Westmill / Formation à l’anglais

Depuis plusieurs années, à la demande de la CSDEM, Les Formations de l’Edition Musicale de l’ACDMF ont conclu un partenariat avec la société WESTMILL (formation à l’anglais) pour la mise en place d’une offre spécifique, dédiée aux collaborateurs évoluant dans le secteur de l’édition musicale.

Après les retours très satisfaisants des participants aux formations Westmill des années précédentes, l’ACDMF renouvelle son partenariat. Les modules proposés combinent une approche pédagogique novatrice et la spécificité d’une offre adaptée au secteur de l’édition musicale. Nous vous recommandons vivement d’y participer.

L’offre « MUSIC PUBLISHING » ainsi développée par Westmill pour l’ACDMF se décline sous deux formes :

Les cours en groupes :
Ils sont dispensés en groupe de 4 à 6 personnes sur deux niveaux :
– Débutants/faux débutants
– Intermédiaires/avancés.
Chaque niveau est composé de 2 modules complémentaires.

Les parcours individuels :
Il existe 4 types de parcours :
– Téléphone
– Face à face
– Face à Face + Téléphone
– Lunch and Learn : Repas en compagnie d’un tuteur sur un thème d’actualité ou professionnel.

Vous trouverez le détail de l’offre « Music Publishing » ici

Votre interlocutrice pour tout renseignement sera : Tatiana Turam-Ulien c/o Westmill International au 01.56.43.37.05 ou tatiana.turam-ulien@westmill.net. Les formulaires d’inscription sont à renvoyer à Tatiana par mail, copie à l’ACDMF, acdmf.asso@gmail.com
Avant de commencer les formations, Westmill vous invitera à effectuer un test en ligne (durée : 30 minutes) pour déterminer votre niveau.

Formation/ Le parcours de vos revenus de droits d’auteur

Le 9 avril prochain, les formations de l’ACDMF vous proposent une formation intitulée « Le parcours de vos revenus de droits d’auteur : collecte, répartition, contrôle, outils de vérification (income tracking)« .

La formation aura lieu le Lundi 9 avril 2018 avec les intervenants experts de la question Raphaël Besson (Service de Vérification des Répartitions, Sacem) et Thomas Jamois (Éditeur, Velvetica Music Publishing)

Il sera question de :

  • Comprendre la collecte et la répartition Sacem
  • Estimer vos revenus de droits d’auteur
  • Utiliser les outils de la vérification (fingerprinting, portail sécurisé Sacem, etc.)

Les inscriptions sont ouvertes !

Fiche Programme

Informations et inscriptions

ANTEPRIMA PRIME

Nom de la société

Anteprima Prime

Nom du Dirigeant

Matt Darti

Fonction dans la société :

Manager

Présentation et rapide historique de la société

Anteprima Prime est une société d’éditions musicales co-fondée par Reno di Matteo et Matt Darti. Pensée comme un soutien aux artistes du catalogue du tourneur Anteprima Productions, les éditions sont aujourd’hui ouvertes à des auteurs-compositeurs variés venus de tous horizons.

Activité de la société, type de répertoire édité

Au départ Anteprima Prime a édité un répertoire « jazz » et s’est progressivement ouvert à d’autres genres « electro », « pop », « rock ». Quelques compositeurs représentés : Manu Katché, Eric Legnini, Baptiste Trotignon, Jim Henderson, HoTeL, Eleven’, Alex Grenier…

Parcours professionnel

Etudes de lettres – management – communication. Expériences diverses autour des industries créatives et des médias.

Année d’adhésion à la CSDEM

2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

L’adhésion à la Chambre Syndicale représente pour nous un excellent moyen d’information sur le secteur et le marché de l’édition. C’est aussi un soutien juridique et d’actions concrète pour défendre la profession des éditeurs de musique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

C’est l’accompagnement des auteurs-compositeurs à tous les niveaux de la création. Des premières démo, au studio, jusqu’à la mise en place d’une stratégie de diffusion. C’est à la fois un relai des différents partenaires (label, tourneur…) mais aussi le moteur de collaborations nouvelles.

et demain ?

Etre fort sur le streaming en proposant des stratégies de mises avant sur les playlists. Promouvoir la qualité des productions à l’international en cherchant toujours à susciter l’attention du public.

 

Contact :

Site d’Anteprima Prime

Anteprima Prime sur FB

Crédit Photo: Christophe Crénel

*Anteprima Prime est French VIP 2018

NEWS DE L’EDITION FEVRIER 2018 (EN PARTENARIAT AVEC NEWSTANK)

« RENFORCER NOTRE DISPOSITIF D’AIDES POUR L’AJUSTER AUX ENJEUX DU SECTEUR » (M. THONON, BUREAU EXPORT)

« En 2017, grâce à un report de subvention 2016 non reconductible, nous avons pu mener à bien une première réforme de notre dispositif d’aides directes, dont la dotation totale est passée de 600 K€ à 1,2 M€. Le relèvement de la subvention du ministère en 2018 permet donc de pérenniser cette réforme et de dégager 700 K€ supplémentaires. Ces ressources nouvelles vont nous permettre notamment de renforcer notre dispositif d’aides pour ajuster son dimensionnement aux enjeux du secteur et aux attentes des adhérents. Le conseil d’administration a validé en ce sens une série de mesures mi-décembre 2017 », déclare Marc Thonon, directeur général du Bureau Export, à News Tank le 12/01/2018. Il détaille ces mesures, parmi lesquelles le renforcement du programme d’aides classique, dont la dotation passe de 150 K€ à 200 K€, et du programme jazz, qui passe de 50 K€ à 100 K€.

Marc Thonon revient également sur l’intention de la filière musicale de renforcer, à son tour, sa dotation au Bureau Export, et sur la nécessité de faire évoluer le budget. « Nous sommes passés de 317 membres en 2016 à 430 adhérents en 2017. (…) Certes, nous sommes arrivés à un budget de 5 M€, mais la croissance du nombre d’adhérents et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossier, de 3 000 à 2 000 €. Surtout, nous sommes dans un moment charnière pour l’industrie musicale. L’explosion des résultats de la filière à l’export ouvre des opportunités inédites, qu’il convient de saisir. Cela nécessite une montée en puissance du budget dans les deux à trois ans qui viennent. La filière, à travers la voix de TPLM, a clairement affiché l’objectif d’un budget du Bureau Export à 10 M€ », poursuit-il.

Marc Thonon évoque par ailleurs trois temps fort sur lesquels le Bureau Export sera mobilisé en 2018 : le festival Classical Next, à Rotterdam (Pays-Bas) du 16 au 19/05/2018, et le festival Reeperbahn, à Hambourg (Allemagne) du 20 au 27/09/2018, deux manifestations où la France sera le pays mis à l’honneur. Il annonce également la première édition des Bureau Export Days, à Paris, du 07 au 09/02/2018. « Nous invitons une trentaine de professionnels du monde entier (États-Unis, Pologne, Allemagne, Japon…) afin d’organiser des rencontres avec nos adhérents et aussi des showcases », précise-t-il.

Marc Thonon répond aux questions de News Tank.

© Christophe Crenel

Le ministère de la Culture a décidé d’augmenter sa participation dans le financement du Bureau Export en 2018, avec une subvention de 2,7 M€ (contre 1,4 M€ en 2017). Comment vont être utilisés ces fonds supplémentaires ?

D’abord, j’aimerais remercier vivement le ministère de la Culture qui n’a eu de cesse, depuis un an et demi, de soutenir notre projet et de nous accompagner dans notre développement. En l’espace d’un peu plus d’un an, la subvention du ministère de la Culture a progressé de 1,8 M€. Cela montre à quel point le rayonnement de nos industries culturelles et l’export de la musique sont devenus des priorités pour la « rue de Valois », et plus globalement pour les pouvoirs publics, MEAE et Parlement, qui nous a énormément soutenus. Nous entretenons avec eux une relation assez exceptionnelle, la perception de l’export de la musique a clairement changé.

En 2017, grâce à un report de subvention 2016 non reconductible, nous avons pu mener à bien une première réforme de notre dispositif d’aides directes, dont la dotation totale est passée de 600 K€ à 1,2 M€. Le relèvement de la subvention du ministère en 2018 permet donc de pérenniser cette réforme et de dégager 700 K€ supplémentaires.

Ces ressources nouvelles vont nous permettre notamment de renforcer notre dispositif d’aides pour ajuster son dimensionnement aux enjeux du secteur et aux attentes des adhérents. Le conseil d’administration a validé en ce sens une série de mesures mi-décembre 2017. Axe stratégique, le programme classique passe de 150 K€ à 200 K€ et voit sa dotation tripler en un an et demi. Ensuite, le programme jazz, genre musical qui n’avait aucune commission dédiée il y a encore quelques années, double en un an, passant de 50 K€ à 100 K€.

Le programme « Export 1 » sera doté de 200 K€ supplémentaires, pour un total de 600 K€Pour ce qui est des musiques actuelles, nous avons décidé de renforcer les deux bourses « Export 1 » et « Export 2 ». « Export 1 » est destinée à aider les premiers pas à l’international de projets, en soutenant des actions ponctuelles (voyage promotionnel, showcase, recherche de partenaires…). Le programme sera doté de 200 K€ supplémentaires, pour un total de 600 K€. Cela va nous permettre d’accroître notre capacité à accompagner des projets, sachant que nous avons reçu 65 % de dossiers supplémentaires l’année passée (de 120 demandes d’aides en 2016 à quasiment 300 en 2017), et à les accompagner plus efficacement, puisque nous avions relevé le plafond des aides, par projet, de 5 à 10 K€ en 2017. Notons que la croissance du nombre de dossiers reçus vient en partie du fait que nous avons revu les règles d’éligibilité pour l’obtention d’une aide : il fallait auparavant un phonogramme commercialisé pour prétendre à une aide, alors qu’aujourd’hui, seul un titre de l’artiste disponible sur une plateforme de streaming, même une vidéo sur YouTube, suffit.

Sur « Export 2 », programme destiné à soutenir la stratégie export développée autour d’un artiste déjà confirmé à l’international, il y avait auparavant trois niveaux de bourses : 10, 20 et 50 K€. Avec un plafond augmenté à 10 K€ en « Export 1 », le premier niveau de bourse n’avait plus vraiment de raison d’être. Nous avons donc reconfiguré le programme avec deux bourses, 25 et 50 K€, destinées à faire émerger des « champions de l’export ».

Par ailleurs, nous avons commencé à travailler plus étroitement avec les éditeurs en organisant des « writing camps », le dernier s’étant déroulé fin 2017 à Berlin. Nous travaillons sur de prochaines sessions au Brésil et au Canada anglophone. Idem, là encore, ces projets sont plus que nécessaires mais sont aussi coûteux, entre 10 et 20 000 €. Et les résultats sont là : deux œuvres écrites à Berlin vont être enregistrées par des artistes locaux.

De même, ces ressources supplémentaires nous permettent de financer trois opérations de grande ampleur. Des « focus France » seront organisés lors de deux événements mettant notre pays à l’honneur : le festival Classical Next, à Rotterdam (Pays-Bas) du 16 au 19/05/2018, et le festival Reeperbahn, à Hambourg (Allemagne) du 20 au 27/09/2018. Nous organiserons également la première édition des Bureau Export Days, à Paris, du 07 au 09/02/2018. Nous invitons une trentaine de professionnels du monde entier (États-Unis, Pologne, Allemagne, Japon…) afin d’organiser des rencontres avec nos adhérents et aussi des showcases.

Enfin, nous consacrerons des moyens supplémentaires à la régionalisation des actions de nos antennes de Londres (Europe du Nord) et de Berlin (Europe de l’Est).

Comment évoluent les apports des autres financeurs du Bureau Export, le MEAE et les organismes de la filière musicale ?

Le MEAE nous soutient au moyen d’une subvention de 239 K€ et de la mise à disposition de moyens humains et matériels dans les quatre antennes du Bureau Export présents à l’étranger, pour un montant évalué à 630 K€. À notre connaissance, ce périmètre est préservé.

Lors du CA de mi-décembre, la filière a affiché son intention de relever sa dotation de manière significative, de l’ordre de 300 K€ a minima. Au total, les apports s’élèvent à 2,9 M€ du côté de l’État et à 2,1 M€ du côté filière. Nous sommes donc à 5 M€.

Vous disiez, dans un précédent entretien donné à News Tank le 01/06/2016, qu’avec 5 M€, on aurait un « outil extraordinaire ». Le Bureau Export atteint-il sa vitesse de croisière avec un tel budget ?

La croissance du nombre d’adhérents au Bureau Export et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossierNous sommes en train de construire cet outil. Ce que je mesurais mal lorsque nous nous étions entretenus, c’est à quel point le nombre d’adhérents allait croître. Nous sommes en effet passés de 317 membres en 2016 à 430 adhérents en 2017. Le nombre de structures classiques est passé de 60 à 94, et celles dédiées au jazz de 44 à 60. Certes, nous sommes arrivés à un budget de 5 M€, mais la croissance du nombre d’adhérents et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossier, de 3 000 à 2 000 €. Surtout, nous sommes dans un moment charnière pour l’industrie musicale. L’explosion des résultats de la filière à l’export ouvre des opportunités inédites, qu’il convient de saisir. Cela nécessite une montée en puissance du budget dans les deux à trois ans qui viennent. La filière, à travers la voix de TPLM, a clairement affiché l’objectif d’un budget du Bureau Export à 10 M€.

Où en est le Bureau Export en termes d’implantation à l’étranger ?

Nous disposons d’une ligne de crédit pour le renforcement de l’antenne américaineNous travaillons sur le déploiement en Amérique du Nord. Dans le budget 2018, nous disposons d’une ligne de crédit pour le renforcement de l’antenne américaine. Frédéric Rebet (cofondateur de Naïve et ex-directeur général de Columbia France, NDLR) a été missionné sur le sujet et va nous remettre un rapport qui va nous servir de base pour le redéploiement de l’équipe. Difficile d’en dire plus pour le moment, mais l’idée serait de renforcer le bureau à New York et d’en ouvrir un autre à Los Angeles. Et de demander à ces deux équipes de rayonner sur le Mexique et le Canada.

Ensuite il y a la Chine, sur laquelle nous travaillons. C’est un territoire compliqué, sur lequel la solution n’est peut-être pas de créer une antenne mais un relais, qui travaillerait de manière très étroite avec les services culturels locaux. Ce n’est pas un poste très onéreux mais il va falloir le financer. Tout dépend de ce que la filière va, précisément, amener comme moyens nouveaux. La Chine intéresse beaucoup le monde du classique et aussi celui du jazz. Enfin, il y a l’Afrique, et particulièrement l’Afrique anglophone, qui est également un objectif : la monétisation des contenus y devient une réalité. Une « mission Afrique » sera menée au cours de l’année, ainsi qu’une « mission Amérique Latine », fin 2018 ou début 2019.

Enfin, comme je le disais plus haut, nous avons élargi le périmètre des antennes existantes, dans la mesure où le bureau de Berlin rayonne désormais sur l’Europe de l’Est, et celui de Londres sur la Scandinavie.

Le Bureau Export a livré, lors du Midem le 06/06/2017, un chiffre révélateur : 46 % des streams des artistes signés en France sont réalisés à l’étranger. Cette tendance a-t-elle un impact dans l’organigramme et les process des maisons de disques ?

La fameuse règle du « break your own market first » n’existe plusIl s’agit d’une statistique concernant les artistes soutenus par le Bureau Export. Si l’on prenait l’ensemble des artistes produits en France, cette part serait sans doute moins élevée. Mais quoi qu’il en soit, ce chiffre est assez révélateur d’une tendance, qui se confirme lorsqu’on voit avec quelle importance les maisons de disques considèrent l’export, Sony Music France venant par exemple de renforcer son département international, Tôt ou Tard d’ouvrir un bureau au Canada et Because une antenne aux États-Unis. L’export, ce n’est plus une ligne de plus dans le compte d’exploitation, c’est un relais de croissance primordial.

Le monde de l’export a changé : la fameuse règle du « break your own market first » (« réussis déjà dans ton pays », NDLR) n’existe plus. Des artistes comme Petit Biscuit ou Kungs ont commencé à l’international quasi simultanément à leurs débuts en France.

Ce qui incite désormais souvent les maisons de disques à travailler les artistes à l’international avant même que le succès arrive en France. Et dès que des succès se profilent sur un territoire, cela peut créer un effet « boule de neige », comme avec Christine & The Queens par exemple. Aux Grammy cette année, on dénombre 7 artistes français : 4 en musique classique et 3 en musiques actuelles. C’est un score que la France a déjà obtenu par le passé, mais nous sommes aujourd’hui représentés dans des catégories assez importantes.

Le ministère relance le chantier du Centre national de la musique. Dans le rapport de Roch-Olivier Maistre, se pose la question d’intégrer le Bureau Export au futur établissement. Quel est votre avis ?

Tout ce qui peut permettre de rassembler la filière est bon à prendre. Maintenant, il ne faut pas que le Bureau Export perde en dynamique et en agilité. Si la gouvernance du futur CNM est similaire à celle qui est la nôtre aujourd’hui, à savoir que toute la filière y est représentée (en dehors des artistes-interprètes mais qui devraient revenir bientôt), pourquoi pas. Néanmoins, si l’on regarde notre industrie la plus proche, celle du cinéma, on voit qu’Unifrance est un opérateur distinct du CNC. Les deux sont en lien, se parlent, et cela n’empêche en rien de fonctionner dans de bonnes conditions.

Ce qui fait la vertu du Bureau Export, et encore plus ces derniers temps, c’est que les adhérents siègent dans ses commissions et au conseil d’administration. Le Bureau Export est leur outil. Mon rôle est simplement de comprendre leurs besoins, d’organiser le travail de l’équipe et les programmes afin de satisfaire ces besoins, puis de trouver le plus d’argent possible pour permettre qu’ils puissent être comblés.

J’aimerais pouvoir mesurer l’impact en termes d’emplois, par exemple le nombre de contrats d’intermittents honorés grâce aux stratégies exportEnfin, vis-à-vis de nos financeurs, mon rôle est de livrer une étude d’impact qui permette de rendre compte de l’efficacité de notre action. Ce qui intéresse l’État, c’est le retour sur investissement, à la fois en termes de droits, d’emplois et de fiscalité. En 2016, 628 M€ de chiffre d’affaires ont été générés par la musique à l’export, dont 260 M€ revenant en France. En 2017, nous améliorerons certainement le volume global mais aussi le retour sur les finances françaises. Ce que j’aimerais pouvoir mesurer également, c’est l’impact en termes d’emplois, par exemple le nombre de contrats d’intermittents qui ont été honorés grâce aux stratégies export. Nous sommes en train de revoir nos systèmes d’information afin de pourvoir automatiser et extraire ces chiffres.

LES NOMMES POUR LES PRIX DE LA CREATION MUSICALE 2018 SONT :

AUTEUR DE L’ANNÉE – 5 nommés

Assane Attye / Éditeur : French Flair Entertainment

Benjamin Mazuet / Éditeur : French Flair Entertainment

Jérôme Attal / Éditeur : Warner Chappell Music France

Nazim Khaled / Éditeur : Bukowski Publishing, administré par Universal Music Publishing France

Pierre-Yves Lebert / Éditeur: Passport Songs Music

 

COMPOSITEUR DE L’ANNÉE – 5 nommés

Angelo Foley / Éditeur : Sony/ATV Music Publishing France

Davide Esposito / Éditeur : Peermusic France

Jean-Etienne Maillard / Éditeur : French Flair Entertainment

Pierre Souchon / Éditeur : BMG Rights Management France

Renaud Rebillaud / Éditeur : Peermusic France

 

NOUVEAU TALENT – 6 nommés

Anna Kova / Éditeurs : Peermusic France / Faithful Five

DBFC / Éditeurs : Budde Music

Juliette Armanet / Éditeurs : Universal Music Publishing France

Malik Djoudi / Éditeurs : Wagram Publishing / Mostla / Alter K

Petit Biscuit / Éditeur : Sony/ATV Music Publishing Allegro France

Tim Dup / Editeurs : Warner Chappell Music France / Duperray Editions

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UNE FICTION – 5 nommés

Au revoir là-haut

Écrit et composé par : Christophe Julien

Éditeurs : ABCD Films / Editions La Marguerite

Ce qui nous lie

Composé par : Loïk Dury, Christophe Minck

Éditeurs : Universal Music Publishing France / Studio Canal / Ce Qui Me Meut

Patients

Écrit et composé par : Angelo Foley

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing Allegro France / Anouche Productions / Editions la Marguerite / Mandarin Productions

Une vie ailleurs

Écrit et composé par : Nicolas Kuhn

Éditeurs : Peermusic France / Le petit bureau

Valérian (Valerian and the city of a Thousand Planets)

Composé par : Alexandre Desplat

Éditeur : EMI Music Publishing (Catalogue Europa Corp)

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UN DOCUMENTAIRE – 5 nommés

Calais, les enfants de la jungle

Composé par : Emily Loizeau

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing France / Les Editions de la Dernière Pluie

Carré 35

Composé par : Florent Marchet

Éditeurs : Strictly Confidential France / Novida

L ‘Empereur

Écrit et composé par : Cyrille Aufort

Éditeur : Bonne Pioche Music

Les chemins de l’école (saison 2)

Écrit et composé par : Laurent Ferlet

Éditeur : Switch Productions

Visages, villages

Écrit et composé par : Matthieu Chedid

Éditeur : Labo M Editions

 

RÉINTERPRÉTATION ET REMIX – 6 nommés

Dis quand reviendras-tu ?

Réinterprété par : Gérard Depardieu

Écrit et composé par : Barbara

Éditeur : Beuscher Arpège

J’ai dix ans

Réinterprété par : Arthur H

Écrit et composé par : Alain Souchon / Laurent Voulzy

Éditeur : Editions des Alouettes (Catalogue Technisonor), représentées par Sony ATV Music Publishing France

La Javanaise

Réinterprété par : Jane Birkin

Écrit et composé par : Serge Gainsbourg

Éditeurs : Warner Chappell Music France / Melody Nelson Publishing

Les gitans

Réinterprété par : Ibrahim Maalouf et Thomas Dutronc

Écrit et composé par : Pierre Cour / Hubert Giraud

Éditeur : S.E.M.I. / Hubert Giraud

Le sud

Réinterprété par : Lola Marsh

Écrit et composé par : Nino Ferrer

Éditeur : Nino Ferrer Productions, représentées par Beuscher Arpège.

Requiem pour un fou

Réinterprété par : Florent Pagny

Écrit et composé par : Gilbert Thibaut / Gérard Layani

Éditeur : Premiere Music Group

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE FRANÇAISE – 5 nommés

Titre : Bonnie & Clyde

Annonceur : Nissan Micra

Écrit et composé par : Serge Gainsbourg

Éditeurs : Edition Et Productions Sidonie Sa représentés par EMI Music Publishing France / Melody Nelson Publishing Sarl

Titre : By The River

Annonceur : iPhone X – Orange France

Écrit et composé par : Axel Concato / arrangements : Pauline de Tarragon – Yoann Le Dantec.

Éditeurs : Wagram Publishing / Bleepmachine

Titre : Le belle vie

Annonceur : Nouveau pack Orange France

Écrit et composé par : Jean Broussolle et Jack Reardon – Sacha Distel

Éditeur : Prosadis

Titre : L’amour, l’amour, l’amour

Annonceur : Intermarché

Écrit et composé par : Yves Stéphane / Jack Arel

Editeur : Warner Chappell Music France

Titre : Non je ne regrette rien

Annonceur : Diesel

Écrit et composé par : Michel Vaucaire / Charles Dumont

Éditeur : Société d’Editions Musicales Internationales

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE INTERNATIONALE – 7 nommés

Titre : All You Need Is Love

Annonceur : Parfum Tiffany&Co

Écrit et composé par : Lennon / McCartney

Éditeur : Sony/ATV Tunes LLC

Titre : Amarcord

Annonceur : Renault

Écrit et composé par : Nino Rota

Éditeurs : Creazioni Artistiche Musicali C.A.M. S.r.l. groupe Sugar Music (administré par Strictly Confidential France)

Titre : Bad Girls

Annonceur : Jean-Paul Gaultier (Scandal)

Écrit et composé par : Joseph Esposito / Edward Hokenson / Bruce Sudano / Donna Summer

Éditeurs SSNM / Rick’s Music / Earbone Music – Avec l’autorisation de Warner Chappell Music France

Titre : Don’t Stop Me Now

Annonceur : Orange Christmas

Écrit et composé par : Freddie Mercury

Éditeurs : Queen Music Ltd représenté par EMI Music Publishing France

Titre : Runnin (Lose It All)

Annonceur : Parfum Gabrielle Chanel

Écrit et composé par : Jonny Coffer, Shadid Khan, Beyonce Knowles, Dean Mcintosh, Carla Williams

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing Allegro / Sony/ATV Music Publishing / EMI Music Publishing Ltd / WB Music Corp / Oakland 13 Music / B Unique Music

Titre : Thirteen

Annonceur : Monoprix

Écrit et composé par : Alex Chilton, Christopher Bell.

Éditeur : Almo Music Corp. / Koala Music Inc. Sous-éditeur : Rondor Music France, catalogue d’Universal Music Publishing France

Titre : You Really Got Me

Annonceur : Mr Bricolage – Le tramway

Écrit et composé par : Raymond Douglas Davies

Éditeur : Edward Kassner Music Co Ltd

 

RECUEILS DE PARTITIONS – 6 nommés

Best Of 50 Brassens

Editeurs : Warner Chappell Music France / Universal Music Publishing / Patrick Moulou-Bookmakers

The Ultimate Django’s Book – Complete Django

Editeurs : EMI Music Publishing / Patrick Moulou-Bookmakers

Lamomali

Editeurs : Labo M Editions / Patrick Moulou-Bookmakers

Lavilliers – 5 minutes au paradis

Editeurs : Big Brothers Company / Patrick Moulou-Bookmakers

Matmatah – Manuscrits

Editeurs : Upton Park Publishing

Véronique Sanson – Devine, devinez quoi …

Editeurs : QuickPartitions / Warner Chappell Music France / Piano Blanc

Le TOP 20 BOEM de Janvier 2018

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Janvier 2018. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1* France Gall Résiste 33146
2 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 24922
3 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 18583
4 Johnny Hallyday Le pénitencier 16900
5 Soprano Mon Précieux 15257
6* Lomepal Yeux disent 14715
7* France Gall Poupee De Cire Poupee De Son 13372
8* Céline Dion S’il Suffisait D’aimer 12869
9* France Gall Déclaration D’amour 12632
10 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 12500
11* Vianney Dumbo 12471
12 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 12339
13 Louane On était beau 11755
14 Vianney Je m’en Vais 10727
15 Johnny Hallyday Allumer le feu 10724
16 Barbara L’aigle Noir 10381
17* Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 10057
18 Johnny Hallyday Marie 9546
19* Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 9196
20 Renaud Mistral Gagnant 9113

NEWS DE L’EDITION 01/2018- (EN PARTENARIAT AVEC NEWSTANK CULTURE)

MAISON COMMUNE DE LA MUSIQUE: LES 10 RECOMMANDATIONS DE ROCH-OLIVIER MAISTRE

• Réaffirmer le rôle « stratégique et prescripteur » de l’État en faveur de la musique,
• Désigner au sein du ministère de la Culture « un visage unique pour la politique musicale »,
• Constituer « un opérateur public – un centre national – au service de l’ensemble de la musique »,
• Attribuer à ce centre national cinq missions d’intérêt général : l’observation, l’information, la formation, le développement international et le soutien économique,
• Affecter à ce centre national de nouvelles ressources issues notamment de la taxe sur la diffusion en ligne de contenus audiovisuels, « afin qu’il soit à même de répondre efficacement aux besoins du secteur musical »,
• Confier à ce centre national la gestion des crédits d’impôts à la production phonographique et à la production de spectacles vivants « et les pérenniser »,
• Mettre en place, pour ce centre national, une gouvernance « resserrée » : « efficace, partenariale et garante de l’intérêt général »
Encourager des rapprochements entre ce centre national et les organismes d’intérêt général,
• Étudier la faisabilité d’un regroupement immobilier entre ce centre national et ces organismes d’intérêt général,
• Constituer une mission de préfiguration de ce centre national,
telles sont les 10 recommandations inscrites dans le rapport « Rassembler la musique – Pour un centre national », issu de la mission relative à la « maison commune de la musique » confiée par Françoise Nyssen à Roch-Olivier Maistre, et publié par le ministère de la Culture le 15/11/2017.

« Les propositions présentées ici, qui pourraient conduire à la création du nouvel opérateur dès 2019, sont évoquées de longue date. Pour autant, les difficultés soulevées par leur mise en œuvre ne doivent pas être sous-estimées. Les échecs successifs des projets de centre national dédié à la musique ont mis en doute la volonté, sinon la capacité de l’État, à créer un jour un tel établissement. Ajoutées aux préoccupations souvent divergentes de nombre d’acteurs, elles impliquent que la concrétisation d’un tel projet soit l’objet d’un réel engagement de l’État », souligne le rapport dans sa synthèse.

« Fruit d’une large concertation, ce rapport d’une grande qualité apporte des réponses claires et objectives en faveur d’une politique ambitieuse pour la musique en France. (…) Roch-Olivier Maistre présentera son rapport à l’ensemble de la filière la semaine prochaine. Dans le même temps, le ministère engagera des consultations avec les organisations du secteur avant d’annoncer, au plus tard début janvier 2018, les décisions du Gouvernement », indique le ministère de la Culture.

News Tank détaille les mesures phares du rapport.

Constituer un opérateur public chargé de missions d’intérêt général

  • Chargé de missions d’intérêt général, cet opérateur « prendrait la forme d’un établissement public placé sous la tutelle de l’État ».
  • Deux conditions préalables « paraissent devoir être réunies pour mener à bien un tel projet » :
    • un financement « renforcé, permettant d’apporter une meilleure réponse aux besoins et aux évolutions du secteur musical »,
    • une gouvernance « adaptée, ménageant une place à chacun tout en garantissant l’intérêt général ».

Valeur ajoutée d’un tel opérateur : « unir, accroître le soutien au secteur, rationaliser »

  • Premier apport : une Maison commune de la musique « couvrirait l’ensemble du champ musical et de ses métiers au sein d’un espace utile de dialogue et de fertilisation croisée ».
  • Elle « atténuerait les trop nombreuses lignes de fracture qui traversent la vie musicale ».
  • Elle rassemblerait les acteurs du spectacle vivant et les acteurs de la musique enregistrée, « alors que l’intégration des stratégies contribue, en pratique, à réduire la portée de ce clivage ».
  • Elle permettrait au secteur musical de « disposer d’une voix forte pour faire entendre ses préoccupations et ses aspirations, tant à l’échelle nationale qu’au niveau européen ».
  • Deuxième apport : la création de cette Maison commune doit s’accompagner d’un « soutien accru de l’État au secteur ».
  • Par rapport aux outils existants un opérateur transversal « permettrait d’apporter une réponse plus adaptée aux enjeux identifiés, en particulier en termes de soutien à la diversité ou à l’innovation, dans une logique de décloisonnement. »
  • Troisième apport : participer au « processus de modernisation des organismes d’intérêt général intervenant dans le champ musical. »
  • Une Maison commune « parachèverait les évolutions du CNV, engagées depuis 2014, et prendrait sa suite ».
  • Dans une optique d’efficacité et de rationalisation, elle contribuerait à l’objectif d’une « organisation simplifiée et rationalisée » mis en avant dans le « Protocole d’accord pour un développement équitable de la musique en ligne » du 02/10/2015.
  • « Alors que certains de ces organismes, souvent de taille limitée, font actuellement face à des difficultés, elle créerait les conditions favorables à des mutualisations, voire à des rapprochements. »

Nom : un centre national

  • Ce centre national « placerait la musique sur un pied d’égalité avec les autres expressions culturelles. Au vu des échecs passés, il s’agit sans doute de la dernière occasion d’en doter enfin la musique. »

Périmètre : « toute la musique »

  • Une Maison commune de la musique « ne peut qu’être la maison de toutes les musiques, de toutes les esthétiques. »
  • Pour autant, ce périmètre « ne signifie pas que le centre national dédié à la musique aurait vocation à porter l’ensemble de la politique musicale : seules certaines missions auraient vocation à lui être confiées. »

Missions : observation, information, formation, développement international et soutien financier

  • Observation : à travers l’Observatoire de l’économie de la musique « en cours de déploiement » (mis en place par la loi LCAP). Objectif : disposer de données agrégées, « qui font défaut au champ musical », et construire « une vision globale et partagée des enjeux ».
  • Information : « alors que l’IRMA connaît des difficultés, l’intégration au sein d’un centre national lui permettrait d’engager sa mutation numérique et d’étendre son champ d’action, tout en capitalisant sur l’expérience acquise et les données recueillies ». La constitution d’une plateforme numérique de référence, « participant à l’orientation et au repérage des acteurs, pourrait être mise à l’étude. »
  • Formation : dans le prolongement du catalogue de formation actuellement proposé par l’IRMA, (…) un centre national pourrait « contribuer à dynamiser l’offre de formation initiale et continue à destination, en particulier, des créateurs ».
  • Développement international : participer à la démarche de renforcement des soutiens publics à l’export.
  • Soutien économique :
    • Participation au renforcement de l’effort en faveur de l’éducation artistique et culturelle,
    • Attribution d’aides automatiques,
    • Octroi d’aides sélectives par des commissions spécialisées, composées d’acteurs professionnels,
      • le régime de ces aides a vocation à être défini par les instances du centre national « en tirant profit de la transversalité de l’opérateur et en tenant compte des besoins de la filière musicale, de l’évolution du contexte économique ainsi que des priorités de la politique musicale définie par l’État »,
      • ces aides pourraient prendre la forme de subventions mais aussi d’avances remboursables ou de garanties.
    • Appui aux projets territoriaux,
      • sur le modèle des contrats de filière, conclus à l’initiative du CNV, notamment en Nouvelle-Aquitaine
  • Crédit d’impôt phonographique et spectacle vivant : « dans une optique de rationalisation, la gestion opérationnelle des deux crédits d’impôts, qui doivent être pérennisés, pourrait être transférée au centre national ».
    • Ce transfert « ne remettrait pas en cause l’attribution de la présidence des commissions d’agrément aux directeurs des administrations centrales ».
    • Il « n’affecterait pas la compétence de l’État pour déterminer les évolutions à apporter à ces mécanismes fiscaux ».

Financement : mutualisations et nouvelles ressources

  • L’apport de nouvelles ressources constitue « un préalable indispensable à la création d’une “maison commune de la musique”. »

Première source de financement : « effort budgétaire accru de l’État »

  • Dotation supplémentaire qui s’ajouterait à :
    • la contribution annuelle de l’État au CNV (1,19 M€ en 2017), « qui n’est pas à la hauteur des engagements pris lors de la création de l’établissement public en 2002 »,
    • la subvention versée aux organismes d’intérêt général, tels que l’IRMA (830 K€), qui feraient le choix de l’intégration,
    • « certaines lignes budgétaires actuellement gérées par les administrations centrales, notamment en matière d’emploi ou d’innovation et de transition numérique de la musique enregistrée ».
  • Cet apport supplémentaire « traduirait l’engagement de l’État en faveur du secteur ».

Deuxième source : la taxe sur la billetterie des spectacles actuellement affectée au CNV

  • Son rendement est « relativement dynamique (10,4 M€ en 2002,  30,6 M€ en 2016) »
  • Son plafonnement a été « régulièrement relevé ».
  • Les difficultés « récurrentes » de répartition entre cette taxe et la taxe affectée à l’ASTP« paraissent aujourd’hui résolues ».

Troisième source : à chercher en dehors du secteur

  • « Il ne serait pas illégitime que le champ musical bénéfice d’une fraction du produit de taxes actuellement affectées à d’autres secteurs », comme cela « avait été exploré par la mission “Création musicale et diversité à l’ère numérique”, en 2011 »
  • À court terme, deux pistes « sont plus particulièrement évoquées » :
    • d’une part, la part non affectée de la TOCE,
    • d’autre part, la taxe sur la diffusion en ligne de contenus audiovisuels : « la majoration du produit de la taxe pourrait être affectée à un centre national dédié à la musique, en complément du produit qui demeurerait affecté au CNC ».

Gouvernance : « efficace, partenariale et garante de l’intérêt général »

Conseil d’administration

  • Nécessairement resserré, ne devrait pas dépasser « une quinzaine de membres ».
  • Présidence qui « devrait être confiée à une personnalité expérimentée et indépendante », « afin de garantir l’adhésion de l’ensemble des acteurs ».
  • Sur la composition, deux options semblent possibles :
    • l’une, correspondant au modèle du CNL, « ménagerait un équilibre entre un collège, majoritaire, comprenant des parlementaires et les représentants de l’État et des collectivités territoriales, d’une part, et un collège professionnel, d’autre part. »
      • Cette option « présente l’avantage de permettre une présence des organisations professionnelles au sein du conseil d’administration »
    • l’autre, inspiré du modèle du CNC, « se traduirait par la création d’un conseil d’administration restreint aux parlementaires, aux représentants de l’État et des collectivités locales, ainsi qu’à quelques personnalités qualifiées. »

Composantes du centre national de la musique : « permettre des rapprochements »

  • Le CNV et ses agents sont appelés « à constituer le socle d’une “maison commune de la musique” ».
  • L’IRMA et ses personnels « auraient naturellement vocation à le rejoindre ».
  • L’intégration d’organismes d’intérêt général (FCMFAIRMFAMNLCDMC, Cafés-culture…) doit résulter, d’une part, d’une « volonté de prendre part au projet de centre national » et, d’autre part, d’une « analyse des apports de ces structures à son dessein fédérateur ».
  • Elle doit aussi tenir compte « du rôle majeur joué par leurs cofinanceurs que sont les sociétés de gestion collective, dont les contributions doivent être préservées ».
  • Certaines structures « se montrent intéressées par le projet ; d’autres se montrent plus réservées ».

Étudier la « faisabilité d’un regroupement immobilier »

  • « Le rapprochement physique, autre forme de l’idée de “maison commune”, pourrait constituer un signal porteur d’avenir et un instrument de collaboration accrue et fructueuse entre les acteurs, alors que le CNV et le Bureau Export doivent être relocalisés à brève échéance. »
  • Une implantation sur le site de la Villette « gagnerait à être explorée, tant elle ferait sens du fait de la présence de la Cité de la musique-Philharmonie de Paris, du CNSMD et de la Grande Halle. »

Mise en œuvre : une « démarche graduelle »

  • La constitution du nouvel établissement public « pourrait être confiée à une mission de préfiguration, appelée à fonctionner en collaboration avec le directeur du CNV, en lien avec les administrations centrales concernées, et en dialogue avec les différents acteurs professionnels ».
  • Cette mission « aurait pour vocation » de préparer les choix définitifs concernant le nom de l’établissement public, son périmètre, ses missions, son financement et sa gouvernance.
  • Ces choix déboucheraient « sur la préparation d’un vecteur législatif à soumettre au Parlement ».
  • La mission devrait également « permettre de déterminer la liste exacte des structures ayant vocation à être intégrées, dès sa constitution, au nouvel établissement public ».
  • Dans un second temps, trois chantiers « pourraient être engagés » :
    • le fonctionnement de l’établissement public (besoins en personnels, transfert de quelques agents de l’État, organigrammes, système d’information, etc.),
    • le regroupement immobilier,
    • la réflexion partenariale sur le régime des aides.

Permanence sur la fiscalité et la protection sociale

A partir de Février 2018, Maître Stéphanie Maury assurera une permanence sur la thématique de la fiscalité et de la protection sociale (Agessa, etc…) au sein des locaux de la CSDEM.
La permanence se tiendra les jeudis annoncés le mois précédent de 10h à 13h.
Elle recevra sur rendez-vous uniquement et pour une durée de 15 à 20 minutes les membres de la CSDEM et leurs auteurs qui auraient des questions concernant leur situation et leurs obligations en matière fiscale ou de protection sociale.
Lors de la prise de rendez-vous, il est indispensable de lister les questions à évoquer.

Une fois le RDV pris, merci donc d’écrire à csdem@csdem.org afin d’exposer le point que vous souhaitez aborder lors de l’entrevue.

Les rendez-vous ont lieu de préférence physiquement mais peuvent avoir lieu par Skype ou par téléphone pour des raisons spécifiques (notamment pour les éditeurs installés en province). Il est conseillé de venir avec les documents qui suscitent les questions.

La permanence est accessible gratuitement aux membres de la CSDEM à jour de leur cotisation.
N’hésitez donc pas à prendre rendez-vous dès à présent pour la prochaine permanence.

Prochaine permanence: Jeudi 15 Février de 10 à 13h

Prendre RDV

 

Stéphanie Maury, Docteur en droit et Avocat au Barreau de Paris, exerce au sein du cabinet LDEIS AVOCATS cofondé avec Me Céline COHEN.

Animatrice du pôle Propriété intellectuelle du cabinet, elle accompagne créateurs, artistes, producteurs et entrepreneurs des secteurs artistiques, et notamment de la musique, dans l’élaboration de leur activité et le suivi de leurs projets afin de répondre à leurs besoins juridiques.
Elle a en outre développé une compétence spécifique en matière de fiscalité et de protection sociale des différents intervenants des secteurs artistiques (notamment auteurs et artistes-interprètes).

Avocat depuis 2005, elle veille à actualiser sa pratique par des interventions dans le cadre de formations professionnelles dédiées et par la publication d’articles dans des revues juridiques spécialisées.

MYMA (Montmorency Music Agency)

Nom de la société

MYMA (Montmorency Music Agency)

Nom du Dirigeant

Sébastien Bonneau

Fonction dans la société :

CEO

Présentation et rapide historique de la société

Lido-Mélodies alias MYMA (Montmorency Music Agency) a fêté ses 60 ans en 2017. La génèse des éditions est directement liée au fameux cabaret parisien Le Lido, ainsi un grand nombre de revues du Lido constituent son répertoire éditorial originel. Au cours des années 70 et 80, des œuvres de grands noms du blues, du jazz, du gospel… rejoignent nos éditions (Stéphane Grappelli, Memphis Slim, Booker T. Laury, Sugar Blue, The Golden Gate Quartet, Chet Baker, Jean-Jacques Milteau,…). Dès le début des années 2000, MYMA oriente son activité éditoriale vers l’illustration musicale (Production Music), s’en suit un développement exponentiel en France et à l’international depuis 2010. Aujourd’hui 1ère agence indépendante en France, MYMA propose + de 60 labels premiums dont ses propres labels Justement Music et Montmorency Records, des labels étrangers tels que Abaco Music, JGM, Felt Music, Megatrax, No Sheet Music, Dos Brains, Jump, 9 Lives Music,… et depuis 2016 le prestigieux label anglais EMI Production Music (KPM Music, Music House, Juice Music, Selected Sound…). A l’international, les labels MYMA disposent d’un puissant réseau de distributeurs dans une quarantaine de pays.

Activité de la société, type de répertoire édité

Librairie musicale, supervision musicale, illustration musicale, Production Music.

Parcours professionnel

Héritage familial oblige, après Paul Bonneau, Christian Bonneau, c’est en 1995 que j’intègre les éditions familiales.

Année d’adhésion à la CSDEM

Bonne question ! Il y a longtemps !

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Parce que les grands enjeux de demain se décident aujourd’hui, parce que l’union fait la force, parce que la défense du droit d’auteur est plus que jamais d’actualité, parce que la représentation de notre profession auprès des acteurs de la filière musicale et des institutions nationales, européennes et internationales est cruciale… l’adhésion à la CSDEM est simplement une évidence.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

Hier il fallait vendre la musique qui était produite/écrite, aujourd’hui il faut produire la musique qui est susceptible d’être vendue/diffusée. Le métier d’éditeur s’est considérablement professionnalisé ces dernières années, qu’ils s’agissent de la Direction Artistique, de la synergie  Production (master) et Edition, du développement à l’international, des outils technologiques, de la ligne marketing, de la communication…

et demain ?

Question importante, voire existentielle car l’avenir dépend étroitement de sa capacité d’anticipation et d’adaptation aux évolutions/mutations technologiques, aux nouveaux modes de diffusion/communication de la musique.

Une conclusion?

Passion, ambition, persévérance, curiosité, indépendance, rigueur, identité résument mes 22 années passées au cœur de l’Edition musicale

Contact :

Site de MYMA

MYMA sur FB

Crédit Photo: Julien Vachon

Le TOP 20 BOEM de Décembre 2017

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Décembre 2017. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1* Johnny Hallyday Le pénitencier 70561
2* Johnny Hallyday Marie 52814
3* Johnny Hallyday Allumer le feu 40138
4* Johnny Hallyday Que Je T’aime 39221
5* Johnny Hallyday Vivre Pour Le Meilleur 35706
6 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 25001
7 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 23010
8 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 20745
9 Soprano Mon Précieux 19450
10 Orelsan Défaite de famille 19032
11* Johnny Hallyday Retiens La Nuit 18206
12 Louane On était beau 17945
13 Orelsan Paradis 17236
14* Soprano Amour siamois 14554
15 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 13297
16 Barbara L’aigle Noir 12740
17 Vianney Je m’en Vais 11424
18 Renaud Mistral Gagnant 11171
19 Orelsan San 11026
20 Orelsan Basique 10871