Underdog Records / Mosame Publishing

Nom de la société

Underdog Records / Mosame Publishing

Nom du Dirigeant
Maxime PERON – Label Manager

Présentation et rapide historique de la société

La société est née en 2004 sous l’impulsion de Laurent Loudier et de moi même.

Le projet initial était de juste produire et soutenir un groupe d’amis qui se produisait localement, une vraie folie à l’époque d’autant que nous n’étions pas du tout formés aux métiers de la musique.La société était alors un label phonographique mais pas encore un éditeur.C’est en 2008 qu’elle le devint afin de diffuser au mieux ses oeuvres pour lesquelles nous travaillions déjà le master.

Nous avons souhaité intégrer la partie publishing sur Underdog Records afin de mutualiser nos savoirs et de travailler de A à Z le développement de nos artistes maison.Très vite l’édition est devenue une condition sine qua non à nos signatures afin de pouvoir être autonome. Sur UNDERDOG RECORDS / MOSAME nous faisons nous même notre promotion auprès des médias locaux et nationaux avec un certain succès jusqu’à ce jour.

Notre travail s’est aussi vite axé sur la partie synchronisation qui nous a permis de travailler avec BHV, EA SPORTS, LIONS GATES, CITROEN, MINI , M6 etc nous avons ouvert cet axe avec notre énergie habituelle, en passant de longues nuits à trouver les contacts des principaux music supervisor à travers le monde.Aujourd’hui nous travaillons régulièrement en France, au Danemark, aux Etats Unis et en Australie.

La structure est désormais un label éditeur , structure légère ouverte aux grands défis et portée en administration par la société VELVETICA représentée par Thomas Jamois.

Nous travaillons aussi avec de nombreux placeurs à l’étranger qui apprécient beaucoup nos formats alternatifs : reggae-electro, soul-hip-hop, etc…

Underdog Records est l’un des lauréats du programme FRENCH VIP 2017 en partenariat avec la SACEM, le MIDEM, le BUREAU EXPORT et le FCM.

Activité de la société, type de répertoire édité

Aujourd’hui comme déjà mentionné, nous sommes à la fois un label (partie master) qui ne signe que des licences, (pas de production), mais aussi un éditeur, et quand il nous reste un peu de temps nous faisons du consulting et de la promotion pour certains artistes choisis (environ 3 groupes / an).

Le répertoire est principalement axé sur les signatures du label.Nous sommes un label plutôt groove, musiques urbaines (OTIS STACKS THE BONGO HOP,FLOX, TRIBEQA, FANGA, DAFUNIKS, JOHN MILK, D-BANGERZ….) même si nous ne sommes pas spécialistes et restons ouverts à tous types de musique.

Il arrive aussi parfois, mais plus rarement, que nous soyons juste éditeur ce qui est le cas par exemple du groupe THE STUMPS (pop -electro) que nous avons découvert lors d’une intervention professionnelle et que nous accompagnons depuis plus de deux ans (playlist VIRGIN RADIO, OUI FM …) , mais aussi du projet FRAMIX (playlist Nova, Fr Inter, Selection Fip) d’ailleurs synchronisé il y a peu sur une pub Citroen C4 monde par Creaminal qui est co-éditeur avec nous.

Parcours professionnel du répondant

Maxime Peron

Un parcours atypique comme beaucoup de personnes dans cette industrie.Je suis titulaire d’un BTS Tourisme, puis j’ai obtenu une Maîtrise d’Histoire de l’Art (Paris X), travaillé dans une galerie d’Art, avant de rejoindre Mélodie Musique puis rue Stendhal Distribution qui me mirent le pied à l’étrier dans ce domaine musical que je connaissais pas.

Année d’adhésion à la CSDEM
2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Le gros problème et le constat triste de cette industrie musicale en berne c’est que tout le monde travaille dans son coin, et protège « ses petits intérêts ». Au final on sent une inertie dans la représentation au sein des instances.Il est important de faire remonter les informations de notre quotidien, nos besoins, …de tout simplement prendre la parole et faire valoir nos convictions.
Il nous a semblé aussi pertinent de nous présenter à l’opération FRENCH VIP pour mettre dans la lumière notre jeune catalogue et le diffuser auprès des professionnels.Nous sommes très fiers de faire partie de la promotion 2017.Les petits indépendants comme nous travaillons dans l’ombre et un tel prix, nous porte, nous permet de valoriser le travail accompli et celui à venir.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Notre vision est forcément un peu différente de certains autres éditeurs , car nous sommes aussi label.

C’est une vraie différence qui nous permet d’appréhender deux métiers en un sur un même projet.C’est très intéressant et passionnant de voir la corrélation entre la partie master et la partie éditoriale , c’est aussi une grande liberté car nous n’avons pas besoin d’attendre une signature en label pour lancer un développement local avec une distribution, du marketing, du tour etc…

Nous faisons aussi nous même notre promotion ce qui nous permet de valoriser nos signatures directement auprès des médias.Lorsque nous signons un projet nous avons déjà si ce dernier aura une chance sur Virgin Radio, Nova, Fr Inter, ou Fip etc et ça fait une énorme différence.C’est une réelle expertise qui à ce jour a porté ses fruits et permet une réelle identification de notre marque.

Nos deux dernières signatures OTIS STACKS et THE BONGO HOP sont d’ailleurs rentrées il y a peu sur FIP, NOVA, RTU, JAZZ RADIO, MEUH, RFI, la RTBF en Belgique, GRIFF en Suisse etc

et demain ?

Nous voulons continuer à développer nos signatures et à défendre nos artistes maisons comme FLOX, DAFUNIKS, TRIBEQA.
Nous avons aussi envie de continuer à développer notre réseau de sous-éditeurs et notre communication avec ces derniers afin de leurs donner les bonnes informations.L’export repart à la hausse sur la partie label et nous avons lancé des chantiers à l’international avec des licences, des investissements en attaché de presse et en marketing. JOHN MILK est par exemple sortie en Allemagne, Japon, Suisse, Benelux, Italie, Espagne.Cela nous permet une fois de plus de développer tous les axes en même temps et d’être maître de nos sorties et de nos budgets.
L’autre quête absolue est de rencontrer le plus de music supervisors à travers le monde car il faut bien l’avouer notre couleur « groove » « urbaine » plait peu aux annonceurs français qui sont encore un peu frileux même si les mentalités changent et c’est tant mieux.

une conclusion ?

Et de finir par une citation de Charlie Chaplin, « L’action est musique » !

Contact :

www.underdogrecords.fr

https://www.facebook.com/UNDERDOG.RECORDS

Crédit Photo:

Christophe Crénel

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EuropaCorp Music Publishing

Nom de la société

EuropaCorp Music Publishing

europacorpNom du Dirigeant
Alexandre MAHOUT – Directeur

Présentation et rapide historique de la société
Créé il y a 15 ans par Luc Besson, EuropaCorp est aujourd’hui le premier studio de cinéma européen. Son modèle est complètement intégré. En d’autres termes, le groupe produit long-métrages, vidéoclips et séries TV en gérant l’ensemble des processus créatif (écriture, développement), de productions (tournage, montage, mixages) et de distribution dans le monde entier.
C’est dans ce contexte d’intégration des métiers que s’est constituée en 2004 EuropaCorp Music Publishing, la société d’édition du groupe.

Activité de la société, type de répertoire édité
Selon la volonté de Luc Besson, le terrain d’activité naturel va au-delà de la musique de film.
Aussi, si l’on trouve dans le répertoire d’EuropaCorp Music Publishing des compositeurs comme Alexandre DESPLAT (« Michou d’Auber » ou « Quand j’étais chanteur) ou Cliff MARTINEZ (« A l’origine »), des artistes en dehors du contexte fiction, comme les groupe Massive Attack ou Archive y sont édités. Récemment, la trilogie « Taken » avec Liam Neeson, mais aussi des projets comme « Tree of Life » réalisé par Terence Malick sont sortis du studio. En 2014, EuropaCorp réalisait 2 entrées sur 3 des entrées du cinéma français dans le monde.

Parcours professionnel du répondant

alexandre mahoutAlexandre Mahout

Après un passage au Berklee College of Music (Boston) où il étudie la guitare jazz et l’arrangement, Alexandre Mahout intègre à son retour des Etats-Unis l’ESC Rouen, puis le Master de finance de l’ICADE à Madrid. Il débute sa vie professionnelle chez Radio Nova, puis au sein du département Jazz & World de Warner Music. A cette occasion, il travaille sur les albums de Bebel Gilberto, Joshua Redman ou du pianiste Brad Mehldau. Suite à sa rencontre avec Luc Besson, il rejoint son studio EuropaCorp en tant que chargé de production au département musique. En 2008, après avoir travaillé avec Éric Serra (« Arthur et les Minimoys ») et Massive Attack, il devient responsable des productions musicales.

Aujourd’hui à la tête d’EuropaCorp Music Publishing depuis 2012, structure qui édite une centaine de musiques de films et de série TV, mais aussi certains artistes en dehors de la musique à l’image, il collabore aux BO des films « Le Concert » (réal. Radu Mihaileanu) et « Les Petits Mouchoirs » (réal. Guillaume Canet) et dirige les productions d’une dizaine de musiques de films par an.

Plus récemment, il a produit l’album « Un Monstre à Paris » interprété par Vanessa Paradis, -M- et Sean Lennon, et également le clip issu du single « La Seine » qui remporte la Victoire de la Musique du meilleur vidéoclip en 2012.

Année d’adhésion à la CSDEM
2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?
Lorsque l’on observe les adhérents de la CSDEM, on n’a que des bonnes surprises. Musiques du monde, contemporaines, électro, folk, variétés : tous les genres sont représentés que ce soit chez de grandes maisons installées ou de jeunes indépendants.

Une maison qui accueille des hôtes si divers ne peut que donner envie !
Les différents conseils sur notre métier qui connaît (on le sait tous) de nombreuses spécificités, sont aussi un vrai plus.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?
Tout sauf passif ! La conjoncture actuelle place encore davantage l’éditeur au milieu du processus de création. Et c’est tant mieux. Toutes la richesse et le plaisir est d’avoir la possibilité (et le devoir) de se positionner partout.
En amont, dans la rencontre des jeunes talents, et en aval avec tous les acteurs qui permettent de faire vivre une œuvre (tourneurs, producteur de disque, de films etc.)

et demain ?

Qu’aurait répondu un éditeur à cette question dans les années 70 ?
Peu auraient anticipé le séisme de ces 15 dernières années sur notre manière de consommer la musique.
Le processus de création restera le même, mais demain c’est aussi la maitrise de la diffusion de cette œuvre qui sera déterminante. Une autre forme de talent.

une conclusion ?

L’actualité, européenne notamment, nous rappelle que l’équilibre en place déjà trop fragile, risque d’être remis en cause encore plus profondément.
J’observe au quotidien le monde du cinéma, et je conclus souvent que c’est la cohésion d’une corporation qui fait la force d’un message auprès des autorités.
Les spécificités de la musique sont nombreuses, mais les éditeurs ont je pense intérêt à continuer encore un peu plus ce regroupement en cours, riche de ses diversités, pour faire mieux entendre sa voix.

Contact :

http://www.europacorp.com

https://www.facebook.com/europacorp

GrownKid

Nom de la société 

Grown Kid

logogrownkid

Nom de la Dirigeante 

Cecilia Pietrzko – co-fondatrice et directrice

Présentation et rapide historique de la société

Grown Kid est né en 2012 de la volonté de ses deux associés: moi-même et James ‘BKS’ Edjouma. L’alliance entre un auteur compositeur et une passionnée de musique à l’esprit d’entreprise.

Après dix ans passés aux Etats-Unis dans le label d’Akon puis chez Universal Music à Los Angeles, James a souhaité prendre pleinement le contrôle de sa carrière et gérer ses éditions. Après avoir été son agent pendant 2 ans, c’est naturellement que nous avons décidé de créer ensemble Grown Kid et d’apprendre le métier d’éditeur.

Nous avons développé ensemble son répertoire dans la musique à l’image (pub, séries, long-métrage…) tout en continuant à travailler dans le disque.  La richesse des projets et des collaborations réalisées nous a poussés à mettre nos compétences au service d’autres artistes auteurs, compositeurs interprètes.

Nous avons créé en 2014 une seconde structure de management et de production. Aujourd’hui Grown Kid représente 8 artistes incluant son co-fondateur James.

Parmi les projets réalisés: bande originale de film (Une histoire banale), musique de pub (l’Or Espresso, Oasis…), création sonore pour des marques (Armani, Boucheron, Clarins…), musique supervision et gestion éditorial pour des productions audiovisuelles (Rouge International, Onirim…), comédie musicale (Mistinguett).

Activité de la société, type de répertoire édité

Grown Kid est une maison créative. Nous avons la volonté de proposer une nouvelle façon de travailler la musique et le répertoire de nos artistes, avec une vision  globale sur leur carrière. Grâce a l’expérience de James dans le disque et la mienne dans la production audiovisuelle, nous avons la particularité de travailler autant sur de la musique à l’image (film institutionnel, film publicitaire, court et long métrage) que sur des projets d’albums (variété, pop, urbain, électro).

Parcours professionnel du répondant

CC1

Cécilia Pietrzko

Après avoir terminé mes études en école de commerce, j’ai travaillé trois années au sein de Reed Midem sur les marchés Entertainment: MIPTV, MIPCOM, Midem. C’est à cette période que j’ai rencontré James et que l’idée de créer une structure est née. Je suis devenue son agent tout en continuant à travailler au sein de la direction communication de Reed Midem puis au sein de TV France International en tant que responsable de la base de données internationale. L’envie de développer des projets et de créer notre structure ne nous quittait pas. J’ai donc décidé de quitter mon poste pour fonder Grown Kid en 2012.

Année d’adhésion à la CSDEM: 2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Le métier d’éditeur est en pleine mutation, il me paraît important de pouvoir être organisé en collectif, participer et être à l’initiative de réflexions sur notre métier et plus globalement sur notre industrie.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Les acteurs de l’industrie musicale (manageur, éditeur, producteurs, tourneurs,..) tout comme les créateurs doivent aujourd’hui être beaucoup plus polyvalents, faire preuve d’une capacité d’adaptation permanente. Être éditeur en 2015, c’est être à la fois bon gestionnaire et un Homme de terrain, être autant à l’écoute des besoins de ses auteurs compositeurs que de ceux des marques, des productions audiovisuelles et des nouvelles technologies. En tant que jeune structure, nous n’avons pas connu « la grande époque » de la musique je pense que cela fait notre force aujourd’hui car nous sommes beaucoup plus flexibles. Nous n’avons en fait pas vraiment eu le choix et avons appris immédiatement que pour continuer à développer notre société, il fallait être très réactif et polyvalent.

Et demain ? 

Le métier d’éditeur évolue constamment, tout comme les plateformes de diffusion et les besoins de musique qui ne cessent de s’accroître. Notre but est d’évoluer avec la musique, le modèle économique et le rôle de l’éditeur doivent être redéfinis. D’où l’intérêt du terme « maison créative » qui  prend son sens et toute son importance.

A travers divers événements créés autour de nos artistes (galeries éphémères liées à la sorties d’albums, live en association avec des marques, partenariat avec des applications mobiles, création de ligne de vêtement) nous invitons les acteurs de la musique à aller directement à la rencontre des nouveaux consommateurs. Nous proposons de nouvelles manières de faire vivre la musique et surtout de la promouvoir.

 

Contact :

http://www.grown-kid.com/fr

https://www.facebook.com/grownkidmusic

District 6 Music Publishing

Nom de la société

D6F, District 6 France Publishing

District 6 Music Publishing

 

 

 

Noms des dirigeants

Frantz Steinbach, DG
David Bossan, Président

Présentation et rapide historique de la société

D6F (District 6 France Publishing) est une société d’édition musicale basée à Paris, faisant partie du groupe District 6 Music Publishing.
Elle rassemble désormais un catalogue de plus de 20,000 œuvres. Elle représente, entre autres, des auteurs, compositeurs présents sur les albums de Kanye West, Jay Z, Snoop Dog, Eminem, Amy Winehouse, Chemical Brothers, Rudimental, Groove Armada, Thee Oh sees, Cocorosie, Roy Harper…

En tant qu’éditeurs indépendants, notre flexibilité nous permet de répondre aux besoins des auteurs-compositeurs de manière complète et nos propositions de gestion et d’administration offrent tous les avantages en terme d’édition et co-édition, sans pour autant que nos auteurs ne renoncent à leurs droits artistiques.

Notre objectif est d’établir une relation de confiance en toute transparence avec nos auteurs et de leur accorder l’attention individuelle qu’ils méritent, un service qu’une major d’édition ne pourrait se permettre d’offrir.

Nos domaines de compétence se concentrent sur :
* Administration de droit d’auteur
* Collecte rapide et efficiente de royalties & comptabilité
* Large représentation mondiale
* Exploitation de droit d’auteur personnalisée
* A&R
* Gestion de catalogues externes

Activité de la société, type de répertoire édité

Edition, Sous-Édition, Gestion

Parcours professionnel du répondant

Frantz SteinbachFrantz Steinbach

Directeur général des éditions musicales District 6 France, Associé au sein des Editions iPanema (French VIP 2013), Commissaire des Variétés de la SACEM et Vice-Président du réseau des Musiques Actuelles de Paris (MAP) depuis 2011, Frantz Steinbach œuvre depuis plus de 10 ans dans le secteur des musiques enregistrées. Il est aussi trésorier des Pierrots de la Nuit et des Nuits Capitales et est à l’initiative de l’EuroCouncil Of The Night avec Renaud Barillet et Bruno Blanckaert.

Intervenant régulier sur les Musiques Actuelles et la Nuit, son expertise l’a conduit à intervenir sur des événements professionnels dans toute l’Europe et à encadrer très régulièrement des études relatives à l’économie des structures de ces deux filières ou des Missions confiées par des personnalités politiques européennes (Villes, Régions ou Ministères). Depuis 2013 il s’est associé à David Bossan dans D6F.


David BossanDavid Bossan

Président des éditions District 6 France. David Bossan a une expérience de plus d’une quinzaine d’années dans les métiers de la musique à la fois en tant que distributeur, mais aussi au sein de labels indépendants (Musisoft, Discograph, Wagram). Il participe à ses débuts au développement de la musique électronique en distribuant dans le monde entier les artistes de « la French Touch » tout en assurant le développement d’artistes locaux (Aaron, Cocoon, General Elektricks, Nouvelle Vague..). Après 10 ans en tant de DG de Discograph, il prend la tête du label 3ème Bureau au sein de Wagram (Brigitte, Orelsan, Pony Pony Run Run ou Maissiat). Il décide ensuite de mettre à profit son réseau international pour implanter et développer la société d’édition District 6 Publishing en France aux cotés de Frantz Steinbach.

Année d’adhésion à la CSDEM
2014

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

La CSDEM incarne depuis des années cette plateforme d’échanges autour de notre métier d’éditeur musical. La mutualisation et la communication de (et sur) nos problématiques, tant quotidiennes que structurelles, est selon nous le seul moyen de porter ces sujets à l’oreille de la puissance publique ou d’autres partenaires professionnels. Et ainsi de pouvoir défendre nos intérêts globaux mais spécifiques auprès de ces décideurs pour faire évoluer les cadres à la réalité du terrain. C’est ce canal ascendant, puis descendant, qui fait la force de la Chambre. 

Concrètement au niveau de D6F la Chambre a 2 atouts :
– un centre re ressources,
– une possibilité de faire remonter un problème concret et de le voir porté par ses élus auprès des intéressés.

Le métier d’éditeur ayant beaucoup évolué au cours des 10 dernières années, il nous a apparu évident de participer à cette dynamique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

D6F exploite un large catalogue d’œuvres internationales, tout en signant des artistes locaux avec toujours un fort potentiel international. Notre dernière signature, Feder, en étant l’illustration parfaite.

Ainsi, nous devons aussi bien gérer la partie administration et représentation de nos droits sur l’ensemble de nos catalogues en France (à ce jour environ 20,000 œuvres), que suivre le développement au quotidien de nos auteurs, ce qui s’apparente bien souvent au management en plus de l’édition. C’est une tendance forte ces dernières années : l’éditeur a vu son métier s’étoffer de multiples taches, allant de la production master au management, flirtant même avec des activités relevant traditionnellement du spectacle vivant, sans les « aides aux projets » spécifiques à ces métiers.

et demain ?

La tendance générale est de placer l’édition musicale au cœur du métier de développement des projets musicaux.
Cela signifie qu’il est nécessaire de sécuriser ce socle dans les années a venir.

Depuis peu, les SPRD et Soc. Civ. s’intéressent de près aux problématiques des éditeurs, tels les récents programmes d’aides de la Sacem et du FCM. Et La Chambre à travers son FrenchVIP a réussi a apporter un programme d’aide de services pour le développement des auteurs édités chez les lauréats, ce qui est également important.

Toutefois je pense qu’il faudrait aller plus loin pour sécuriser les petites structures prometteuses et proposer une aide au fonctionnement, sur 3 ans, même très modeste voire symbolique. Car on le sait, un tel socle sécuriserait aussi d’autres partenaires, à commencer par nos banquiers qui serait plus enclin à financer le risque en attendant que les droits soient perçus puis repartis par les sociétés d’auteurs. Je pense surtout à ceux qui n’ont pas l’opportunité d’avoir accès a un catalogue à représenter sur leur territoire à leurs débuts. Mais qui ont néanmoins une réelle pertinence sur le marché à terme.

une conclusion ?

Aide au fonctionnement + davantage de nouveaux titres en radio et tv + un tracking facilité et une perception-repartition à la capacité augmentée par les nouveaux systèmes informatiques de la Sacem = des éditeurs heureux.

 

Contact :

http://www.d6publishing.com/

https://www.facebook.com/district6france?fref=ts