KAA Production

Nom de la société

KAA Production

Nom du Dirigeant

Nicolas Rabaud

Fonction dans la société :

Président, fondateur

Présentation et rapide historique de la société

KAA Production est née en mai 2000, d’une volonté d’indépendance.

D’abord producteur, nous sommes devenus éditeur en 2012. Nous gérons un catalogue d’environs 2000 œuvres. Spécialisé dans les musiques électroniques, nous développons des actions de sensibilisation sur le droit d’auteur auprès des DJ, producteur, organisateur de soirées et de festivals en France et à l’étranger.

Activité de la société, type de répertoire édité

Notre catalogue est composé principalement de musiques électroniques : instrumentales, chantées, de la plus underground à la plus populaire.

Nos dernières signatures NAPKEY, MIRAGE CLUB, AXMOD, YUNG DIGGERZ.

Nous développons également une collection de musique à l’image et autres genres musicaux.

Parcours professionnel

Ingénieur du son,  compositeur et passionné de musiques électroniques, j’apprends le métier d’éditeur au fil des expériences et des évolutions vécues depuis 17 ans au sein de KAA Production.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Dans ce métier, l’échange, le réseau, c’est primordial !

La CSDEM est le vecteur parfait pour demander conseil à des professionnels du secteur, avoir des retours d’expériences, avoir la possibilité de participer aux réflexions sur l’évolution du métier d’éditeur et fluidifier les échanges avec la SACEM.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Point commun entre tous les éditeurs, la gestion des fondamentaux : l’aspect administratif et la recherche d’exploitation des œuvres. Mais le marché nous oblige à être polyvalents. Pour faire émerger un auteur compositeur interprète, on finance, on produit, on communique, on accompagne dans la création du live et la recherche des bons partenaires. Ce qui nous fait vibrer : trouver une pépite brute et en faire un bijou.

et demain ?

Les évolutions du numériques sont à suivre de très près.

Les outils d’identification des œuvres en ligne en cours de développement, contribueront à assurer une rémunération plus juste des créateurs (Urights, Dubset…).

Une conclusion?

La passion est notre moteur. Elle est essentielle dans cet écosystème en mutation depuis tant d’années.

Contact :

Site de KAA Production

KAA Production sur FB

Le TOP 20 BOEM de Septembre 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 30 Septembre 2017. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1* Soprano Mon Précieux 40483
2* Aya Nakamura Comportement 33272
3 Soprano Coeurdonnier 27766
4* Orelsan Basique 20982
5 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 12451
6 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 11815
7 Vianney Je m’en Vais 11309
8 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 10476
9 Soprano Roule 10360
10 Renaud Mistral Gagnant 10121
11 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 10022
12 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 9867
13 Ash Kidd Lolita 9625
14 Arcadian Ton Combat 9203
15 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 9104
16 Edith Piaf La Vie En Rose 8606
17* Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 8299
18* Céline Dion S’il Suffisait D’aimer 7297
19 KeBlack Bazardée 7120
20* Lomepal Yeux disent 7073

NEWS DE L’EDITION 10/2017 (EN PARTENARIAT AVEC NEWS TANK CULTURE)

« AUTEURS ET EDITEURS NE S’ETAIENT PAS PARLE DEPUIS TRES LONGTEMPS » (Juliette METZ, CSDEM)

« Le propos n’était pas de réécrire le contrat d’édition, mais d’établir un code. Le CPI comporte cette phrase : “Conformément aux usages de la profession“. Mais ces usages n’avaient jamais été définis. Il fallait pouvoir dire qui est qui, et qui fait quoi, en définissant clairement ce qu’est un éditeur et ce qu’est un auteur, et de quelle manière ils doivent travailler ensemble. Il était normal que nos relations soient compliquées dans ces discussions. Les éditeurs sont dans la logique de leur catalogue, nous sommes dans la logique de notre répertoire. Il y avait forcément de la passion, que nous avons essayé de dépasser », déclare à News Tank Olivier Delevingne, président de l’UNAC, au sujet du Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition musicale, signé au ministère de la Culture le 04/10/2017.« Ce Code des usages ne fait que 15 pages, ce qui peut sembler assez maigre, mais il est en fait très dense. Et puis les discussions ont été pointilleuses, car il fallait mettre tout le monde d’accord. Enfin, cela a été long aussi parce qu’auteurs et éditeurs ne s’étaient pas parlé depuis très longtemps. Il a fallu tout aborder, tout remettre à plat, tout discuter, avec des points de vues qui n’étaient pas tout le temps les mêmes. Cela n’a d’ailleurs pas toujours été simple, reconnaissons-le », poursuit Juliette Metz, présidente de la CSDEM.

Tous deux répondent aux questions de News Tank, après la signature de ce texte qualifié d’« accord majeur » et « historique » par les auteurs et les éditeurs.

Le processus menant à la signature de ce Code des usages et des bonnes pratique de l’édition musicale a mis deux ans à aboutir. Pourquoi cela a-t-il été si long ?

Juliette Metz : Parce que cela a été très complexe. Ce code des usages ne fait que 15 pages, ce qui peut sembler assez maigre, mais il est en fait très dense. Et puis les discussions ont été pointilleuses, car il fallait mettre tout le monde d’accord. Enfin, cela a été long aussi parce qu’auteurs et éditeurs ne s’étaient pas parlé depuis très longtemps. Il a fallu tout aborder, tout remettre à plat, tout discuter, avec des points de vue qui n’étaient pas tout le temps les mêmes. Cela n’a d’ailleurs pas toujours été simple, reconnaissons-le.

Olivier Delevingne : Le travail menant à ce code des usages s’est fait en plusieurs étapes. En 2015, l’IGAC a été missionnée par le ministère, auquel elle a rendu un rapport, incitant à la création d’un Code des usages de l’édition musicale. Ce qui a donné lieu, dans un second temps, à la mission de médiation et à la rédaction du texte que nous avons signé. Nous nous sommes mis à en discuter alors qu’au début des travaux de l’IGAC, il n’était pas question d’un tel texte.

Quels sont les aspects qui ont été particulièrement difficile à négocier ?

O. D. : Tous ! L’idée était justement d’inscrire dans ce code tout ce qui peut être source de litige ou de conflit entre auteurs et éditeurs. Chaque point a donné lieu à une âpre discussion, puisque les positions étaient totalement différentes d’un côté et de l’autre de la table.

Quels sont les points essentiels de ce Code des usages, selon vous ?

O. D. : L’obligation de publication, l’exploitation permanente et suivie des œuvres, la reddition des comptes, la transparence et la commission de conciliation paritaire qui est là pour éviter, en cas de litiges trop importants, d’aller en justice.
J. M. : Nous avons essayé, en tant qu’éditeurs, de répondre à la demande des auteurs sans mettre en danger notre activité. Il fallait trouver un terrain d’entente sur des demandes qui étaient parfois légitimes, sans que cela ne soit trop lourd à gérer pour nos structures. Nous avions tous le désir de voir aboutir ce Code des usages, malgré le fait que cela fut parfois dur et éprouvant. Nous avons tenu bon et sommes allés jusqu’au bout car nous y avons cru.

Les éditeurs ont-ils fait beaucoup de concessions au travers de ce code des usages ?

J. M. : Oui. Mais les auteurs aussi.
O. D. : Le propos n’était pas de réécrire le contrat d’édition, mais d’établir un code. Le CPI comporte cette phrase : « Conformément aux usages de la profession ». Mais ces usages n’avaient jamais été définis. Il fallait pourvoir dire qui est qui, et qui fait quoi, en définissant clairement ce qu’est un éditeur et ce qu’est un auteur, et de quelle manière ils doivent travailler ensemble. Il était normal que nos relations soient compliquées dans ces discussions. Les éditeurs sont dans la logique de leur catalogue, nous sommes dans la logique de notre répertoire. Il y avait forcément de la passion, que nous avons essayé de dépasser.

L’édition musicale est un secteur incluant des acteurs très différents. De nombreuses structures, notamment liées à des groupes audiovisuels, font de l’édition principalement pour capter des droits. Pour une partie des auteurs et compositeurs, ce sont ces structures qui posent problème avant tout. Le Code des usages sera-t-il contraignant pour ces structures, qui ne sont pas signataires du texte ?

O. D. : On ne pourra jamais éradiquer les mauvaises pratiques et les mauvais usages. Sauf que maintenant, si un éditeur se retrouve en justice, il sera très simple pour un juge, qui ne serait pas forcément compétent dans le domaine de l’édition musicale, de se référer au code. Ainsi, des éditeurs pratiquant une édition « de récupération », d’aubaine, voire coercitive, y regarderont à deux fois maintenant que le code existe.

Comment va fonctionner la commission de conciliation ?

J. M. : C’est une commission de médiation, paritaire, fonctionnant avec des éditeurs, d’un côté, et des auteurs, de l’autre. Elle est là pour essayer de résoudre des litiges, et faire en sorte que les deux parties se parlent. Car, parfois, on est dans des cas où ces parties n’arrivent même plus à se parler. Je fonde beaucoup d’espoir dans cette commission : elle peut avoir un impact très positif, en ce qu’elle peut apaiser les tensions.

Cette commission devait se réunir pour la première fois le 03/10/2017…

J. M. : C’est, en réalité, une ancienne version de cette commission qui a été saisie, et pour la première fois depuis sa création en 1993.

O. D. : Cette commission n’avait pas le même fonctionnement que celle qui est créée avec le Code des usages, et qui ne pouvait de toute façon s’appuyer sur aucun texte de référence pour l’édition, en dehors du CPI.

Certains auteurs considèrent ce Code des usages comme une première étape, et souhaitent voir son contenu transposé dans le CPI. Qu’en pensez-vous ?

J. M. : Nous ne voyons pas l’intérêt ni le besoin de transposer ce code des usages dans le CPI. Les auteurs parlent depuis le début de cette volonté d’aller plus loin, ce n’est donc pas une surprise. Nous pensons qu’il faut laisser vivre ce Code, voir comment il fonctionne et comment cela évolue.
O. D. : À l’inverse, la transposition dans le CPI de ce Code des usages nous semble être une nécessité, ne serait-ce que parce que la loi date de 1957. Et que clairement, les usages, les pratiques et le monde ont changé depuis. Nous avons fait une partie de chemin, il serait dommage de s’arrêter en route.

SIGNATURE DU CODE DES USAGES ET DES BONNES PRATIQUES DE L’EDITION DES ŒUVRES MUSICALES : UN ACCORD HISTORIQUE ENTRE CRÉATEURS ET ÉDITEURS

Au nom des 105 entreprises qui la composent, la CSDEM, Chambre Syndicale De l’Edition Musicale, se félicite de la signature du Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition des œuvres musicales qui a eu lieu le 4 octobre en présence de la Ministre de la Culture. Elle tient à particulièrement saluer le travail des médiateurs Madame Isabelle Maréchal et Monsieur Serge Kancel nommés par le Ministère et sans qui ce code n’aurait pas abouti.

Résultat d’un intense travail de plus de deux ans entre les auteurs, compositeurs et les éditeurs, ce code a pour objet d’assurer aux uns et aux autres un cadre juridique équilibré :  des précisions sont apportées dans les contrats d’édition sur la publication, l’exploitation permanente et suivie de l’œuvre, les modalités de calcul de la rémunération mais aussi la transparence des comptes afin d’améliorer les modalités de discussions entre l’auteur et l’éditeur. La création d’une commission de conciliation témoigne également de la volonté commune des intéressés de toujours favoriser le dialogue.

À travers la signature de ce Code, c’est un accord historique qui est conclu.

Télécharger le Code des usages et des bonnes pratiques de l’édition des œuvres musicales

Appel à candidature pour French VIP 2018 !

Chers membres,

chers jeunes éditeurs qui ne nous ont pas encore rejoints (Il est encore temps !),

L’opération French VIP (Vanguard of Independent Publishers) initiée par la Sacem avec le Midem, le Bureau Export, la Csdem et le FCM, accompagne et valorise lors de grands rendez-vous musicaux (salons, festivals) le travail de jeunes éditeurs indépendants.

Les candidatures au dispositif pour la prochaine saison 2018 sont ouvertes jusqu’au 10 novembre 2017.

Elles doivent être adressées par email à notre déléguée générale, Sophie Waldteufel à: swaldteufel@csdem.org

Les  conditions ?

Les French VIP doivent :

  • avoir moins de dix ans d’existence
  • être membres de la CSDEM et de la Sacem
  • faire du développement d’artistes tourné vers le live et l’export

Et si c’était vous ?

NEWS DE L’EDITION 09/2017 (EN PARTENARIAT AVEC NEWS TANK CULTURE)

THINK CULTURE 2017: « Reconnaître la pertinence et la modernité du droit d’auteur » (Constance Le Grip)

« Au sein du Parlement européen, il y a incontestablement une majorité en cours de cristallisation pour reconnaître la pertinence et la totale modernité du droit d’auteur. Adapter le cadre réglementaire européen à l’ère numérique ne veut en rien dire l’affaiblir, le restreindre ou le soumettre à d’autres contraintes », déclare Constance Le Grip, vice-présidente de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation Assemblée nationale et ancienne députée européenne (2010-2017), lors de l’atelier « L’Europe de la culture toujours en devenir : quelle ambition pour le droit d’auteur et les droits voisins ? », organisé dans le cadre de Think Culture 2017 à l’université Paris-Dauphine le 05/09/2017. « Il y a eu une révolution dans l’appréhension des sujets liés au droit d’auteur. Même si tout n’est pas parfait, même si le diable se cache dans les détails, même si certaines dispositions méritent d’être clarifiées, nous constatons une prise en considération de plusieurs objectifs », ajoute David El Sayegh, secrétaire général de la Sacem.

« Il me semble important de ne pas trop en attendre de l’Union européenne, et c’est tant mieux. L’Union européenne, notamment sur le secteur culturel, est une mosaïque de la réalité tellement diverse que je crois qu’il ne faut pas harmoniser de façon trop forte. (…) L’Europe doit faire émerger les grands acteurs de l’Internet de demain mais elle n’y arrive pas. De fait, sa démarche reste exclusivement défensive. C’est un problème majeur », estime pour sa part Hervé Rony, directeur général de la SCAM.

News Tank rend compte des échanges.

« Reconnaître la pertinence et la totale modernité du droit d’auteur » Constance Le Grip, vice-présidente de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, Assemblée nationale

– « L’état d’esprit qui m’anime c’est un état de vigilance extrême, absolue, vis-à-vis des textes actuellement en discussion au sein des institutions européennes. Cet état d’esprit doit être partagé au niveau national et dans les différentes instances européennes.
– Sur un certain nombre d’inquiétudes qu’avait généré le fait de réviser la directive SMA, nous avons eu quelques bonnes surprises, notamment en termes de quotas. Nous sommes néanmoins dans une phase finale de discussion où la vigilance extrême s’impose.
– L’autre grand paquet législatif concerne le droit d’auteur. Là aussi, nous avons eu de bonnes surprises par rapport à ce que nous avons pu craindre au début des discussions. Le pire a été évité.
– Les mécaniques de discussion, de négociation, de compromis, à l’intérieur de l’Union européenne font que nous ne sommes jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.
– Au sein du Parlement européen, il y a incontestablement une majorité en cours de cristallisation pour reconnaître la pertinence et la totale modernité du droit d’auteur. Adapter le cadre réglementaire européen à l’ère numérique ne veut en rien dire l’affaiblir, le restreindre ou le soumettre à d’autres contraintes.
– Pour la première fois, s’est constitué au sein du Parlement européen un intergroupe pour les industries créatives et culturelles. Son objectif est d’être un puissant levier pour mobiliser, à travers les clivages partisans et nationaux, les parlementaires en faveur d’un système de financement pérenne de la culture, de la diversité culturelle européenne.
– Nous sommes passés d’une appréhension technique des sujets à un combat pour un certain type de valeurs, de politiques, en faveur de la diversité culturelle européenne. »

 

« Jamais le droit d’auteur n’a tué les industries qui diffusent les œuvres » Marie-Anne Ferry-Fall, directrice général de l’ADAGP

– « Nos dernières années ont été des années de combat au niveau européen.
– Nous avons réussi, sur deux arguments forts, à faire évoluer les choses. D’une part, l’argument de la diversité culturelle. Le numérique est une chance inouïe pour accéder aux œuvres mais cela a tendance à focaliser l’attention sur quelques blockbusters. Le numérique doit rémunérer toutes les filières, toute la chaîne de la création. D’autre part, l’argument de l’économie de la culture. Les sociétés technologiques étaient centrées sur le prisme de l’économie. Nous nous sommes regroupés au sein du collectif France Créative pour faire émerger dans le débat national et européen le poids de l’économie culturelle et créative.
– Nous sommes le troisième secteur économique en Europe, derrière l’hôtellerie/restauration et le bâtiment. Cette donnée a attiré l’attention des politiques et nous avons réussi à leur expliquer que le droit d’auteur était un composant fondamental de cette vitalité.
– Nous sommes confrontés à un opérateur qui lamine le secteur des arts visuels : les moteurs de recherche d’images. Ce sont de véritables banques de données d’images. Ces fichiers numériques d’images circulent et assèchent l’économie des auteurs. Les décisions récentes de la Cour de justice européenne disent qu’il est délicat que la France légifère toute seule.
Sur le Brexit, l’enjeu pour notre secteur concerne le droit de suite. C’est le droit économiquement le plus important pour les artistes plasticiens. »

 

Le TOP 20 BOEM d’Août 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Août 2017. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Soprano Coeurdonnier 49653
2 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 16799
3 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 14589
4 Jeanne Moreau Le Tourbillon 13896
5 Vianney Je m’en Vais 13480
6 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 12786
7 Vianney Moi aimer Toi 12091
8 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 11960
9 KeBlack Bazardée 11386
10 Soprano Roule 10877
11* Arcadian Ton Combat 10149
12 Renaud Mistral Gagnant 10121
13 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 9917
14 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 9733
15 Edith Piaf La Vie En Rose 9422
16 Maître Gims Sapés Comme Jamais 7633
17 Hugues Aufray Santiano 7599
18* Charles Aznavour La Bohème 7503
19 Black M Sur ma route 6943
20* Ash Kidd Lolita 6809

Le TOP 20 BOEM de Juillet 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Juillet. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Soprano Coeurdonnier 48287
2* Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 23389
3 Vianney Je m’en Vais 18240
4 Charles Aznavour La Bohème 18156
5 Soprano Roule 18113
6 Vianney Moi aimer Toi 17169
7 KeBlack Bazardée 16081
8* Calogero Les Feux D’artifice 15865
9 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 13880
10 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 13699
11 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 12110
12 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 11624
13 Renaud Mistral Gagnant 10639
14* Jeanne Moreau Le Tourbillon 10106
15 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 9982
16 Edith Piaf La Vie En Rose 9915
17 Maître Gims Sapés Comme Jamais 9390
18 Black M Sur ma route 8403
19 Hugues Aufray Santiano 8052
20* Queen Bohemian Rhapsody 7880

Melmax Music

Nom de la société

Melmax Music

Nom du Dirigeant

Philippe Daniel

Présentation et rapide historique de la société

Melmax Music est une société indépendante, éclectique et xénophile.

Notre vision du métier d’éditeur se rapproche de la philosophie de galeristes comme Léo Castelli ou Larry Gagosian : découvrir des talents et les accompagner.

Quelques Créateurs:

Olivier Lecoeur, Johanna Demker, Charles Mingus, Philippe Morino, Arshid Azarine, Benny Golson, Jeff Beck, Tambours du Bronx, The Frenchguys, Marcus Miller, Tone Loc, Peyman Yazdanian, Stonebridge, Valentin Stuff, The Frenchguys, Samuel Alhaouthou, Pepe Deluxe , Juliette Richards, Pollyana, JMZ, Doolin’,Tina Harris…

Quelques œuvres :

True love, Seul piano, I remember Clifford, Tutu, Consentement mutuelle, Sleep love rave repeat, Beat it, Rrrrrr, Goodbye porkpie hat, Dansez sur moi, 7 djan, X marks the spot, Ma Révolution, Una nube blanca, Take Ten, Bensonhurst blues, Looking up, Ghosbusters, Audacity, How deep is your love, La fête du Feu OST…

Activité de la société, type de répertoire édité

Nous couvrons une grande partie des facettes de notre métier: Editeur de répertoire original, sous éditeur de catalogues étrangers en France ou en Europe et gestionnaire de catalogues membres Sacem pour le monde.

En terme de répertoire c’est très eclectique : du jazz, du rock sous toutes ses formes, des équipes de productions Pop mais aussi de la musique électronique ou de la musique traditionnelle.
A cela s’ajoute l’édition de compositeurs Iraniens, vivant pour la plupart en Iran, principalement du jazz persan et musiques de films.

Historiquement nous avons toujours été impliqué dans l’édition de musique à l’image (publicité, court et long métrage, documentaire, programme TV, identité sonore de marque ou habillage de chaines TV) en France mais aussi à travers notre réseau de partenaires étrangers.

Parcours professionnel
Philippe Daniel

Je suis diplomé d’une école de Commerce International (ESCE), ensuite j’ai pris la gérance de magasins de disques (Chaine Nuggets) en Normandie, avant d’être recruté par BMG Records en 1987 au poste de commercial grand comptes, puis évolution vers la promotion des ventes avant de devenir directeur marketing du label NnB (Scatman, Underworld, Josh Wink..) fondé par Nanou Lamblin au sein de BMG France.
En 1997, je constitue Daniels and Partners, société de conseil et d’intermédiation pour les labels indépendants mais aussi pour des structures de musique originale publicitaire. En 1998 j’ai intégré le réseau Musiconsult regroupant des consultants et des avocats de différents pays, pour ouvrir le bureau France, représentant ainsi une centaine de labels et d’artistes internationaux.

En 2002, je fais écouter un titre d’album d’une jeune suédoise à Bertrand Lamblot, alors D.A chez Mercury,
cette chanson deviendra « J’attends L’Amour » le 1er single de Jenifer. L’éditeur scandinave me demande de collecter ses droits éditoriaux et c’est ainsi que commence l’aventure Melmax Music.
D’autres placements de titres pour le Top 50 se sont enchainés puis les premières sessions de co-écritures franco suédoises à partir de 2003.
En 2005 recrutement d’un premier salarié pour répondre à l’augmentation de la représentation de catalogues en gestion et en sous édition.
Aujourd’hui nous sommes 4 personnes.

Année d’adhésion à la CSDEM

2006

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Les nouveaux membres sont souvent des TPE, en rejoignant un syndicat professionnel ma petite voix porte plus, des confrères peuvent m’apporter leur expertise, on recherche un accompagnement, un partage d’expérience.

Je me suis d’abord impliqué dans la commission administrative et celle du Prix de la création Puis en 2012 je me suis présenté au conseil d’administration, je fus élu et nommé trésorier.

Dans ce contexte, on donne de son temps, c’est une implication au quotidien sur des dossiers profitant à la filière.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Aujourd’hui nous sommes de retour sur le modèle des 60s : LA chanson (le single) tire le marché, il n’y a plus autant de chansons d’albums. Cela impacte l’économie des auteurs compositeurs écrivant pour des interprètes, la sélection est impitoyable mais la chanson est encore plus au cœur de la vie de l’artiste, du label.

L’autre facette de notre quotidien, c’est l’arrivée de nouveaux acteurs qui sont « entre autres » éditeurs.

Ici l’édition est abordée uniquement comme une ligne dans un business plan pour contenter des contrôleurs de gestion.

Enfin ce qui demeure, c’est l’exigence du métier d’éditeur dans son aspect administratif. Sur ce plan là aussi, la mutation est passionnante, du dépôt des œuvres au tracking laisse moins de place à « l’éditeur du dimanche ».

et demain ?

La mutation s’accélère: la diffusion publicitaire a basculé sur le web, le cinéma ou les séries se regardent de plus en plus sur le téléphone, on parle déjà de musique composée par l’intelligence artificielle…

Toutes ses transformations sont de nouveaux challenges pour lesquels nous aurons à apporter des réponses et imaginer de nouveaux champs d’exploitations pour les œuvres des talents que nous représentons.

L’éditeur est aux avant-postes des changements structurels du secteur musique.

Une conclusion?

Quand on pense que notre métier est construit autour d’une suite de combinaisons de 7 notes parfois associée à une autre suite de combinaisons de 26 lettres, c’est tout simplement fascinant.

Contact :

Melmax Music

Le Blog de Philippe Daniel

Le TOP 20 BOEM de Juin 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 30 Juin. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Soprano Roule 36771
2 Vianney Je m’en Vais 22872
3 Vianney Moi aimer Toi 19590
4* Soprano Coeurdonnier 19520
5 KeBlack Bazardée 18838
6 Charles Aznavour La Bohème 17316
7 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 13605
8 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 13400
9 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 13381
10* Faf Larage Pas le temps (bo prison break) 11978
11* Mister V Top Album 11667
12 Renaud Mistral Gagnant 11252
13 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 10505
14 Hugues Aufray Santiano 9315
15 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 8827
16 Black M Sur ma route 8808
17 Demis Roussos On Ecrit Sur Les Murs 8740
18 Maître Gims Sapés Comme Jamais 8714
19 Joe Dassin Les Champs-Elysées 8210
20 Edith Piaf La Vie En Rose 8125