NEWS DE L’EDITION 06/2017 (EN PARTENARIAT AVEC NEWS TANK CULTURE)

AIDE A L’INNOVATION ET A LA TRANSITION NUMERIQUE DANS LA MUSIQUE: 43 PROJETS SOUTENUS EN 2016

• 43 projets soutenus en 2016 (sur 52 demandes) pour un total cumulé d’aides de 1,3 M€,
• 31 projets aidés émanant de producteurs phonographiques, 2 de distributeurs, 2 de plateformes de musique en ligne et 8 d’intermédiaires techniques,
• Des aides variant de 7 400 € à 50 000 €, et couvrant en moyenne 19 % des financements nécessaires à la mise en œuvre des projets,
tels sont quelques-uns des chiffres-clés du rapport d’activité 2016 de la Commission de l’aide à l’innovation et à la transition numérique de la musique enregistrée, dispositif de soutien mis en place par le ministère de la Culture (effectif depuis un décret publié au JO le 22/10/2016), dont News Tank prend connaissance le 16/06/2017.

Les projets présentés par les producteurs se concentrent sur les objectifs suivants :
• Création, refonte ou ajout de nouvelles fonctionnalités de sites Internet,
• Développement de la politique de promotion et de communication autour des réseaux sociaux,
• Numérisation du fonds de catalogue,
• Prospection sur les marchés internationaux (notamment Canada, Angleterre, Afrique de l’Ouest),
• Débouchés sur le marché de la synchronisation et de la musique à l’image.

« Les projets présentés par les autres types de structures sont davantage diversifiés, avec un axe sur la modernisation de la gestion des catalogues et du référencement pour les distributeurs, et une prépondérance des projets de diversification des mécanismes de recommandation pour les plateformes et les intermédiaires techniques », note le rapport.

Les demandes adressées au Bureau du financement des industries culturelles dans le cadre de l’appel à projets

52 demandes dont

  • 37 producteurs phonographiques
  • 3 distributeurs
  • 4 plateformes musique en ligne
  • 8 intermédiaires techniques

Cumul des montants d’aides demandés : 2 010 237 €
Soit une demande d’aide moyenne de l’ordre de 38 660 €

Origine géographique des demandeurs :

  • Grand Est : 2
  • Nouvelle-Aquitaine : 3
  • Auvergne-Rhône-Alpes : 8
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1
  • Corse : 2
  • Île-de-France : 31
  • Occitanie : 1
  • Hauts de France : 2
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : 2
  • Les projets retenus

44 projets ont reçu un avis favorable, pour un montant total de 1 337 100 € attribués (1 porteur de projet s’est finalement retiré du dispositif)
22 ont fait l’objet d’une proposition d’un montant d’aide inférieur à la demande initiale
6 refus
2 reports

Économie des projets soutenus

Ensemble des dépenses inscrites dans les budgets prévisionnels des bénéficiaires : « plus de 7,2 M€ »
dont « près de 5,2 M€ » pour les producteurs phonographiques.
Le montant de subventions attribuées par le ministère représente 1,3 M€, soit 19 % des financements nécessaires à la mise en œuvre de ces projets.
Répartition des dépenses

Dépenses d’investissement : 2,54 M€
Dépenses de fonctionnement (hors salaires) : 1,53 M€
Dépenses salariales : 3,13 M€

Répartition des dépenses d’investissement :

Développements informatiques : 54 %
Numérisation de contenus : 15 %
Brevets/R&D : 13 %
Matériels informatiques : 9 %
Matériels audiovisuels 7 %
Mobilier 2 %

Quelques-uns des bénéficiaires de l’aide:

Arion (label)
Projet : Numérisation de l’ensemble des éléments de son catalogue – sons, images, textes – « afin de le rendre disponible dans le monde entier »

Cristal Groupe (label)
Projet : Se doter de sites marchands, pour ses 5 labels, « répondant technologiquement aux attentes des consommateurs »

Digital Music Solutions (lié au label No Mad Music)
Projet : « Application interactive NomadPlay, qui permettra aux musiciens amateurs de lire la musique mais également de jouer avec »

Ici d’Ailleurs (label)
Projet : « Nouvelle version du site permettant d’offrir une image plus actuelle au label, d’optimiser les achats en ligne via une plateforme dédiée, et de favoriser la communication autour des artistes produits »

Jarring Effects (label)
Projet : « Projet commun de développement autour de la gestion des métadatas »

Les disques Entreprise (label)
Projet : Financer l’embauche d’un superviseur musical/responsable de la post-production sonore, pérenniser le contrat d’une chef de projet, et financer des investissements en matériels (logiciels, nouveaux matériels informatiques et autres équipements)

Ricordu Editions-Productions (label)
« Sauvetage des bandes magnétiques qui se détériorent » et « mise sur le marché de nombreux titres inexistants en numérique »

Scherzo Concerts (label)
Projet : « CréaMusic Lab, outil numérique permettant aux labels et éditeurs de musique indépendants de faire connaître leurs catalogues auprès des acteurs du marché de la synchronisation et de la musique à l’image »

Idol (distributeur)
Projet : « TheirMusic, un espace collaboratif de contenu musical qui privilégie découvertes et qualité artistique. Fort d’un positionnement original et d’une technologie innovante, TheirMusic se place comme une nouvelle plateforme média pour les artistes et labels indépendants à travers le monde »

Vinyl It (disquaire en ligne)
Projet : « Développement de bornes de créations de vinyles personnalisés mises en place en magasins physiques »

Music Story (intermédiaire technique)
Projet : International Metadata for Music Services, projet qui a pour objectif « d’internationaliser l’offre de Music Story en répondant au besoin de couverture de données spécifiques à chaque pays, en traitant de nouvelles sources de métadonnées et en optimisant sa qualité de service face à la volumétrie croissante des données. »

Le TOP 20 BOEM de Mai 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Mai. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Soprano Roule 43727
2 Vianney Je m’en Vais 37604
3 KeBlack Bazardée 29053
4 Vianney Moi aimer Toi 23683
5 Charles Aznavour La Bohème 18379
6 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 16743
7 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 13809
8 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 13025
9 Renaud Mistral Gagnant 12703
10 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 11852
11 Edith Piaf La Vie En Rose 11309
12 Demis Roussos On Ecrit Sur Les Murs 11243
13 Joyce Jonathan Les filles d’aujourd’hui 10550
14 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 10531
15 Maître Gims Sapés Comme Jamais 9864
16 Black M Sur ma route 9815
17 Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 9670
18* Joe Dassin Les Champs-Elysées 8492
19* Hugues Aufray Santiano 8381
20* Gérard Lenorman Si J’etais President 8378

NEWS DE L’EDITION 05/2017 (EN PARTENARIAT AVEC NEWS TANK CULTURE)

« L’EUROPE DOIT PROTEGER CEUX QUI SONT LE MAILLON LE PLUS FRAGILE DE LA CREATION » (J.N. TRONC)

« Autant le projet de directive sur la réforme du droit d’auteur, publié par la Commission (le 14/09/2016, NDLR), a été plutôt une bonne surprise, autant les premières discussions au Parlement Européen sont inquiétantes. Sans vouloir entrer dans des considérations juridiques trop techniques, le projet de rapport de Mme Comodini Cacchia (députée européenne maltaise, NDLR) revient sur le critère déterminant permettant d’engager la responsabilité des plateformes, à savoir le rôle actif qu’elles jouent dans l’exploitation de biens culturels. En choisissant de ne plus définir ce qui constitue le rôle actif joué par les plateformes, Mme Comodini vide en réalité de toute leur substance les obligations mises à la charge des plateformes par la Commission. Le risque est que ces plateformes puissent continuer à échapper à leur responsabilité en se réfugiant derrière les dispositions de la directive commerce électronique de 2000, pourtant désormais complètement dépassée », écrit Jean-Noël Tronc, directeur général de la Sacem, dans un article publié sur son site le 16/05/2017.

« La question est d’autant plus cruciale, et la mobilisation des acteurs de la culture d’autant plus nécessaire, que les plateformes Internet, essentiellement extra-européennes, mènent une intense action de lobbying à Bruxelles. Si, comme l’a rappelé le nouveau Président de la République française, la confiance dans l’avenir passe par une Europe forte et protectrice, alors celle-ci doit aussi protéger ceux qui sont le maillon le plus fragile de la création artistique, mais sans lesquels il n’y aurait pas de création à l’heure du numérique, les auteurs et leur droit à vivre de leur travail grâce au droit d’auteur », poursuit-il.

« FAIRE ENTENDRE QUE LA DIVERSITE EST AU COEUR DE L’IDENTITE CULTURELLE EUROPEENNE N’A PAS ETE SIMPLE » 

  • « Alors que nous fêtions le 25/03/2016 les 60 ans du texte fondateur de l’Union européenne, Mme Comodini Cachia, eurodéputée maltaise du PPE (affiliation européenne du parti Les Républicains) présentait ses amendements sur la réforme du droit d’auteur dans le marché unique numérique. Ces propositions remettent en question l’important travail entrepris par la Sacem et de nombreux acteurs de la culture depuis 2014.
  • À son arrivée, le Président de la Commission européenne, M. Juncker, avait promis de “briser les barrières nationales du droit d’auteur“, préalable selon lui à la construction d’un grand marché numérique européen.
  • Cette vision résultait de l’idée, fondamentalement fausse, que le droit d’auteur, invention européenne, freinerait l’essor du numérique.
  • À la suite de ce discours, une vaste mobilisation avait vu le jour à l’échelle de l’Europe, pour réorienter le projet bruxellois. La France et d’autres États membres ont mis la Commission en garde contre les risques d’un affaiblissement du droit d’auteur. Des parlementaires européens de gauche comme de droite se sont mobilisés, des dizaines de milliers d’artistes d’Europe et du monde entier ont signé des appels alertant sur l’urgence de protéger leurs droits dans l’économie numérique.
  • Nous avons mené, en parallèle, un important travail de conviction sur le sujet du droit d’auteur auprès des deux commissaires européens en charge du dossier à Bruxelles – l’Allemand Günther Oettinger et l’Estonien Andrus Ansip, ainsi qu’auprès du Président Jean-Claude Juncker.
  • Faire valoir auprès de la Commission européenne que la culture est le troisième employeur européen et que le droit d’auteur n’est pas un obstacle à la circulation des œuvres de l’esprit, mais au contraire la condition sine qua non de leur existence et de leur richesse, a été un combat âpre et de longue haleine.
  • Faire entendre que la diversité est au cœur de l’identité culturelle européenne n’a pas été simple. Pourtant, la très libre circulation des films et séries américains en Europe est la meilleure illustration que l’exception culturelle, loin d’être un protectionnisme dépassé, est le principe indispensable à la vitalité de la création en Europe.
  • Ce travail et la mobilisation sans précédent des artistes européens ont porté leurs fruits et ont conduit la Commission européenne à revoir sa position, en apportant aux créateurs des garanties face aux grands acteurs Internet.
  • La proposition de directive publiée en septembre dernier a ainsi reconnu un principe fondamental pour le futur des industries culturelles et créatives : celui d’un nécessaire partage équitable de la valeur entre les créateurs et les plateformes comme YouTube, dont les revenus publicitaires exponentiels reposent essentiellement sur la diffusion de contenus culturels, sans pour autant rémunérer équitablement les créateurs.
  • Le projet de directive prévoit ainsi l’obligation pour les plateformes de négocier des licences avec les titulaires de droits, et la mise en place de procédés techniques permettant de mieux identifier les œuvres, ou d’empêcher leur exploitation illégale. Un cercle vertueux donc : des artistes et des œuvres toujours plus nombreux sur Internet, mais mieux rémunérés et gardant un contrôle sur leurs œuvres que ce soit directement ou à travers leurs sociétés d’auteurs, qui sont leur indispensable outil commun à l’heure du numérique.
  • Sur ce point, la Commission européenne, qui cristallise souvent les critiques puisque c’est elle qui est à l’origine des propositions de directives et de règlements, a réellement amélioré son texte. Mais ce n’est qu’une étape du processus législatif européen. La proposition de directive est maintenant en discussion devant le Parlement européen qui va pouvoir amender ce projet, et sera également discutée par les Etats membres au sein du Conseil.
  • Or, autant le projet de directive sur la réforme du droit d’auteur, publié par la Commission, a été plutôt une bonne surprise, autant les premières discussions au Parlement Européen sont inquiétantes.
  • Sans vouloir entrer dans des considérations juridiques trop techniques, le projet de rapport de Mme Comodini Cacchia revient sur le critère déterminant permettant d’engager la responsabilité des plateformes,  à savoir le rôle actif qu’elles jouent dans l’exploitation de biens culturels.
  • En choisissant de ne plus définir ce qui constitue le rôle actif joué par les plateformes, Mme Comodini vide en réalité de toute leur substance les obligations mises à la charge des plateformes par la Commission. Le risque est que ces plateformes puissent continuer à échapper à leur responsabilité en se réfugiant derrière les dispositions de la directive commerce électronique de 2000, pourtant désormais complètement dépassée.
  • Si ce projet de rapport ne préjuge pas de la position qui sera celle finalement adoptée par le Parlement européen, il est particulièrement préoccupant, au point que de nombreux parlementaires de son propre groupe politique se sont opposés publiquement aux propositions de Mme Comodini Cacchia en soulignant que sa position ne reflétait pas celle du PPE.
  • La question est d’autant plus cruciale, et la mobilisation des acteurs de la culture d’autant plus nécessaire, que les plateformes Internet, essentiellement extra-européennes, mènent une intense action de lobbying à Bruxelles.
  • Si, comme l’a rappelé le nouveau Président de la République française, la confiance dans l’avenir passe par une Europe forte et protectrice, alors celle-ci doit aussi protéger ceux qui sont le maillon le plus fragile de la création artistique, mais sans lesquels il n’y aurait pas de création à l’heure du numérique, les auteurs et leur droit à vivre de leur travail grâce au droit d’auteur. »

    Jean-Noël Tronc

 

Bleepmachine

Nom de la société

Bleepmachine

Nom du Dirigeant

Vincent Nayrolles

Fonction dans la société

Fondateur et directeur

Présentation et rapide historique de la société

Bleepmachine est une maison d’édition et un label indépendant.

Depuis sa création en 2005, elle collabore avec une poignée d’auteurs-compositeurs-interprètes qu’elle accompagne sur l’ensemble de leur projets : Barthélémy Corbelet (Barth, Hollie Cook, Bosco Rogers), Axel Concato (Axel And The Farmers, The Narcoleptic Dancers, 99 Trees, Pi Ja Ma), le compositeur, orchestrateur et arrangeur Yoann Le Dantec, et depuis peu la chanteuse et illustratrice Pauline de Tarragon aka Pi Ja Ma.

Bleepmachine représente également en France les réalisateurs anglais Mike « Prince Fatty » Pelanconi (Graham Coxon, Lily Allen, Barth, Hollie Cook) et Benedic Lamdin (Gregory Porter, Laura Mvula, Jamie Cullum).

Bleepmachine, c’est une petite famille qui partage l’amour de la cuisine aveyronnaise et de la musique anglo-saxonne. Et réciproquement.

Activité de la société, type de répertoire édité

La maison est spécialisée en pop, rock et en musique de films.

Elle développe peu de projets mais les accompagne depuis leur création jusqu’à leur exploitation en France et en Angleterre, puis dans le monde. Il lui arrive régulièrement de concevoir des projets ex nihilo (c’était pour le plaisir d’employer une locution latine).

La synchronisation est un axe prioritaire de développement.

Bleepmachine est le plus souvent éditeur des œuvres et co-producteur des enregistrements avec ses artistes. Ce qui garantit à l’équipe un contrôle artistique et stratégique absolu.

De facto (et de deux) Bleepmachine est manager des artistes.

Parcours professionnel
Vincent Nayrolles

Rien à voir avec la choucroute, mais j’ai débuté en tant qu’auditeur dans le pôle audiovisuel du cabinet Mazars après une école de commerce.

On a rapidement compris qu’on n’était pas faits pour s’entendre. J’ai alors tout planté pour passer un DESS de droit d’auteur. Le sujet de mon mémoire d’admission : « Pourquoi l’édition va revenir au centre du jeu dans l’industrie musicale ? ».

J’ai ensuite connu diverses expériences dans la musique avec l’idée que pour apprendre le métier d’éditeur, il est bon avoir une vision globale du secteur.

J’ai d’abord été chef de projets chez Labels, puis conseil marketing et stratégique chez Warner Classics.

C’est là, avec mon patron de l’époque, que j’ai monté ma première boite Contagion : une agence de développement d’artistes en musique classique et en musique électronique et un studio de création multimédia… qui s’est lamentablement plantée 2 ans plus tard. C’était en 2001.

J’ai aussitôt remonté une boite, mais seul cette fois-ci : Bleep, une agence de management et de conseil artistique, qui est devenue Bleepmachine 4 ans plus tard.

En parallèle de mon activité d’indépendant, j’ai été conseiller artistique classique du Printemps de Bourges et attaché de presse chez V2. Puis j’ai découvert le monde de la librairie musicale en devenant producteur et directeur artistique de Koka Media (devenu Universal Publishing Production Music). Enfin, je suis passé du côté obscur de la force… dans la pub : Head of Music & Sound de Young & Rubicam (en anglais ça claque plus), j’étais responsable des musiques de toutes les campagnes des clients de l’agence : Danone, Bel, FDJ, Colgate-Palmolive, etc.

Aujourd’hui, je suis 100% indépendant. Je partage mon temps entre Bleepmachine et HiFi, une agence de conseil en stratégie musicale auprès des marques que j’ai lancée l’an dernier.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016. Peut-être parce que je ne me sens vraiment légitime en tant qu’éditeur que depuis peu.

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Parce que l’union fait la force pour défendre les intérêts de la profession.

Parce qu’il est toujours enrichissant d’échanger entre professionnels d’un même secteur.

Car c’est un métier qui est à la fois essentiel pour la musique mais très obscur pour beaucoup de gens, et notamment pour beaucoup de professionnels et d’artistes : il faut inlassablement faire œuvre de pédagogie.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

L’éditeur est plus que jamais au cœur de la création musicale.

Il fait émerger les talents, les accompagne, les guide. Il aide à faire naitre les œuvres et à leur faire rencontrer leur public.

Comme un artisan ou un vigneron, c’est un métier qui exige beaucoup de soin, d’attention, de passion, de patience et de savoir-faire.
Et puis c’est un métier aux multiples facettes : artistique, bien sûr, mais aussi stratégique, marketing, financière, juridique.

et demain ?

Pareil qu’hier et qu’aujourd’hui. Et plus encore.

Une conclusion?

Si on m’avait dit un jour que je serais payé pour écouter de la musique… Pourvu que ça dure.

Contact :

Bleepmachine

Facebook

Le TOP 20 BOEM d’Avril 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 30 Avril. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Soprano Roule 56868
2 Vianney Je m’en Vais 48371
3 KeBlack Bazardée 42211
*4 Vianney Moi aimer Toi 19676
5 Charles Aznavour La Bohème 19005
6 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 15749
7 Demis Roussos On Ecrit Sur Les Murs 14865
8 Joyce Jonathan Les filles d’aujourd’hui 12975
9 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 12456
10 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 11521
11 Maître Gims Sapés Comme Jamais 11441
12 Renaud Mistral Gagnant 11433
13 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 10392
14 Black M Sur ma route 9664
15 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 9551
16 Soprano Mon Everest 9429
*17 Edith Piaf La Vie En Rose 9110
18 Christophe Maé Il Est où le Bonheur 8326
19 Booba DKR 8286
*20 Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 7678

French Flair Entertainment

Nom de la société

French Flair Entertainment

Nom du Dirigeant

Nicolas Voskoboinikoff (Co-gérant)

Présentation et rapide historique de la société

French Flair a été créée en 2011 par mon associé Fabrice Martinez et moi-même.  Fabrice et moi nous sommes rencontrés lorsque je dirigeais la branche française de 19, la société à l’origine de l’émission « Nouvelle Star ».

Nous créons et développons depuis bientôt 6 ans un catalogue éditorial que nous avons mis en place « from scratch » avec un nombre résolument et volontairement réduit d’artistes afin de nous donner la possibilité d’effectuer un travail sur mesure autour d’eux et de leurs chansons.

Activité de la société, type de répertoire édité

Notre activité s’articule autour de 3 pôles principaux.

– L’édition tout d’abord qui est notre cœur de métier. Nous accompagnons une famille d’artistes composée de Joyce Jonathan, Ycare, Ben Mazué, Laurent Lamarca, Jean-Etienne Maillard, Antoine Graugnard. Chacun de nos artistes écrit et/ou compose pour lui mais également pour d’autres interprètes

– Le management : en tant qu’éditeur, nous nous retrouvons souvent de fait dans une position de manager. Nous défendons donc les intérêts de nos artistes et les accompagnons au delà du seul aspect éditorial de leur parcours. Nous manageons également certains artistes dont nous ne sommes pas éditeurs même si cela demeure marginal. C’est le cas pour Pomme et Luce. Nous conseillons également la société Prosadis propriétaire des masters et des éditions de Sacha Distel.

– La production : notre rôle d’éditeur nous a parfois également amené à produire nos artistes nous-mêmes. Ce fut par exemple le cas pour Ycare et Laurent Lamarca (qui ont depuis tous les deux signé en label)

En définitive, nous aimons nous définir comme une « maison des artistes ».

Parcours professionnel
Nicolas Voskoboinikoff

Je n’ai pas choisi ce métier par hasard. J’ai toujours voulu évoluer autour de la musique.

Diplômé d’une école de commerce, j’ai travaillé une dizaine d’années en maison de disques (EMI, Polydor, BMG) en France et en Angleterre (marketing). Je suis intervenu sur un spectre musical très large : de Rammstein à André Rieu !! (Qui dit mieux !?)

En travaillant autour de la sortie d’un album de Eurythmics, j’ai fait la connaissance de Simon Fuller (manager entre autres d’Annie Lennox), qui m’a un jour demandé d’ouvrir les bureaux français de 19, sa société de management d’artistes. 19 France a managé de nombreux artistes issus de l’émission « Nouvelle Star » tels Amel Bent, Camelia-Jordana, Christophe Willem ou encore Julien Doré.

En 2011, mes envies d’indépendance et mon intérêt pour le métier d’éditeur ont coïncidé avec l’érosion de l’émission « Nouvelle Star ». Fabrice et moi avons décidé de nous associer et de nous mettre à notre compte. Cela fait 6 ans à présent. On est surmenés mais heureux.

Année d’adhésion à la CSDEM

2016

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Si on m’avait dit qu’un jour je serais syndiqué…  🙂

Plus sérieusement, c’est l’opportunité d’échanger avec mes camarades éditeurs, de prendre conseil. C’est aussi une manière d’affirmer que nous sommes une famille, nous représentons un métier spécifique, une corporation, avec quelques industriels et de nombreux artisans. Le CSDEM défend nos intérêts et monte au créneau quand c’est nécessaire.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Nous avons le privilège de nous situer à la genèse de la création musicale, au stade ou les chansons naissent. C’est une chance incroyable. Nous sommes de ce fait très proches des artistes et chérissons cette proximité par dessus tout.

Notre job, c’est d’être le plus au contact possible des artistes pour les accompagner, les porter, les challenger parfois (souvent) dans leur quête artistique.

et demain ?

Pareil qu’hier, pareil qu’aujourd’hui. Le moment clé de notre métier, c’est celui ou on prend la tarte du siècle en écoutant une chanson. Ca, ça ne changera jamais.

Une conclusion?

La vie est belle quand on exerce le métier de ses rêves.

Contact :

French Flair Entertainment

Facebook

Le TOP 20 BOEM de Mars 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Mars. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Vianney Je m’en Vais 84240
*2 KeBlack Bazardée 64473
*3 Soprano Roule 36863
4 Charles Aznavour La Bohème 18719
5 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 16045
6 Demis Roussos On Ecrit Sur Les Murs 15955
*7 Soprano Mon Everest 15093
8 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 14662
9 Maître Gims Sapés Comme Jamais 14091
10 Renaud Mistral Gagnant 13509
11 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 12833
12 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 12768
13 Christophe Maé Il Est où le Bonheur 12676
14 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 11645
15 Booba DKR 11368
*16 Calogero Le Portrait 10014
17 Black M Sur ma route 9799
18 Joyce Jonathan Les filles d’aujourd’hui 9528
19 MHD A kele n’ta 8674
20 Claude Francois Cette Annee-la 8471

Lauréats – 7ème édition des Prix de la Création Musicale

PRIX DU JURY / 

Benjamin Biolay

PRIX D’HONNEUR / 

Zazie

AUTEUR DE L’ANNÉE / 

Ben Mazué
Éditeur: French Flair Entertainement (administré par Peermusic France)

COMPOSITEUR DE L’ANNÉE / 

Davide Esposito
Éditeur: Peermusic France

NOUVEAU TALENT /

Kungs
Éditeurs: Universal Music Publishing / Unity Publishing
Sage
Éditeurs: Sony ATV Music Publishing / Karakoïd

CHANSON ORIGINALE DE L’ANNÉE : STREAMING /

Aloha 
Interprété par : Møme (feat. Merry Jeann)
Écrit et composé par : Merryn Boller dite Merryn Jeann / Jérémy Souillard dit Møme
Éditeurs : Universal Music Publishing / DDM Productions (enseigne ASTT Publishing)

CHANSON DE L’ANNEE : AIRPLAY / 

J’ai cherché
Interprété par : Amir
Écrit et composé par : Haddad Amir, Nazim Khaled / Haddad Amir, Nazim Khaled, Johan Errami
Éditeurs : Universal Music Publishing / Tick Tone Music / Sash Productions / Universkalp / Bukowski Publishing

MUSIQUE ORIGINALE POUR UNE FICTION / 

La tortue rouge
Écrit et composé par : Laurent Perez del Mar
Éditeurs : Why Not Productions / MJVA (gestion Velvetica Music Publishing)

MUSIQUE ORIGINALE POUR UN DOCUMENTAIRE / 

Vivre avec les loups
Composé par : Julien Jaouen / David Imbault
Éditeurs : Cristal Publishing

MUSIQUE ORIGINALE POUR UN SPECTACLE / 

Mona
Auteur-compositeur : Emily Loizeau
Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing France / Les Éditions de la Dernière Pluie

RÉINTERPRÉTATION & REMIX/

I envisage (J’envisage)
Écrit et composé par : Serge Gainsbourg, Alain Bashung
Éditeurs : Premiere Music Group / New Publishing Sabvour (Sony)
Réinterprété par : Mick Harvey

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE FRANÇAISE / 

Titre : Da da ding
Écrit et composé par : Benoît Heitz et Glenda Proby
Éditeurs : Savoir Faire / The Right Office / EMI April Music Inc. / Malin Grandma Proud Music (représentés par EMI Music Publishing France).
Annonceur : Nike India

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE INTERNATIONALE / 

Titre : True Love Will Find You in the End
Écrit et composé par : Daniel Johnston
Éditeurs : BMG Rights Management France
Annonceur : SNCF

RECUEIL DE PARTITIONS / 

Best Of 50 Renaud
(édité et produit par Patrick MOULOU – Bookmakers)
Éditeurs principaux des œuvres : Warner Chappell Music France / Couci couça

Le TOP 20 BOEM de Février 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 28 Février.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Vianney Je m’en vais 170916
2 Céline Dion Pour que tu m’aimes encore 18650
3 Charles Aznavour La Bohème 17999
4 Francis Cabrel Je l’aime à mourir 17059
5 La Reine Des Neiges Libérée délivrée 16206
6 MHD A kele n’ta 15363
7 Jacques Brel Ne me quitte pas 13436
8 Demis Roussos On écrit sur les murs 13149
9 Renaud Mistral gagnant 12368
10 Edith Piaf L’Hymne à l’amour 12265
11 Maître Gims Sapés comme jamais 11565
12 Joyce Jonathan Les filles d’aujourd’hui 11111
13 Maître Gims Tu vas me manquer 8461
14 Jacques Brel Quand on n’a que l’amour 8416
15 Booba DKR 8263
16 Edith Piaf La vie En rose 8070
17 Claude François Cette année-la 7519
18 Christophe Maé Il est où le bonheur 7400
19 Black M Sur ma route 7260
20 Maître Gims Est-ce que tu m’aimes 7184

La CSDEM rend hommage à Danièle Molko

Depuis plus de 30 ans Danièle était au cœur de la vie musicale. Intimement passionnée de musiques et de chansons, elle en était une militante marquante : au sein de l’équipe des Francofolies – à La Rochelle comme à l’étranger – puis aux Muzik’elles qu’elle a su construire et faire durer, comme aux côtés des nombreux artistes qu’elle a accompagné avec Abacaba, elle marquait par son enthousiasme, son énergie et une capacité de conviction hors du commun au service des projets auxquels elle croyait.

Comme en attestent ses très nombreux engagements pour l’intérêt général, Danièle était aussi de tous les combats pour la chanson.

Elle nous laisse un grand vide et un modèle merveilleux de ce que peuvent être nos métiers.

La communauté des éditeurs de musique adresse ses profondes condoléances à ses proches et à l’équipe d’Abacaba.

La CSDEM lui rend aujourd’hui hommage.