InFiné

Nom de la société

InFiné

Nom du Représentant

Pierre-Marie Wudarski – Administrateur, licensing et synchro

Présentation et rapide historique de la société

Les éditions InFiné ont été créées en 2009 en parallèle du label Infiné (2007) pour protéger et exploiter au mieux les oeuvres produites. Yannick Matray et Alexandre Cazac sont à l’origine des 2 sociétés avec la volonté de trouver des artistes aux projets hybrides et modernes et une forte volonté d’export.

Activité de la société, type de répertoire édité

C’est le premier soutien du label et une véritable ouverture pour la représentation de la musique à l’image.

Le catalogue est orienté musiques électroniques et instrumentales mais plus globalement inspiré par les mouvements minimalistes en tous genres (du contemporain à la Techno) avec des explorations dans des domaines variés tel le flamenco ou encore les musiques orientales  avec des artistes tels que Rone, Bachar Mar Khalifé ou Clara Moto…

Parcours professionnel du répondant

Pierre-Marie Wudarski

Création d’une société de supervision musicale sur Lyon « Keep In Touch Music » en 2009 , intégration de l’équipe InFiné en 2012 pour assurer le suivi administratif et la synchro et également représentation du catalogue Warp (label anglais électro) en France.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Intégrer un réseau, S’entourer de professionnels du secteur et bénéficier de leurs expériences et conseils , participer à la réflection des enjeux du métier.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

C’est le partenaire numéro 1 du créateur, celui qui l’accompagne et l’aide dans sa vision artistique à s’entourer des meilleurs éléments pour son projet… d’un point de vue artistique, de conseils, administratif, juridique, commercial ….Nous sommes le premier appui, le premier relais et également le dernier soutien …c’est cette relation de confiance, humaine et artistique, qui se traduit dans le temps qui me semble être essentielle dans la relation entre l’éditeur et ses créateurs…Et je pense également que la prescription reste le coeur de cette relation….découvrir et faire éclore les talents…  Aujourd’hui tout le monde peut composer et diffuser ses créations très simplement et de façon hautement qualitative, il faut aller chercher et trouver ses nouveaux talents avec tous les outils dont nous disposons et trouver les meilleurs modèles économiques et artistiques pour les accompagner.

et demain ?

La vision de l’édition se dessine sur le long terme, on peut inventer plusieurs vies à une même oeuvre ou un compositeur….Demain il faudra conjuguer avec de nombreuses évolutions technologiques qui seront bien entendu un des enjeux majeur de la société et donc implacablement pour notre métier mais qui ne sont certainement pas un ennemi ou un frein. Il faudra peut-être faire preuve de certaines adaptations pour savoir saisir les opportunités qui s’offriront à nous…Récemment nous avons travaillé avec Rone sur la composition originale du premier court-métrage en Réalité Virtuelle, ce genre d’innovations est fascinante et c’est très intéressant de se demander quels seront les prochains supports sur lesquels les compositeurs pourront travailler.

une conclusion ?

Espérons le plus tard possible …on a la chance d’être passionné par ce que nous faisons, je vais tacher de jamais perdre cette envie pour de mauvaise raison et de rester le plus longtemps possible ouvert et sensible à ce que mes oreilles écouteront .

Contact :

www.infine-music.com/

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Twitter

Ipanema Music

Nom de la société

Ipanema Music

Nom du Dirigeant

Philippe Hebrard – Directeur

Présentation et rapide historique de la société

Ipanema Music a été créée en 2012, et est issue d’un rapprochement entre ma précédente structure personnelle et la société Ipanema, agence créatrice de contenus  à caractères principalement culturels (édition de magazine , etc …) .

Activité de la société, type de répertoire édité

Ipanema Music a principalement une activité d’édition musicale, à laquelle est associée en fonction des besoins une activité de label et de producteur. Nous sommes axés notamment sur le développement d’artistes (par exemple Bangkok, signés chez Columbia / Sony, ou le groupe suisse Stevans) et la musique à l’image, en particulier la musique de long métrage avec le compositeur Ernest Saint Laurent.

Parcours professionnel du répondant

Philippe Hebrard

Directeur artistique chez EMI label où j’ai signé Youssoupha et le groupe Venus, ensuite directeur artistique en free lance chez Mercury, où j’ai travaillé entre autres sur le premier album de Nolwenn Leroy,  puis directeur artistique aux éditions Chrysalis où j’ai signé notamment Raphaëlle Lannadère («  L »).

Année d’adhésion à la CSDEM

2013

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Adhérer à la CSDEM permet de bénéficier d’une structure de représentation et de soutien dans les différents aspects de la vie d’éditeur : soutien technique (contrats types, etc), échanges, rencontres, participation au débat sur les enjeux liés à l’édition musicale aujourd’hui.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Un éditeur se situe souvent en amont, à la naissance ou l’émergence du projet, mais il est également souvent un partenaire de moyen ou long terme.

J’essaie donc de me situer dans une vraie perspective d’accompagnement avec  l’artiste en créant une relation particulière qui mélange regard artistique, mise à disposition d’un réseau, exploitations de ses œuvres bien sûr, recherche de partenaires, etc.… Le fait d’être attaché aux créations elles-mêmes crée une relation particulière, affective.

Je pense que le rôle de l’éditeur a une place très particulière dans le paysage musical, du fait d’être lié directement à la création et aux créateurs.

En conséquence son positionnement est souple et adaptable, presque protéiforme, même s’il y a des invariants que constituent l’aspect administratif et la recherche d’exploitation des œuvres. En effet, en fonction des besoins  de chaque artiste ou créateur,  du  niveau d’avancement de son  travail ou de sa carrière , du type d’œuvre qu’il crée, son rôle va en effet s’orienter vers des  types d’action différents,  à court , moyen et long terme, et ce d’autant plus  que  les canaux  d’exploitation des oeuvres ont tendance à évoluer et se diversifier.

et demain ?

Dans les années à venir, cette pluralité d’actions et de modes d’accompagnements, cette capacité à s’adapter aux nouvelles exploitations, ce développement de nouvelles compétences  sera à mon sens une des clés de l’activité de l’éditeur, partenaire transversal par excellence.

une conclusion ?

l’avenir est à nous. 😉

Contact :

www.ipanemamusic.fr

Page Facebook

Budde Music France

Nom de la société

Budde Music France

Nom du Dirigeant

Jean-Raphaël Maraninchi – Directeur général

Présentation et rapide historique de la société

Budde Music est un important groupe Allemand, familial et indépendant, spécialisé dans l’édition musicale depuis 1947. En 1989 Budde Music acquiert l’éditeur historique français « Productions et Editions Claude Pascal » (répertoire de Céline Dion, Francis Lalanne, Nicole Croisille, Joe Dassin…). La société rebaptisée Budde Music France assure depuis la représentation de catalogues internationaux et locaux ainsi que le développement d’un répertoire local propre.

Activité de la société, type de répertoire édité

Tous les styles musicaux à l’exception de la musique classique sont représentés chez Budde Music France. Nos dernières signatures locales en développement sont : Thylacine (electro), DBFC (électro Rock) Violetta Spring (Chanson), La Mverte (Electro)… J’évoque nos artistes en développement car c’est eux qui ont besoin de visibilité aujourd’hui, mais je pourrais également vous citer Dave Brubeck, Seal, Jay Z, Moderat…. Nous sommes aussi spécialisés dans la gestion de catalogues de musiques d’œuvres audiovisuelles (Bavaria Sonor, RTI/Mediaset, I2I/RTL…)

Parcours professionnel du répondant

Jean-Raphaël Maraninchi

Mon parcours dans l’édition commence en 2001 chez Abacaba comme stagiaire curieux. Le coup de foudre… Deux ans au service copyright et royalties de Warner Chappell m’ont permis de me former et d’intégrer pendant 4 ans la société Lusafrica, éditeur spécialisé dans les musiques du monde. Après deux ans en freelance j’ai eu l’opportunité de prendre la direction de Budde Music France. C’était il y a 6 ans. Pendant toutes ces années je n’ai jamais cessé de me former auprès d’éditeurs historiques, comme Claude Karges par exemple.

Année d’adhésion à la CSDEM

Il y a plus de 10 ans. Je suis incapable de vous dire la date exacte.

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Soyons francs, mon premier intérêt était le réseau que pouvait apporter une telle adhésion. A la chambre se côtoie la crème des éditeurs français. Où mieux qu’à la CSDEM aurais-je pu les rencontrer et échanger avec eux ? L’échange se fait à tous les niveaux : simple conseil amical, veille concurrentielle des marchés, veille juridique, partage des expériences de chacun, et, bien sûr, la participation à des ateliers de travail en commission. Aujourd’hui je participe activement à la commission formation, j’apporte ma contribution à la chambre et j’y apprends beaucoup en retour. J’en reviens à l’échange : c’est pour moi la base d’une adhésion. La CSDEM reste également notre meilleure représentation face aux pouvoirs publics.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Je considère l’éditeur actuel comme le super manageur de l’Auteur et le meilleur gage de l’exploitation de son œuvre. Le 360 qui est sur toutes les lèvres depuis cinq ans, nous le vivons depuis plus de deux siècles. On est très loin du fantasme du banquier qui m’a été décrit à mon arrivée dans le métier. Alors, effectivement, nous finançons les projets dès leur origine, excusez-nous, mais notre travail ne s’arrête pas là. Nous valorisons les catalogues / répertoires qui nous sont confiés et nous défendons leurs intérêts à tous les niveaux, y compris à l’international. C’est un métier merveilleux qui nous impose de nous remettre en question chaque jour, qui nous bouscule dans nos certitudes. C’est aussi un métier de contact puisque l’éditeur côtoie tous les corps de métier de la filière musicale. C’est enfin un métier qui allie la tradition à la modernité, sûr de ses bases il est toujours tourné vers l’avenir. N’est-ce pas là la définition même du métier idéal ?

et demain ?

Je suis arrivé dans la profession en 2001, aussi je n’ai pas connu cet âge d’or dont me parlent quelquefois les éditeurs historiques. Et pourtant, je ne suis pas inquiet… Après l’artiste et le luthier, l’éditeur est l’un des plus vieux métiers de la musique. Je crois sincèrement qu’il fera partie des métiers destinés à perdurer. Nos sources de revenus sont multiples car les éditeurs ont su sans cesse se renouveler, s’adapter aux évolutions du marché et aux évolutions technologiques. Il faut bien évidemment rester vigilant à l’évolution du droit d’auteur, quelquefois malmené par de nouveaux entrants qui seraient tentés de le faire disparaître. Il me semble pourtant qu’aucun état digne de ce nom ne peut se passer du maintien du droit fondamental des créateurs sur leurs œuvres. La raison finira par l’emporter…

une conclusion ?

Impossible de conclure, nous sommes en perpétuelle évolution !

Contact :

http://www.buddemusic.de/

Page Facebook

Lalouline

Nom de la société

Lalouline

Nom du Dirigeant

Jérôme Cosniam – Gérant Fondateur

Présentation et rapide historique de la société

Fondée en 2004 et basée à Caen en Normandie, Lalouline rassemble au sein de la même structure des artistes venus d’horizons divers. Éclectisme donc, mais aussi qualité, Lalouline s’attache à contribuer au mieux à l’évolution des artistes qui constituent son catalogue. Une véritable pépinière de découvertes et de développement.

Activité de la société, type de répertoire édité

Lalouline est une structure d’éditions qui possède un catalogue varié.
Elle propose également à ses artistes des services de distribution numérique, et de distribution envers les médiathèques. Lalouline a pour rôle d’accompagner les artistes dans leur développement et leur professionnalisation.

Parcours professionnel du répondant

Jérôme Cosniam

Dans un contexte familial et scolaire où la musique n’était pas un « métier », je poursuis alors des études d’économie puis de Ressources Humaines. Ayant en parallèle, depuis l’adolescence appris le piano puis la guitare, je commence à griffonner mes premières chansons. N’étant pas moi-même interprète et cherchant à placer mes propres titres, j’ai découvert le métier d’éditeur. C’est alors devenu une évidence : j’avais trouvé là ma voie. Je me suis donc lancé en 2004 dans la création des éditions Lalouline.

Année d’adhésion à la CSDEM

2010

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Le plus compliqué lorsqu’on démarre une activité, c’est de se sentir isolé, de ne pas savoir vers qui se tourner pour toutes questions.

A la CSDEM on peut venir y chercher des conseils, mais aussi un partage d’expériences.

Aujourd’hui la CSDEM est une structure très importante pour la reconnaissance de notre métier.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Un métier de découvreur de talents, et d’accompagnateur de carrières. Et, l’obligation d’avoir une vision à 360° sur l’ensemble des métiers de la profession.

et demain ?

L’ère du numérique a déjà pas mal transformé la façon de « consommer » de la musique. Cela peut être un atout si nous appréhendons correctement l’avenir, avec une multiplication des contenus accessibles au plus grand nombre. De meilleurs trackings et donc de meilleures répartitions.

Cependant nous avons face à nous des géants du net pour qui nous ne représentons qu’une « exception culturelle » et dont ils n’aimeraient pas avoir à se soucier.

une conclusion ?

Pour affronter les enjeux qui s’offrent à nous, nous devons être unis et vigilants plus que jamais.

Contact :

http://www.lalouline-editions.com

http://www.Facebook.com/lalouline

http://www.twitter.com/lalouline

Warner Chappell Music France

Nom de la société

Warner Chappell Music France

Nom du Dirigeant
Caroline Molko – Président

Présentation et rapide historique de la société

Warner Chappell Music France, filiale française de la société d’édition musicale de Warner Chappell, travaille avec un large panel de compositeurs et d’auteurs légendaires. Avec des bureaux dans plus 40 pays. Warner / Chappell, maison d’édition historique fondée il y a plus de 200 ans, a les yeux rivés vers l’avenir.

Activité de la société, type de répertoire édité
Nous éditons les œuvres d’auteurs comme Led Zeppelin, Katy Perry, Muse, Booba, Benjamin Clementine, Lilly Wood & The Prick, Christophe Maé, Rone, Renaud, Barbara, Balavoine, Brassens,Brel et beaucoup d’autres.

Parcours professionnel du répondant

Caroline Molko

  • 2014-2015 :Vice-Présidente de la Sacem
  • Depuis 2008, membre du Conseil d’administration de la Sacem.
  • Depuis 2008, administrateur de l’association Les Victoires de la Musique
  • Depuis 2011, administrateur du Bureau Export de la Musique.
  • Depuis 2002, administrateur de la Chambre Syndicale De l’Edition Musicale (CSDEM).
  • Depuis 2002, Président Warner Chappell Music France.
  • 1988-2002, Directrice artistique – Universal Music France

Année d’adhésion à la CSDEM
Depuis l’origine.

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Quelle que soit la taille de sa structure, être membre d’un syndicat professionnel permet de mieux connaître les enjeux de notre profession et d’y prendre part selon ses centres d’intérêts.

De plus adhérer à la CSDEM permet également de participer aux commissions, d’avoir accès aux contrats-type de la chambre actualisés en fonction de la jurisprudence et de bénéficier d’un soutien en cas de questions qui relèvent de l’intérêt général.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Être éditeur aujourd’hui, c’est tout à la fois être en amont des projets, pour les développer, construire le répertoire, choisir les partenaires professionnels et exploiter les œuvres que nous représentons afin de les rendre accessibles au plus grand nombre.

et demain ?

Nos enjeux de demain demeurent une meilleure rémunération pour les A/C/E sur les utilisations online, s’assurer de la pérennité de la Copie Privée et veiller à ce que la révision de la Directive sur le droit d’auteur soit protectrice de nos droits.

une conclusion ?

L’éditeur est la clé de voûte indispensable à l’entourage d’un auteur – compositeur.

Contact :

http://www.warnerchappell.com/

www.facebook.com/WarnerChappellMusicFr

Underdog Records / Mosame Publishing

Nom de la société

Underdog Records / Mosame Publishing

Nom du Dirigeant
Maxime PERON – Label Manager

Présentation et rapide historique de la société

La société est née en 2004 sous l’impulsion de Laurent Loudier et de moi même.

Le projet initial était de juste produire et soutenir un groupe d’amis qui se produisait localement, une vraie folie à l’époque d’autant que nous n’étions pas du tout formés aux métiers de la musique.La société était alors un label phonographique mais pas encore un éditeur.C’est en 2008 qu’elle le devint afin de diffuser au mieux ses oeuvres pour lesquelles nous travaillions déjà le master.

Nous avons souhaité intégrer la partie publishing sur Underdog Records afin de mutualiser nos savoirs et de travailler de A à Z le développement de nos artistes maison.Très vite l’édition est devenue une condition sine qua non à nos signatures afin de pouvoir être autonome. Sur UNDERDOG RECORDS / MOSAME nous faisons nous même notre promotion auprès des médias locaux et nationaux avec un certain succès jusqu’à ce jour.

Notre travail s’est aussi vite axé sur la partie synchronisation qui nous a permis de travailler avec BHV, EA SPORTS, LIONS GATES, CITROEN, MINI , M6 etc nous avons ouvert cet axe avec notre énergie habituelle, en passant de longues nuits à trouver les contacts des principaux music supervisor à travers le monde.Aujourd’hui nous travaillons régulièrement en France, au Danemark, aux Etats Unis et en Australie.

La structure est désormais un label éditeur , structure légère ouverte aux grands défis et portée en administration par la société VELVETICA représentée par Thomas Jamois.

Nous travaillons aussi avec de nombreux placeurs à l’étranger qui apprécient beaucoup nos formats alternatifs : reggae-electro, soul-hip-hop, etc…

Activité de la société, type de répertoire édité

Aujourd’hui comme déjà mentionné, nous sommes à la fois un label (partie master) qui ne signe que des licences, (pas de production), mais aussi un éditeur, et quand il nous reste un peu de temps nous faisons du consulting et de la promotion pour certains artistes choisis (environ 3 groupes / an).

Le répertoire est principalement axé sur les signatures du label.Nous sommes un label plutôt groove, musiques urbaines (OTIS STACKS THE BONGO HOP,FLOX, TRIBEQA, FANGA, DAFUNIKS, JOHN MILK, D-BANGERZ….) même si nous ne sommes pas spécialistes et restons ouverts à tous types de musique.

Il arrive aussi parfois, mais plus rarement, que nous soyons juste éditeur ce qui est le cas par exemple du groupe THE STUMPS (pop -electro) que nous avons découvert lors d’une intervention professionnelle et que nous accompagnons depuis plus de deux ans (playlist VIRGIN RADIO, OUI FM …) , mais aussi du projet FRAMIX (playlist Nova, Fr Inter, Selection Fip) d’ailleurs synchronisé il y a peu sur une pub Citroen C4 monde par Creaminal qui est co-éditeur avec nous.

Parcours professionnel du répondant

Maxime Peron

Un parcours atypique comme beaucoup de personnes dans cette industrie.Je suis titulaire d’un BTS Tourisme, puis j’ai obtenu une Maîtrise d’Histoire de l’Art (Paris X), travaillé dans une galerie d’Art, avant de rejoindre Mélodie Musique puis rue Stendhal Distribution qui me mirent le pied à l’étrier dans ce domaine musical que je connaissais pas.

Année d’adhésion à la CSDEM
2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Le gros problème et le constat triste de cette industrie musicale en berne c’est que tout le monde travaille dans son coin, et protège « ses petits intérêts ». Au final on sent une inertie dans la représentation au sein des instances.Il est important de faire remonter les informations de notre quotidien, nos besoins, …de tout simplement prendre la parole et faire valoir nos convictions.
Il nous a semblé aussi pertinent de nous présenter à l’opération FRENCH VIP pour mettre dans la lumière notre jeune catalogue et le diffuser auprès des professionnels.Nous sommes très fiers de faire partie de la promotion 2017.Les petits indépendants comme nous travaillons dans l’ombre et un tel prix, nous porte, nous permet de valoriser le travail accompli et celui à venir.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Notre vision est forcément un peu différente de certains autres éditeurs , car nous sommes aussi label.

C’est une vraie différence qui nous permet d’appréhender deux métiers en un sur un même projet.C’est très intéressant et passionnant de voir la corrélation entre la partie master et la partie éditoriale , c’est aussi une grande liberté car nous n’avons pas besoin d’attendre une signature en label pour lancer un développement local avec une distribution, du marketing, du tour etc…

Nous faisons aussi nous même notre promotion ce qui nous permet de valoriser nos signatures directement auprès des médias.Lorsque nous signons un projet nous avons déjà si ce dernier aura une chance sur Virgin Radio, Nova, Fr Inter, ou Fip etc et ça fait une énorme différence.C’est une réelle expertise qui à ce jour a porté ses fruits et permet une réelle identification de notre marque.

Nos deux dernières signatures OTIS STACKS et THE BONGO HOP sont d’ailleurs rentrées il y a peu sur FIP, NOVA, RTU, JAZZ RADIO, MEUH, RFI, la RTBF en Belgique, GRIFF en Suisse etc

et demain ?

Nous voulons continuer à développer nos signatures et à défendre nos artistes maisons comme FLOX, DAFUNIKS, TRIBEQA.
Nous avons aussi envie de continuer à développer notre réseau de sous-éditeurs et notre communication avec ces derniers afin de leurs donner les bonnes informations.L’export repart à la hausse sur la partie label et nous avons lancé des chantiers à l’international avec des licences, des investissements en attaché de presse et en marketing. JOHN MILK est par exemple sortie en Allemagne, Japon, Suisse, Benelux, Italie, Espagne.Cela nous permet une fois de plus de développer tous les axes en même temps et d’être maître de nos sorties et de nos budgets.
L’autre quête absolue est de rencontrer le plus de music supervisors à travers le monde car il faut bien l’avouer notre couleur « groove » « urbaine » plait peu aux annonceurs français qui sont encore un peu frileux même si les mentalités changent et c’est tant mieux.

une conclusion ?

Et de finir par une citation de Charlie Chaplin, « L’action est musique » !

Contact :

www.underdogrecords.fr

https://www.facebook.com/UNDERDOG.RECORDS

Crédit Photo:

Christophe Crénel

EuropaCorp Music Publishing

Nom de la société

EuropaCorp Music Publishing

europacorpNom du Dirigeant
Alexandre MAHOUT – Directeur

Présentation et rapide historique de la société
Créé il y a 15 ans par Luc Besson, EuropaCorp est aujourd’hui le premier studio de cinéma européen. Son modèle est complètement intégré. En d’autres termes, le groupe produit long-métrages, vidéoclips et séries TV en gérant l’ensemble des processus créatif (écriture, développement), de productions (tournage, montage, mixages) et de distribution dans le monde entier.
C’est dans ce contexte d’intégration des métiers que s’est constituée en 2004 EuropaCorp Music Publishing, la société d’édition du groupe.

Activité de la société, type de répertoire édité
Selon la volonté de Luc Besson, le terrain d’activité naturel va au-delà de la musique de film.
Aussi, si l’on trouve dans le répertoire d’EuropaCorp Music Publishing des compositeurs comme Alexandre DESPLAT (« Michou d’Auber » ou « Quand j’étais chanteur) ou Cliff MARTINEZ (« A l’origine »), des artistes en dehors du contexte fiction, comme les groupe Massive Attack ou Archive y sont édités. Récemment, la trilogie « Taken » avec Liam Neeson, mais aussi des projets comme « Tree of Life » réalisé par Terence Malick sont sortis du studio. En 2014, EuropaCorp réalisait 2 entrées sur 3 des entrées du cinéma français dans le monde.

Parcours professionnel du répondant

alexandre mahoutAlexandre Mahout

Après un passage au Berklee College of Music (Boston) où il étudie la guitare jazz et l’arrangement, Alexandre Mahout intègre à son retour des Etats-Unis l’ESC Rouen, puis le Master de finance de l’ICADE à Madrid. Il débute sa vie professionnelle chez Radio Nova, puis au sein du département Jazz & World de Warner Music. A cette occasion, il travaille sur les albums de Bebel Gilberto, Joshua Redman ou du pianiste Brad Mehldau. Suite à sa rencontre avec Luc Besson, il rejoint son studio EuropaCorp en tant que chargé de production au département musique. En 2008, après avoir travaillé avec Éric Serra (« Arthur et les Minimoys ») et Massive Attack, il devient responsable des productions musicales.

Aujourd’hui à la tête d’EuropaCorp Music Publishing depuis 2012, structure qui édite une centaine de musiques de films et de série TV, mais aussi certains artistes en dehors de la musique à l’image, il collabore aux BO des films « Le Concert » (réal. Radu Mihaileanu) et « Les Petits Mouchoirs » (réal. Guillaume Canet) et dirige les productions d’une dizaine de musiques de films par an.

Plus récemment, il a produit l’album « Un Monstre à Paris » interprété par Vanessa Paradis, -M- et Sean Lennon, et également le clip issu du single « La Seine » qui remporte la Victoire de la Musique du meilleur vidéoclip en 2012.

Année d’adhésion à la CSDEM
2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?
Lorsque l’on observe les adhérents de la CSDEM, on n’a que des bonnes surprises. Musiques du monde, contemporaines, électro, folk, variétés : tous les genres sont représentés que ce soit chez de grandes maisons installées ou de jeunes indépendants.

Une maison qui accueille des hôtes si divers ne peut que donner envie !
Les différents conseils sur notre métier qui connaît (on le sait tous) de nombreuses spécificités, sont aussi un vrai plus.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?
Tout sauf passif ! La conjoncture actuelle place encore davantage l’éditeur au milieu du processus de création. Et c’est tant mieux. Toutes la richesse et le plaisir est d’avoir la possibilité (et le devoir) de se positionner partout.
En amont, dans la rencontre des jeunes talents, et en aval avec tous les acteurs qui permettent de faire vivre une œuvre (tourneurs, producteur de disque, de films etc.)

et demain ?

Qu’aurait répondu un éditeur à cette question dans les années 70 ?
Peu auraient anticipé le séisme de ces 15 dernières années sur notre manière de consommer la musique.
Le processus de création restera le même, mais demain c’est aussi la maitrise de la diffusion de cette œuvre qui sera déterminante. Une autre forme de talent.

une conclusion ?

L’actualité, européenne notamment, nous rappelle que l’équilibre en place déjà trop fragile, risque d’être remis en cause encore plus profondément.
J’observe au quotidien le monde du cinéma, et je conclus souvent que c’est la cohésion d’une corporation qui fait la force d’un message auprès des autorités.
Les spécificités de la musique sont nombreuses, mais les éditeurs ont je pense intérêt à continuer encore un peu plus ce regroupement en cours, riche de ses diversités, pour faire mieux entendre sa voix.

Contact :

http://www.europacorp.com

https://www.facebook.com/europacorp

GrownKid

Nom de la société 

Grown Kid

logogrownkid

Nom de la Dirigeante 

Cecilia Pietrzko – co-fondatrice et directrice

Présentation et rapide historique de la société

Grown Kid est né en 2012 de la volonté de ses deux associés: moi-même et James ‘BKS’ Edjouma. L’alliance entre un auteur compositeur et une passionnée de musique à l’esprit d’entreprise.

Après dix ans passés aux Etats-Unis dans le label d’Akon puis chez Universal Music à Los Angeles, James a souhaité prendre pleinement le contrôle de sa carrière et gérer ses éditions. Après avoir été son agent pendant 2 ans, c’est naturellement que nous avons décidé de créer ensemble Grown Kid et d’apprendre le métier d’éditeur.

Nous avons développé ensemble son répertoire dans la musique à l’image (pub, séries, long-métrage…) tout en continuant à travailler dans le disque.  La richesse des projets et des collaborations réalisées nous a poussés à mettre nos compétences au service d’autres artistes auteurs, compositeurs interprètes.

Nous avons créé en 2014 une seconde structure de management et de production. Aujourd’hui Grown Kid représente 8 artistes incluant son co-fondateur James.

Parmi les projets réalisés: bande originale de film (Une histoire banale), musique de pub (l’Or Espresso, Oasis…), création sonore pour des marques (Armani, Boucheron, Clarins…), musique supervision et gestion éditorial pour des productions audiovisuelles (Rouge International, Onirim…), comédie musicale (Mistinguett).

Activité de la société, type de répertoire édité

Grown Kid est une maison créative. Nous avons la volonté de proposer une nouvelle façon de travailler la musique et le répertoire de nos artistes, avec une vision  globale sur leur carrière. Grâce a l’expérience de James dans le disque et la mienne dans la production audiovisuelle, nous avons la particularité de travailler autant sur de la musique à l’image (film institutionnel, film publicitaire, court et long métrage) que sur des projets d’albums (variété, pop, urbain, électro).

Parcours professionnel du répondant

CC1

Cécilia Pietrzko

Après avoir terminé mes études en école de commerce, j’ai travaillé trois années au sein de Reed Midem sur les marchés Entertainment: MIPTV, MIPCOM, Midem. C’est à cette période que j’ai rencontré James et que l’idée de créer une structure est née. Je suis devenue son agent tout en continuant à travailler au sein de la direction communication de Reed Midem puis au sein de TV France International en tant que responsable de la base de données internationale. L’envie de développer des projets et de créer notre structure ne nous quittait pas. J’ai donc décidé de quitter mon poste pour fonder Grown Kid en 2012.

Année d’adhésion à la CSDEM: 2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Le métier d’éditeur est en pleine mutation, il me paraît important de pouvoir être organisé en collectif, participer et être à l’initiative de réflexions sur notre métier et plus globalement sur notre industrie.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Les acteurs de l’industrie musicale (manageur, éditeur, producteurs, tourneurs,..) tout comme les créateurs doivent aujourd’hui être beaucoup plus polyvalents, faire preuve d’une capacité d’adaptation permanente. Être éditeur en 2015, c’est être à la fois bon gestionnaire et un Homme de terrain, être autant à l’écoute des besoins de ses auteurs compositeurs que de ceux des marques, des productions audiovisuelles et des nouvelles technologies. En tant que jeune structure, nous n’avons pas connu « la grande époque » de la musique je pense que cela fait notre force aujourd’hui car nous sommes beaucoup plus flexibles. Nous n’avons en fait pas vraiment eu le choix et avons appris immédiatement que pour continuer à développer notre société, il fallait être très réactif et polyvalent.

Et demain ? 

Le métier d’éditeur évolue constamment, tout comme les plateformes de diffusion et les besoins de musique qui ne cessent de s’accroître. Notre but est d’évoluer avec la musique, le modèle économique et le rôle de l’éditeur doivent être redéfinis. D’où l’intérêt du terme « maison créative » qui  prend son sens et toute son importance.

A travers divers événements créés autour de nos artistes (galeries éphémères liées à la sorties d’albums, live en association avec des marques, partenariat avec des applications mobiles, création de ligne de vêtement) nous invitons les acteurs de la musique à aller directement à la rencontre des nouveaux consommateurs. Nous proposons de nouvelles manières de faire vivre la musique et surtout de la promouvoir.

 

Contact :

http://www.grown-kid.com/fr

https://www.facebook.com/grownkidmusic

District 6 Music Publishing

Nom de la société

D6F, District 6 France Publishing

District 6 Music Publishing

 

 

 

Noms des dirigeants

Frantz Steinbach, DG
David Bossan, Président

Présentation et rapide historique de la société

D6F (District 6 France Publishing) est une société d’édition musicale basée à Paris, faisant partie du groupe District 6 Music Publishing.
Elle rassemble désormais un catalogue de plus de 20,000 œuvres. Elle représente, entre autres, des auteurs, compositeurs présents sur les albums de Kanye West, Jay Z, Snoop Dog, Eminem, Amy Winehouse, Chemical Brothers, Rudimental, Groove Armada, Thee Oh sees, Cocorosie, Roy Harper…

En tant qu’éditeurs indépendants, notre flexibilité nous permet de répondre aux besoins des auteurs-compositeurs de manière complète et nos propositions de gestion et d’administration offrent tous les avantages en terme d’édition et co-édition, sans pour autant que nos auteurs ne renoncent à leurs droits artistiques.

Notre objectif est d’établir une relation de confiance en toute transparence avec nos auteurs et de leur accorder l’attention individuelle qu’ils méritent, un service qu’une major d’édition ne pourrait se permettre d’offrir.

Nos domaines de compétence se concentrent sur :
* Administration de droit d’auteur
* Collecte rapide et efficiente de royalties & comptabilité
* Large représentation mondiale
* Exploitation de droit d’auteur personnalisée
* A&R
* Gestion de catalogues externes

Activité de la société, type de répertoire édité

Edition, Sous-Édition, Gestion

Parcours professionnel du répondant

Frantz SteinbachFrantz Steinbach

Directeur général des éditions musicales District 6 France, Associé au sein des Editions iPanema (French VIP 2013), Commissaire des Variétés de la SACEM et Vice-Président du réseau des Musiques Actuelles de Paris (MAP) depuis 2011, Frantz Steinbach œuvre depuis plus de 10 ans dans le secteur des musiques enregistrées. Il est aussi trésorier des Pierrots de la Nuit et des Nuits Capitales et est à l’initiative de l’EuroCouncil Of The Night avec Renaud Barillet et Bruno Blanckaert.

Intervenant régulier sur les Musiques Actuelles et la Nuit, son expertise l’a conduit à intervenir sur des événements professionnels dans toute l’Europe et à encadrer très régulièrement des études relatives à l’économie des structures de ces deux filières ou des Missions confiées par des personnalités politiques européennes (Villes, Régions ou Ministères). Depuis 2013 il s’est associé à David Bossan dans D6F.


David BossanDavid Bossan

Président des éditions District 6 France. David Bossan a une expérience de plus d’une quinzaine d’années dans les métiers de la musique à la fois en tant que distributeur, mais aussi au sein de labels indépendants (Musisoft, Discograph, Wagram). Il participe à ses débuts au développement de la musique électronique en distribuant dans le monde entier les artistes de « la French Touch » tout en assurant le développement d’artistes locaux (Aaron, Cocoon, General Elektricks, Nouvelle Vague..). Après 10 ans en tant de DG de Discograph, il prend la tête du label 3ème Bureau au sein de Wagram (Brigitte, Orelsan, Pony Pony Run Run ou Maissiat). Il décide ensuite de mettre à profit son réseau international pour implanter et développer la société d’édition District 6 Publishing en France aux cotés de Frantz Steinbach.

Année d’adhésion à la CSDEM
2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

La CSDEM incarne depuis des années cette plateforme d’échanges autour de notre métier d’éditeur musical. La mutualisation et la communication de (et sur) nos problématiques, tant quotidiennes que structurelles, est selon nous le seul moyen de porter ces sujets à l’oreille de la puissance publique ou d’autres partenaires professionnels. Et ainsi de pouvoir défendre nos intérêts globaux mais spécifiques auprès de ces décideurs pour faire évoluer les cadres à la réalité du terrain. C’est ce canal ascendant, puis descendant, qui fait la force de la Chambre. 

Concrètement au niveau de D6F la Chambre a 2 atouts :
– un centre re ressources,
– une possibilité de faire remonter un problème concret et de le voir porté par ses élus auprès des intéressés.

Le métier d’éditeur ayant beaucoup évolué au cours des 10 dernières années, il nous a apparu évident de participer à cette dynamique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

D6F exploite un large catalogue d’œuvres internationales, tout en signant des artistes locaux avec toujours un fort potentiel international. Notre dernière signature, Feder, en étant l’illustration parfaite.

Ainsi, nous devons aussi bien gérer la partie administration et représentation de nos droits sur l’ensemble de nos catalogues en France (à ce jour environ 20,000 œuvres), que suivre le développement au quotidien de nos auteurs, ce qui s’apparente bien souvent au management en plus de l’édition. C’est une tendance forte ces dernières années : l’éditeur a vu son métier s’étoffer de multiples taches, allant de la production master au management, flirtant même avec des activités relevant traditionnellement du spectacle vivant, sans les « aides aux projets » spécifiques à ces métiers.

et demain ?

La tendance générale est de placer l’édition musicale au cœur du métier de développement des projets musicaux.
Cela signifie qu’il est nécessaire de sécuriser ce socle dans les années a venir.

Depuis peu, les SPRD et Soc. Civ. s’intéressent de près aux problématiques des éditeurs, tels les récents programmes d’aides de la Sacem et du FCM. Et La Chambre à travers son FrenchVIP a réussi a apporter un programme d’aide de services pour le développement des auteurs édités chez les lauréats, ce qui est également important.

Toutefois je pense qu’il faudrait aller plus loin pour sécuriser les petites structures prometteuses et proposer une aide au fonctionnement, sur 3 ans, même très modeste voire symbolique. Car on le sait, un tel socle sécuriserait aussi d’autres partenaires, à commencer par nos banquiers qui serait plus enclin à financer le risque en attendant que les droits soient perçus puis repartis par les sociétés d’auteurs. Je pense surtout à ceux qui n’ont pas l’opportunité d’avoir accès a un catalogue à représenter sur leur territoire à leurs débuts. Mais qui ont néanmoins une réelle pertinence sur le marché à terme.

une conclusion ?

Aide au fonctionnement + davantage de nouveaux titres en radio et tv + un tracking facilité et une perception-repartition à la capacité augmentée par les nouveaux systèmes informatiques de la Sacem = des éditeurs heureux.

 

Contact :

http://www.d6publishing.com/

https://www.facebook.com/district6france?fref=ts