principale et historique, c’est producteur phonographique depuis 1998. Nous avons notre propre studio d’enregistrement, nous sommes éditeur seulement depuis quelques années, nous organisons des formations en MAO et sur les contrats de la musique, nous développons depuis 2013 une activité de producteur audiovisuel en réalisant des documentaires décalés sur nos propres projets. Notre répertoire est typé musique actuelle, avec une forte tendance électronique, intégrant également du hip hop, de la pop, et la nouvelle musique du monde, une world music qui sort du folklore et qui s’exprime dans le monde entier.

Parcours professionnel
Morel David aka Monsieur MO

J’ai 47 ans, je suis gérant et associé-salarié de la SCOP JARRING EFFECTS LABEL, activiste des musiques actuelles depuis toujours, promoteur de l’économie solidaire et sociale, je me démène au quotidien au sein de l’industrie du disque pour défendre des artistes talentueux et iconoclastes, dignes ambassadeurs d’une culture alternative « dissonante » (les effets dissonants), basée sur le partage des talents et des savoirs-faire. Engagé dans de multiples projets fédérateurs (SMA, CD1D, FEPPRA), je suis un acteur militant de la diversité culturelle.

Année d’adhésion à la CSDEM

2013 je crois…

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

C’est défendre ses droits et s’informer dans une structure habilité à le faire. C’est être plus fort au sein d’un groupe. C’est apprendre (pour nous) un nouveau métier tout en étant conseillé et avisé, car nous sommes un jeune éditeur ! Mais ce milieu reste une jungle que l’on doit arpenter avec sagesse, doublé d’une sacrée dose de caractère pour supporter les critiques, les refus, les commentaires surréalistes sur les créations de nos auteurs…

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

En plein évolution, car en forte concurrence, avec des conditions financières de plus en plus difficiles, un droit de la propriété intellectuelle bafoué dans ce nouveau monde numérique, une méconnaissance totale des règles par les nouveaux acteurs de cette nouvelle économie ! nous avons du travail pour défendre les œuvres de nos artistes ! Ce métier est fondamental pour préserver la création sous toutes ses formes, et demande de multiples compétences pour répondre aux besoins de nos artistes, on est un peu avocat, conseiller fiscal, manager, nounou, banquier, label, tourneur, réalisateur, écrivain…

et demain ?

Je m’intéresse de très près à la technologie Blockchain, je pense que c’est une voie d’avenir pour les sociétés de gestions de droits d’auteurs et de droits voisins, sans oublier les royautés à verses aux ayants-droits. Aujourd’hui cela devient complexe de le faire, car les données numériques deviennent conséquentes à analyser (malgré le peu de revenus en soi). Il m’importe de ne pas perdre du temps et de pouvoir payer les artistes le plus vite possible par le biais de nouvelles technologies de partage, sécurisées, fiable, saines, bref gagner du temps pour se consacrer à l’essence même de notre métier, et non finir en greffier 2.0 !

Une conclusion?

Etre un éditeur ce n’est pas être à la recherche du profit, il s’agit de défendre les droits de nos auteurs et de leurs œuvres, par passion, par goût, et non selon un opportunisme basé sur des modes éphémères. C’est un travail de fond, qui nécessite du temps et des investissements humains et financiers. Avec Jarring Effects,  nous prenons ce temps !

Contact :

Jarring Effects

Facebook

Bleepmachine

Nom de la société

Bleepmachine

Nom du Dirigeant

Vincent Nayrolles

Fonction dans la société

Fondateur et directeur

Présentation et rapide historique de la société

Bleepmachine est une maison d’édition et un label indépendant.

Depuis sa création en 2005, elle collabore avec une poignée d’auteurs-compositeurs-interprètes qu’elle accompagne sur l’ensemble de leur projets : Barthélémy Corbelet (Barth, Hollie Cook, Bosco Rogers), Axel Concato (Axel And The Farmers, The Narcoleptic Dancers, 99 Trees, Pi Ja Ma), le compositeur, orchestrateur et arrangeur Yoann Le Dantec, et depuis peu la chanteuse et illustratrice Pauline de Tarragon aka Pi Ja Ma.

Bleepmachine représente également en France les réalisateurs anglais Mike « Prince Fatty » Pelanconi (Graham Coxon, Lily Allen, Barth, Hollie Cook) et Benedic Lamdin (Gregory Porter, Laura Mvula, Jamie Cullum).

Bleepmachine, c’est une petite famille qui partage l’amour de la cuisine aveyronnaise et de la musique anglo-saxonne. Et réciproquement.

Activité de la société, type de répertoire édité

La maison est spécialisée en pop, rock et en musique de films.

Elle développe peu de projets mais les accompagne depuis leur création jusqu’à leur exploitation en France et en Angleterre, puis dans le monde. Il lui arrive régulièrement de concevoir des projets ex nihilo (c’était pour le plaisir d’employer une locution latine).

La synchronisation est un axe prioritaire de développement.

Bleepmachine est le plus souvent éditeur des œuvres et co-producteur des enregistrements avec ses artistes. Ce qui garantit à l’équipe un contrôle artistique et stratégique absolu.

De facto (et de deux) Bleepmachine est manager des artistes.

Parcours professionnel
Vincent Nayrolles

Rien à voir avec la choucroute, mais j’ai débuté en tant qu’auditeur dans le pôle audiovisuel du cabinet Mazars après une école de commerce.

On a rapidement compris qu’on n’était pas faits pour s’entendre. J’ai alors tout planté pour passer un DESS de droit d’auteur. Le sujet de mon mémoire d’admission : « Pourquoi l’édition va revenir au centre du jeu dans l’industrie musicale ? ».

J’ai ensuite connu diverses expériences dans la musique avec l’idée que pour apprendre le métier d’éditeur, il est bon avoir une vision globale du secteur.

J’ai d’abord été chef de projets chez Labels, puis conseil marketing et stratégique chez Warner Classics.

C’est là, avec mon patron de l’époque, que j’ai monté ma première boite Contagion : une agence de développement d’artistes en musique classique et en musique électronique et un studio de création multimédia… qui s’est lamentablement plantée 2 ans plus tard. C’était en 2001.

J’ai aussitôt remonté une boite, mais seul cette fois-ci : Bleep, une agence de management et de conseil artistique, qui est devenue Bleepmachine 4 ans plus tard.

En parallèle de mon activité d’indépendant, j’ai été conseiller artistique classique du Printemps de Bourges et attaché de presse chez V2. Puis j’ai découvert le monde de la librairie musicale en devenant producteur et directeur artistique de Koka Media (devenu Universal Publishing Production Music). Enfin, je suis passé du côté obscur de la force… dans la pub : Head of Music & Sound de Young & Rubicam (en anglais ça claque plus), j’étais responsable des musiques de toutes les campagnes des clients de l’agence : Danone, Bel, FDJ, Colgate-Palmolive, etc.

Aujourd’hui, je suis 100% indépendant. Je partage mon temps entre Bleepmachine et HiFi, une agence de conseil en stratégie musicale auprès des marques que j’ai lancée l’an dernier.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016. Peut-être parce que je ne me sens vraiment légitime en tant qu’éditeur que depuis peu.

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Parce que l’union fait la force pour défendre les intérêts de la profession.

Parce qu’il est toujours enrichissant d’échanger entre professionnels d’un même secteur.

Car c’est un métier qui est à la fois essentiel pour la musique mais très obscur pour beaucoup de gens, et notamment pour beaucoup de professionnels et d’artistes : il faut inlassablement faire œuvre de pédagogie.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

L’éditeur est plus que jamais au cœur de la création musicale.

Il fait émerger les talents, les accompagne, les guide. Il aide à faire naitre les œuvres et à leur faire rencontrer leur public.

Comme un artisan ou un vigneron, c’est un métier qui exige beaucoup de soin, d’attention, de passion, de patience et de savoir-faire.
Et puis c’est un métier aux multiples facettes : artistique, bien sûr, mais aussi stratégique, marketing, financière, juridique.

et demain ?

Pareil qu’hier et qu’aujourd’hui. Et plus encore.

Une conclusion?

Si on m’avait dit un jour que je serais payé pour écouter de la musique… Pourvu que ça dure.

Contact :

Bleepmachine

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French Flair Entertainment

Nom de la société

French Flair Entertainment

Nom du Dirigeant

Nicolas Voskoboinikoff (Co-gérant)

Présentation et rapide historique de la société

French Flair a été créée en 2011 par mon associé Fabrice Martinez et moi-même.  Fabrice et moi nous sommes rencontrés lorsque je dirigeais la branche française de 19, la société à l’origine de l’émission « Nouvelle Star ».

Nous créons et développons depuis bientôt 6 ans un catalogue éditorial que nous avons mis en place « from scratch » avec un nombre résolument et volontairement réduit d’artistes afin de nous donner la possibilité d’effectuer un travail sur mesure autour d’eux et de leurs chansons.

Activité de la société, type de répertoire édité

Notre activité s’articule autour de 3 pôles principaux.

– L’édition tout d’abord qui est notre cœur de métier. Nous accompagnons une famille d’artistes composée de Joyce Jonathan, Ycare, Ben Mazué, Laurent Lamarca, Jean-Etienne Maillard, Antoine Graugnard. Chacun de nos artistes écrit et/ou compose pour lui mais également pour d’autres interprètes

– Le management : en tant qu’éditeur, nous nous retrouvons souvent de fait dans une position de manager. Nous défendons donc les intérêts de nos artistes et les accompagnons au delà du seul aspect éditorial de leur parcours. Nous manageons également certains artistes dont nous ne sommes pas éditeurs même si cela demeure marginal. C’est le cas pour Pomme et Luce. Nous conseillons également la société Prosadis propriétaire des masters et des éditions de Sacha Distel.

– La production : notre rôle d’éditeur nous a parfois également amené à produire nos artistes nous-mêmes. Ce fut par exemple le cas pour Ycare et Laurent Lamarca (qui ont depuis tous les deux signé en label)

En définitive, nous aimons nous définir comme une « maison des artistes ».

Parcours professionnel
Nicolas Voskoboinikoff

Je n’ai pas choisi ce métier par hasard. J’ai toujours voulu évoluer autour de la musique.

Diplômé d’une école de commerce, j’ai travaillé une dizaine d’années en maison de disques (EMI, Polydor, BMG) en France et en Angleterre (marketing). Je suis intervenu sur un spectre musical très large : de Rammstein à André Rieu !! (Qui dit mieux !?)

En travaillant autour de la sortie d’un album de Eurythmics, j’ai fait la connaissance de Simon Fuller (manager entre autres d’Annie Lennox), qui m’a un jour demandé d’ouvrir les bureaux français de 19, sa société de management d’artistes. 19 France a managé de nombreux artistes issus de l’émission « Nouvelle Star » tels Amel Bent, Camelia-Jordana, Christophe Willem ou encore Julien Doré.

En 2011, mes envies d’indépendance et mon intérêt pour le métier d’éditeur ont coïncidé avec l’érosion de l’émission « Nouvelle Star ». Fabrice et moi avons décidé de nous associer et de nous mettre à notre compte. Cela fait 6 ans à présent. On est surmenés mais heureux.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Si on m’avait dit qu’un jour je serais syndiqué…  🙂

Plus sérieusement, c’est l’opportunité d’échanger avec mes camarades éditeurs, de prendre conseil. C’est aussi une manière d’affirmer que nous sommes une famille, nous représentons un métier spécifique, une corporation, avec quelques industriels et de nombreux artisans. Le CSDEM défend nos intérêts et monte au créneau quand c’est nécessaire.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Nous avons le privilège de nous situer à la genèse de la création musicale, au stade ou les chansons naissent. C’est une chance incroyable. Nous sommes de ce fait très proches des artistes et chérissons cette proximité par dessus tout.

Notre job, c’est d’être le plus au contact possible des artistes pour les accompagner, les porter, les challenger parfois (souvent) dans leur quête artistique.

et demain ?

Pareil qu’hier, pareil qu’aujourd’hui. Le moment clé de notre métier, c’est celui ou on prend la tarte du siècle en écoutant une chanson. Ca, ça ne changera jamais.

Une conclusion?

La vie est belle quand on exerce le métier de ses rêves.

Contact :

French Flair Entertainment

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Junzi Arts Publishing & Management

Nom de la société

Junzi Arts Publishing & Management

Nom du Dirigeant

Jérémie Charbonnel (Co-fondateur)

Présentation et rapide historique de la société

La société Tipping Music, que j’avais cofondé en 2006, a été vendue à BMG Rights Management. Tipping Music éditait notamment Ben l’Oncle Soul, dont nous avions développé la carrière de 2007 à 2012. Lorsque cette collaboration s’est interrompue, mon associée de l’époque a décidé de changer d’orientation professionnelle .

J’ai donc fondé Junzi Arts avec Clotaire Buche, qui dirigeait précédemment le booking et la stratégie chez Caramba Spectacle, et nous avons décidé de nous concentrer sur un nombre restreint de projets afin de s’assurer d’avoir le temps de les développer de façon optimale.

JUNZI ARTS est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2016 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Nous éditons exclusivement un répertoire de musiques actuelles. Nos auteurs principaux sont AaRON, Adam Naas et Napkey.

Parcours professionnel
Jérémie Charbonnel

J’ai commencé dans ce métier en écrivant des chansons et en réalisant des disques. Cela m’a mené assez vite à l’édition musicale : n’ayant pas de réelle proposition d’éditeur, j’ai cofondé avec ma compagne une société d’édition.

Les droits d’auteurs de mes chansons m’ont permis d’investir beaucoup de temps sur des projets en développement. N’arrivant pas à trouver de manager pour nos artistes en éditions, j’ai naturellement assuré ce rôle.

J’ai arrêté d’écrire pour me consacrer à cette société.

Le succès de Ben l’Oncle Soul, que nous avons accompagné de ses premières maquettes jusqu’à un album vendu à plus de 500 000 exemplaires, trois succès radios, une tournée internationale et une tournée des Zeniths en France, a couronné une décennie d’apprentissage sur le développement d’artistes et les rouages de cette industrie.

Depuis 2013, je partage mon temps entre la gestion de nos sociétés d’édition, de production de spectacle et la gestion de la carrière de nos artistes, en collaboration avec mon associé Clotaire Buche et une équipe dévouée et brillante.

Année d’adhésion à la CSDEM

2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

La représentation syndicale, au-delà de la défense de l’intérêt commun, nous permet de mutualiser des ressources et des savoirs sur nos métiers, et d’échanger avec nos pairs sur nos pratiques. Ce que je fais toujours avec plaisir.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

C’est un métier multiple. L’éditeur qui acquiert des catalogues et signe des artistes établis n’a pas le même quotidien que l’éditeur dont la musique à l’image représente un part majoritaire de l’activité, ce qui est encore différent de l’éditeur qui signe des auteurs qui ne seraient pas interprètes ou de celui qui se concentre sur l’émergence d’artistes nouveaux.

Certaines entreprises réunissent bien sûr plusieurs de ces métiers, parfois avec succès.

et demain ?

En ce qui concerne notre cœur d’activité, le développement d’artiste, je pense que l’éditeur doit dépasser les frontières de l’édition. Produire, manager ses auteurs lorsque c’est nécessaire (et ça l’est très souvent), afin de justifier fortement de sa valeur ajoutée.

Sans une valeur ajoutée forte, un apport humain indiscutable, je ne vois pas l’éditeur résister à une remise en cause de la part des autres acteurs de l’industrie.

La numérisation de nos métiers redistribue les cartes régulièrement, c’est à la fois très excitant et très challengeant.

Une conclusion?

Tout cela étant dit, rien ne remplace la joie de rencontrer le bon artiste au bon moment.

Contact :

Junzi-Arts

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ABBESSES MUSIC PUBLISHING

Nom de la société

Abbesses Music Publishing

Nom du Dirigeant

Julien Benoit – Président

Présentation et rapide historique de la société

Abbesses Music Publishing est une société d’édition, management et production, qui accompagne des auteurs compositeurs interprètes dans la réalisation de leur projet (Enregistrements, identité visuelle, travail scénique et rayonnement de l’œuvre éditée). La société a été créée en 2015. Elle est née de la volonté d’aider des artistes isolés à faire connaître leur répertoire.

Abbesses Music Publishing est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2017 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

L’activité principale est le développement artistique. Accompagner les artistes dans leur processus d’écriture, les aider à identifier les différents partenaires possibles en vue de la concrétisation de leur projet.

Le type de répertoire actuel s’étend de la soul folk à la post trip hop progressive. ‘Où est Charlène ?’, Nina Johansson et David Assaraf font notamment partie du catalogue.

Parcours professionnel


Julien Benoit

Je suis plus particulièrement en charge des éditions, du management et de la production. Je suis titulaire d’un master Recherche en mathématiques (France et Canada anglophone). Je suis consultant et également musicien, auteur et compositeur.

 

Je travaille avec David Assaraf qui est en charge de la Direction Artistique chez Abbesses Music Publishing. Auteur compositeur interprète, mais également comédien, metteur en scène et professeur de théâtre à Sciences Po Paris, il a collaboré avec différents artistes (Matthieu Chedid, Sylvie Vartan, Arthur H, Carmen Maria Vega…).

Il vient de terminer l’enregistrement de son premier album co-réalisé avec Ian Caple (Alain Bashung, Tindersticks, Tricky…). Son catalogue est chez Abbesses Music Publishing.

Année d’adhésion à la CSDEM

2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

La possibilité d’échanger avec d’autres éditeurs, un accès à l’information relative au secteur, une interaction avec ses différents acteurs. Cela représente pour nous la complémentarité et la mutualisation des savoirs.

En travaillant avec les différentes institutions telles que la SACEM, le Bureau Export, le Midem ou les organismes de soutien (FCM, CNV, …), il nous semblait naturel de nous rapprocher de la CSDEM.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Défendre et faire connaître les répertoires dans lesquels nous croyons, qu’importe l’air du temps…

et demain ?

De même…

Une conclusion?

Croire en un projet pour ce qu’il est et prolonger son essence.

Contact :

Abbesses Music Publishing

Facebook

 

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Kyosphère

Nom de la société

Kyosphère
Nom du Dirigeant

Yves-Michel Aklé – Gérant

Présentation et rapide historique de la société

La société a vu le jour en 2003 pour éditer les oeuvres du groupe Kyo dont le second album « Le Chemin » remporta un vif succès. Entièrement écrit et composé par les membres de la formation cet opus fut couronné par de nombreux prix dont 3 Victoires de la Musique, 4 NRJ Music Awards, 1 World Music Award et le Prix Roger Seiller de la Sacem.

KYOSPHÈRE/KLEA MUSIC est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2011 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Le catalogue s’est constitué à partir des oeuvres issues des albums du groupe. « Le Graal » extrait du dernier album a même reçu le Prix de la Chanson de l’année 2015 lors de la 5ème cérémonie des Prix de la Création Musicale.
Avec la reconnaissance de leur talent de songwriters dont celui de Benoit Poher, le répertoire de Kyosphère s’est progressivement étoffé avec des singles pour d’autres artistes dont Johnny Hallyday, Jenifer, Amel Bent, Amir, … ainsi qu’avec des titres phares pour des spectacles musicaux : « Mon essentiel » pour le Roi Soleil, « Tomber dans ses yeux » pour 1789-Les amants de la Bastille ou encore « Un jour » pour Les 3 Mousquetaires.
La création d’un « side project » du groupe baptisé « Empyr » avec deux albums enregistrés à Los Angeles en langue anglaise a permis la réalisation de belles synchros à l’international avec la série « CSI : NY » (Les Experts : Manahttan), le blockbuster « Final Destination 5 » et Apple pour la vidéo mondiale de présentation de l’Iphone 4S.

Parcours professionnel


Yves-Michel Aklé

Après des études de sciences économiques à la Sorbonne, j’ai été happé par le milieu de la musique en devenant chorégraphe pour des artistes à succès (Native, Ophélie Winter). J’ai ensuite poursuivi dans cette voie en devenant producteur exécutif au sein de Vénus Productions, une société spécialisée dans les clips vidéo pour des artistes français et internationaux (Vibe, Florent Pagny, Patricia Kaas, Kat Onoma, Yannick Noah, Robyn,…). Fin des années 90, j’ai rencontré les membres de Kyo lors d’un tremplin rock dans les Yvelines. Séduit par leurs compositions et leur personnalité, je suis devenu leur manager. Après une première signature chez Sony Atv Music Publishing et de brefs passages dans différents labels suite à des changements de dirigeant, nous avons finalement sorti un premier album chez Jive/Zomba qui au gré des acquisitions et fusions deviendra Jive/Epic. L’édition m’est rapidement apparue comme un aspect essentiel du développement d’artistes. J’ai donc créé Kyosphère avec les membres du groupe, société de production et d’édition dédiée à la promotion de leurs oeuvres. J’ai également fondé Kléa Music pour développer mes coups de coeur artistiques sur le plan managérial et éditorial. À ce jour j’ai eu la chance de collaborer avec des artistes évoluant dans différents styles musicaux dont Charlie (lauréate du Prix du Centre des Ecritures d’Astaffort), Baloji (Octave du meilleur album en Belgique et Prix Rapsat Lelièvre au Quebec, ) ou Merwan Rim dont le single « Vous » a été l’un des titres français les plus téléchargés et radiodiffusés lors de sa sortie.

Année d’adhésion à la CSDEM

2013

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Ma première adhésion à la CSDEM date de 2013, dans le but de me tenir informé des évolutions du métier de l’édition, de faire la connaissance de mes pairs afin de pouvoir échanger sur nos problématiques respectives et le cas échéant initier des collaborations. Les premières années j’ai assisté aux différents travaux et AG en tant que simple observateur. Puis depuis l’année dernière j’ai senti le besoin de m’impliquer un peu plus au sein de la chambre syndicale en partageant mes idées et mon expérience, notamment en souhaitant sieger au sein de la commission formation.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Mon métier d’éditeur est centré sur le développement de nouveaux répertoires. Je le conçois comme le prolongement naturel de mon activité de manager avec cette nécessité d’avoir une vision à 360°. Avec l’essor du digital qui a déstabilisé l’industrie phonographique avant d’ouvrir la voie à de nouveaux modes d’exploitation et de consommation, les labels se positionnent de plus en plus comme des accélérateurs de « buzz » pré-existants. Notre domaine d’intervention auprès des artistes, déjà en amont des projets, s’est encore élargi. Aujourd’hui nous devons non seulement favoriser la création d’un répertoire mais aussi participer à la réalisation des premiers contenus de promotion ( photos, vidéo clip, epk,..), les aider à accroître leur notoriété sur les réseaux sociaux, trouver un partenaire tourneur et parfois initier les premières retombées médias en s’assurant les services d’attachés de presse.

et demain ?

Continuer à révéler de nouveaux talents ainsi que d’exploiter au mieux Le potentiel des chansons. Celles-ci demeurent un formidable vecteur de communication et d’émotion. Comment mettre en scène « la musique » et les « paroles » de façon originale à l’ère du digital et des applications mobiles ? Réfléchir à ces problématiques en faisant intervenir d’autres disciplines techniques et artistiques est très excitant. J’ai d’ailleurs créé un département au sein de ma société entièrement dédié à ce sujet.

une conclusion ?

« Billie Jean is not my lover
She’s just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son »**

Est-ce clair ? 😉

(Michael Jackson /Mijac Music)

Contact :

www.kleamusic.com

https://fr.linkedin.com/in/yvesmichelakle

Crédit photo :

Julien Vachon

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Seeds n’Harvest

Nom de la société

Seeds n’Harvest


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Nom du Dirigeant

Bérénice IZARD – Gérante

Présentation et rapide historique de la société

Société d’édition musicale créée en 2011, Seeds n’Harvest se spécialise dans la gestion des droits d’auteur et l’accompagnement de jeunes auteurs-compositeurs souvent interprètes de leurs œuvres (Julien Marchal, (Nit), Alex Dunphord,…).

Activité de la société, type de répertoire édité

Pas de genre en particulier. C’est le coup de cœur et la relation humaine avec l’auteur-compositeur qui motivent nos choix.

Notre catalogue édite actuellement aussi bien de la musique pop électro légère que des œuvres de musique dites néo-classiques, en passant par des compositions plus orientées ‘image’.

Parcours professionnel


sndlogoquadripagewebBérénice Izard

J’ai débuté mon parcours d’éditeur dans les années 1990 et fais mes classes au contact d’Halit Uman, chez Rondor Music France. Salariée de l’édition musicale pendant une quinzaine d’années, j’ai développé et étoffé mon expertise de la gestion des droits d’auteur au contact de plusieurs structures indépendantes et majors, tant en France (EMI Music Publishing, Chrysalis Music, BMG Publishing, Universal Music Publishing) qu’à l’étranger (Rondor International (USA), Chrysalis Group (UK)).

Forte de cette expérience, j’exerce depuis 2009, d’abord en free-lance puis au sein de ma structure, Seeds n’Harvest, le métier d’éditeur de musique, de consultante experte en gestion de droits d’auteur et de formatrice à l’édition musicale. Depuis 2014, j’ajoute à cette expertise le développement de carrières d’artistes maison et mets l’accent sur l’exploitation dérivée des œuvres musicales qui me sont confiées en représentation.

Côté institutionnel, mon engagement au sein de la CSDEM date de la première heure. Je participe en effet depuis plus de 20 ans aux débats, réflexions et avancées de notre profession, grâce notamment à mon implication au sein de ses Commissions Administrative, Formation (que je préside de 2013 à 2015) et Communication.

L’année 2014 marque un tournant. Non seulement mes pairs reconnaissent mon parcours et mon engagement dans notre métier en m’élisant au Conseil d’Administration de la CSDEM, mais je suis également nommée par le Conseil d’Administration de la SACEM pour représenter le collège éditeur au sein de sa Commission Formation Professionnelle des Sociétaires, nomination renouvelée pour l’exercice 2015-2016. Je représente également la CSDEM depuis 2015 auprès de la Commission Musique et Chorégraphie de l’AFDAS.

Année d’adhésion à la CSDEM

2011

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Dans les contextes national, européen et international d’aujourd’hui, plus nous sommes nombreux à œuvrer dans un même sens, plus nous avons et aurons de poids pour faire face aux enjeux divers de notre profession en particulier et de la filière musicale en général.

J’ai la chance de pouvoir exercer un métier qui se renouvelle sans cesse et qui continue à me passionner.

Ce qui m’anime aujourd’hui : pouvoir contribuer à l’évolution des pratiques qui seront les nôtres demain, transmettre le savoir-faire que j’ai acquis tout au long de mon parcours, que ce soit en animant ou en participant à l’élaboration d’actions de formation, partager tout simplement les idées, les envies, la musique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Hier comme aujourd’hui, ‘accompagnement’ demeure le maître mot de mon approche du métier d’éditeur.

Accompagnement et partenariat.

Que seraient en effet les succès d’hier et d’aujourd’hui sans la présence de professionnels investis à tous les niveaux de notre profession, et sans la présence de nos partenaires managers, tourneurs, producteurs,… sans oublier ceux de la gestion collective.

et demain ?

Continuer à être présent dans les débats et les enjeux autour du droit d’auteur, …

une conclusion ?

… et continuer ainsi à donner à ceux qui nous font rêver les moyens de vivre de leur création.

Contact :

http://www.seedsnharvest.com/

Yotanka

Nom de la société

Yotanka

Nom du Dirigeant

Vivien Gouery – Co-gérant

Présentation et rapide historique de la société

Yotanka est un label et nous sommes également éditeurs basés à Nantes. Nous sommes une équipe de 5 personnes. La société a été crée en 2003 mais l’équipe actuelle a repris le label il y a 5 ans en y insufflant une nouvelle dynamique.

A l’image de notre consommation de la musique d’aujourd’hui, Yotanka a toujours préféré fonctionner au coup de cœur plutôt que de rester aveuglément fidèle à un seul et unique genre musical. C’est la raison pour laquelle on trouve dans notre catalogue aussi bien du dub-wave que de la pop tropicale, du hiphop electro que du novö-yéyé, du post-jazz que du rock grungy. L’important n’étant pas l’esthétique, mais plutôt la passion, l’authenticité et l’humanité avec lesquelles les artistes travaillent et composent. Ajouté au fait bien sûr que leur musique ne doit plus quitter le lecteur une fois lancée…

YOTANKA est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2013 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Edition / production phonographique / management et production de spectacle

Nous avons aujourd’hui plus de 50 références discographiques et gérons environ  400 titres. Nous sommes distribués par [Pias] et pour la partie édition, nous travaillons avec Alter K qui administre notre catalogue.

Type de répertoire : Quasi 100% de nouveaux talents

Parcours professionnel

Vivien Gouery

J’ai débuté en tant que musicien pour me rendre compte très vite que je préférais accompagner les artistes.  L’accompagnement a commencé par de la régie et du management, puis j’ai été booker quelques années et en 2011, j’ai rejoint Yotanka pour reprendre le label qui allait fermer. Pari un peu fou, mais n’ayant pas connu les périodes fastes du disque, j’ai essayé de faire les choses avec  sincérité et aujourd’hui la structure ne s’en sort pas si mal que ça. Concernant la partie éditoriale, j’ai un parcours autodidacte, et grâce à des formations et des heures de lecture de documents spécialisés, avec Clarisse Arnou (gérante et co-directrice) nous avons construit le catalogue.

Comme je le disais plus haut, nous avons la chance d’être bien entourés avec des structures comme Alter K, les conseils de Paul Lavergne qui était notre voisin de bureau  à Angers, l’année d’accompagnement de la Sacem avec le programme French VIP, etc…

Année d’adhésion à la CSDEM

2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

C’est une opportunité en termes de réseau, de conseil juridique, une source d’information, une volonté de notre part d’être dans un syndicat qui représente notre métier et défend nos intérêts collectifs.

Nous sommes  un petit éditeur donc je pense que certains débats nous échappent… En revanche, c’est très intéressant d’entendre et d’assister à ces discussions. Cela nous permet d’avancer.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Auparavant  l’édition était avant tout un moyen de continuer de pouvoir produire des disques, de lancer des artistes.

Aujourd’hui, nous avons un autre regard. Nous passons beaucoup plus de temps sur la création avec les auteurs/compositeurs et interprètes.  Nous avons des réseaux de musiciens, auteurs qui nous permettent d’être plus présents et d’être force de proposition sur la création. Pour résumer un rôle de conseil à la création.

L’éditeur en 2016, doit aussi avoir un rôle d’investisseur,  prendre des risques, accompagner l’artiste sur tous les fronts. Et bien sûr protéger juridiquement les auteurs/compositeurs, suivre les droits en France et à l’étranger, faire tomber des synchros.

et demain ?

Toujours et encore pousser pour avoir le maximum de synchros car même si la synchro ne représente pas l’unique but de nos métiers, l’argent généré permet de continuer d’investir, signer de nouveaux artistes,… avoir un très bon réseau de sous éditeur à l’étranger. Etre proche de l’artiste dans la composition.

une conclusion ?

Prenons des risques pour éviter d’uniformiser la musique et que vive longtemps la CSDEM !

Contact :

http://www.yotanka.net/fr/home/

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Strictly Confidential France

Nom de la société

Strictly Confidential France

Nom du Dirigeant

Jean-Jacques Valay – Directeur de l’Exploitation & du Répertoire

Présentation et rapide historique de la société

Strictly Confidential voit le jour à Bruxelles en 1987, la société est à l’origine la branche éditoriale du groupe [PIAS], avec lequel elle a su maintenir un lien privilégié. Avec les années, Strictly Confidential s‘est affirmée en tant qu’éditeur européen indépendant de premier plan, actif sur l’ensemble des territoires européens via ses bureaux (UK, Benelux, France] et s’appuyant sur un solide réseau de sous-éditeurs-partenaires. Strictly Confidential soufflera ses 30 bougies l’année prochaine.
De 15 ans sa cadette, Strictly Confidential France a réussi à s’imposer rapidement dans le paysage musical hexagonal. Editeur généraliste, le bureau parisien opte pour une approche artisanale du métier, une vision du « sur-mesure » adaptée aux besoins de chaque auteur et aux spécificités de leur projet artistique, privilégiant un fort relationnel avec ses partenaires naturels, coéditeurs, labels, tourneurs, managers ainsi qu’avec les principaux acteurs du monde de l’image en France et à l’étranger.
Strictly Confidential France a pu s’appuyer très tôt sur un outil informatique performant et innovant favorisant notamment la promotion et la diffusion des œuvres du catalogue et bénéficier de l’expertise internationale de ses différents bureaux.

Activité de la société, type de répertoire édité

Strictly Confidential France est éditeur, sous-éditeur, gestionnaire de catalogues éditoriaux couvrant un large spectre musical. Aux signatures qui marquèrent les débuts du bureau français : Florent Marchet, Arman Méliès, Readymade FC, Miossec, Kaolin, Dionysos, Eiffel, Elodie Frégé, Hindi Zahra, Vitalic… s’ajoute aujourd’hui de nouveaux talents parmi lesquels : Camp Claude, Dead Sea, Fauna Twin, Maissiat, Pony Pony Run Run, Robi, Suna… La société a pu compter également sur un large éventail de signatures internationales telles que Balthazar, Carl Barât, Editors, Ghinzu, Alice On The Roof, Girls In Hawaii, Oscar & The Wolf, Soulwax…
Enfin, Strictly Confidential France est partenaire-sous-éditeur de prestigieux catalogues éditoriaux tels que, Crammed (Bebel Gilberto, Taraf de Haïdouks, Shantel, Staff Benda Bilili…), SugarMusic (Andrea Bocceli, Paolo Conte, Ennio Morricone, Nino Rota…), Round Hill Music (American Authors, Isaac Delusion, The Offspring…), Wixen Music (Neil Young, Tom Petty, The Doors, The Black Keys…) pour ne citer qu’eux.

Parcours professionnel du répondant

Jean-Jacques Valay

J’intègre le département synchronisation de Warner Chappell Music France en 1998 sous la direction d’Alain Pierron. Ma mission consiste alors à mettre en avant l’ensemble du catalogue éditorial auprès des principaux acteurs du monde de l’audiovisuel (agences de publicité, producteurs cinématographiques, producteurs de jeux vidéo…). Je rejoins Strictly Confidential dès la création de son bureau français, en avril 2001 en tant que responsable synchronisation et A&R. Je me concentre depuis quelques années plus spécifiquement sur l’exploitation du répertoire local et des catalogues représentés. J’ai tout particulièrement à cœur la promotion des œuvres du répertoire local auprès d’un large réseau de superviseurs musicaux et plus largement d’utilisateurs de musique à travers le monde.

Année d’adhésion à la CSDEM

2001

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

J’imagine que l’ensemble des adhérents partage une vision assez similaire : La chambre syndicale est un lieu naturel de rencontre, d’échange, de confrontation d’idées et de partage d’expérience entre éditeurs aux profils assez différents, du secteur musical. C’est aussi un lieu de rassemblement et d’unité nécessaire face aux enjeux et évolutions de notre métier. La CSDEM porte haut et fort les revendications de ses membres et les représente auprès des acteurs de la filière musicale et des pouvoirs publics en France mais également sur la scène internationale.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

L’éditeur est aujourd’hui plus que jamais au cœur et à l’initiative de la création musicale, souvent partenaire de l’auteur dès les premiers jours, il a pour mission, outre son rôle de conseil, de partenaire artistique et financier, d’assurer la visibilité et l’exploitation de son travail par tous moyens mis à sa disposition et sans limitation dans le temps. L’Editeur doit comprendre et s’adapter sans cesse à l’air du temps sur le plan artistique bien sûr mais également sur un plan plus technique, juridique et plus largement sociétale, en perpétuelle évolution.

et demain ?

Demain s’invente aujourd’hui, nous le constatons tous les jours avec les nouvelles formes de consommation de la musique. La prépondérance du numérique, les enjeux européens et internationaux sur l’avenir du droit d’auteur notamment, une vigilance constante face aux géants de l’Internet. Le monde de la musique est vivant, en pleine mutation comme l’ensemble des domaines d’activité aujourd’hui. Pour rendre notre métier pérenne, voire le faire prospérer, les éditeurs n’ont d’autre choix que de se réinventer sans cesse ; ce qui rend notre activité excessivement passionnante.

une conclusion ?

L’histoire ne fait que commencer pour une jeune société comme la nôtre à qui il faut souhaiter pour les 15 prochaines années au moins, de belles, passionnantes et fructueuses rencontres humaines et musicales.

Contact :

http://www.strictly-confidential.net/fr

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